De Zéphir, à la Galerie Martel.
Découverte des peintures de ce jeune auteur de BD, dont le sujet tourne autour de danses nocturnes dans des paysages variés et parfois dantesques. Certaines œuvres avec un sous-texte d'exclusion m'ont beaucoup touché.
Archive de mes critiques en un Toot (parfois augmentées) publiées à l'origine sur Mastodon.
De Zéphir, à la Galerie Martel.
Découverte des peintures de ce jeune auteur de BD, dont le sujet tourne autour de danses nocturnes dans des paysages variés et parfois dantesques. Certaines œuvres avec un sous-texte d'exclusion m'ont beaucoup touché.
Au Musée Banksy - Paris.
Reproductions de plusieurs œuvres phares du graffeur, sérigraphies, ... Un parcours classé principalement par lieux pour approcher les thèmes chers à cet artiste. Avec une sortie par l'inévitable boutique !
J'en sors avec un sentiment mitigé, hésitant entre plaisir de voir ces œuvres, et récupération commerciale éhontée.
De Viviane Sassen, à la Maison Européenne de la Photographie.
Des photos pleines de vie et de couleur, des montages/collages tenant du cadavre exquis, des photos de mode... Une belle découverte.
De My-Lan Hoang-Thuy, à la Maison Européenne de la Photographie.
Une série d'auto-portraits, où le sujet n'occupe qu'une petite partie de la feuille, le reste étant un aplat de peinture.
De Julia Margaret Cameron, au Jeu de Paume.
Découverte de cette photographe du XIXè. Des portraits avec une touche de flou, qui sont d'une beauté prenante ou allégorique.
De Victor Burgin, au Jeu de Paume.
Œuvres mettant ensembles photos et textes, instructions à suivre, vidéos... Je n'ai pas compris.
Au musée de Montmartre.
Très belle expo couvrant les multiples talents de Steinlen : caricaturiste, illustrateur, peintre, sculpteur, ... On y découvre qu'il a aussi plein de sujets autres que les chats.
Du Théâtre du Loup, au Reflet.
Adolescente au sein d'une famille circassienne, Miranda se demande ce qu'elle pourrait bien faire plus tard. Pièce dans l'univers du cirque sur l'acceptation de soi et le cheminement pour trouver ses passions.
De la Cie Philippe Saire, à l'Arsenic.
Persuadée d'avoir couché avec un démon, une femme et sa sœur traversent l'Europe pour lui échapper. Réflexions sur la dette et la migration. La physicalité du jeu oblige les comédien·ne·s à s'impliquer dans le texte.
De la Cie Opus 89, à l'Oriental.
Sept femmes se retrouvent dans le désert après avoir reçu la même lettre de leur grand-mère respective. Interrogations sur ce qui peut nous pousser à partir ou non, faire ou non le premier pas.
De la Cie Alors Voilà, à l'Échandole.
Cette pièce abordant l'échec sous toutes ses formes dresse une série de portraits touchants et drôles. Très belle performance des deux comédiennes.
De la Cie Vol Plané, à Nebia.
Une revisitée de ce classique de Molière, gardant certaines scènes en alexandrins, et les mêlant à des passages plus méta expliquant le fait théâtral. Un rythme bien adapté pour emporter le public.
De la Cie AlmaVenus, à Vidy.
Un seule en scène se voulant réflexion sur l'utilisation de la violence familiale, sociale ou instituionnelle. Mélange de texte, de slam, de chanson... Beau décor évoquant de vieux arbres ou la cité de Pétra. Mais pas vraiment réussi à me laisser porter par le texte.
De la Cie Personne, au TBB.
Un spectacle où l'on s'embarque sans savoir où l'on va, mais plein d'indices sont là pour tenter de nous guider. Sacrée performance pour ce premier seule en scène de Camille Mermet.
Du Magnifique Théâtre, à Nuithonie.
Start-up, ton univers impitoyable ! On suit la vie des fondateur·rices d'une start-up dans l'alimentaire, des débuts de l'entreprise à la fin. Une belle intensité qui monte, dans une scénographie inhabituelle.
De la Cie La Boîte à sel, au Reflet.
Des modules musicaux font office de loopers et se déplacent sur un grand circuit de trains électriques. Une belle introduction ludique à la musique électronique pour les petits.
De la Cie ito ita, à Nebia.
Les orphelins essaient toujours de s'échapper du château des Vermiraux, l'émotion continue de chavirer le public. Une mise en scène qui paraît toute simple, mais d'une haute précision.
De la Cie Frakt', au Centre Culturel de la Prévôté.
Session pour les 0 à 2 ans cette fois-ci de ce duo aliant papiers journaux et harpe. L'univers est toujours poétique et plein de belles images, le mobile lumineux sublime.
De la Cie ito ita, à Nebia.
Au milieu du public, un trio nous conte les mésaventures des orphelins des Vermiraux, et leur échappatoire grâce au roman de Théophile Gautier. Brillantissime d'intensité !
De La Fabrique imaginaire, au TBB.
Le duo continue dans ses spectacles parlant de spectacle. Cette fois-ci on parle de l'écriture et de la promotion. Une très belle finesse du texte, avec plein de jeux de mots et doubles sens. Drôle et brillant.