De Baby Volcano, à Vidy.
Elle conjure ses deux alter ego, pour un show plein d'énergie, d'émotions, de sensations, ... Un spectacle à cent à l'heure, qui ne laisse pas indifférent.
Archive de mes critiques en un Toot (parfois augmentées) publiées à l'origine sur Mastodon.
De Baby Volcano, à Vidy.
Elle conjure ses deux alter ego, pour un show plein d'énergie, d'émotions, de sensations, ... Un spectacle à cent à l'heure, qui ne laisse pas indifférent.
De Thierry Romanens & Christophe Calpini, à l'Échandole.
Thierry a pris des textes, certains les siens, certains d'autres personnes, Christophe y ajoute de la musique. Une ambiance particulière mais plaisante.
De la Cie des Autres, à Nebia Poche.
Écrites par ses proches ou objets quotidiens, une série de lettres adressées à Pépin, un « Miaou » disparu depuis quelques jours. En creux, de l'amour, du manque, de nouvelles rencontres aussi. Une perle pleine de douceur !
De Cléo Sénia, au Casino Théâtre Rolle.
Pile le jour des 153 ans de Colette, un spectacle sur sa vie. Cléo incarne Colette et nous conte, chante et danse sa vie, ses amours, ses rébellions constantes, ses parts d'ombre aussi. Une réussite d'humour et d'émotion.
De Gelsomnia, au 2.21.
Une pianiste un peu bougonne et condescendante, une cantatrice qui ne sait pas très bien ce qu'elle fait là : la recette pour un cabaret lyrique léger et agréable.
Des Cie Julio Arozarena / Compagnie Zappar, au TBB.
Des danseur·euses, des porteur·euses de grands masques animaliers, un narrateur : une recette pour revisiter Le Carnaval des Animaux de Camille Saint-Saëns. Les masques sont vraiment beaux et impressionants, mais l'émulsion peine un peu à prendre.
Du Collectif BESILI TRAFIC, au Théâtre du Jura.
Dans un village du Jura, un trou est apparu, un collectif d'artistes vient à la rencontre des habitant·es. Entre utopie, collectivité, une belle pièce.
De la Cie Freckles, à l'Échandole.
Un biopic théâtro-musicaé sur la vie artistique de ce chanteur n'ayant sorti qu'un disque, mais qui a changé la vie de beaucoup. Avec plein de trouvailles scéniques.
De Cello on the rocks, au 2.21.
Sara est tombée amoureuse d'un mort, le célèbre alpiniste. En nous parlant de sa découverte du personnage au travers de documentaires et de rencontres avec ses ami·es, elle se dévoile aussi un peu. Un spectacle intéressant et également touchant.
De Thom Luz, à Nebia.
Une reconstruction petit à petit d'une scène d'accident, avec des sons construits et déconstruits au fur et à mesure.
De la Cie Rocking Chair Théâtre, à l'Échandole.
Deux grands-mères chantent des chansons italiennes ou siciliennes, à leur rythme, avec leurs tensions internes, parfois une tête s'envole (littéralement)... Intéressant de découvrir un concert donné par des marionnettes portées.
Du collectif Les Aimants, à la Plage des 6 Pompes.
Trio a capella de chansons baroques, mais avec des textes très modernes, le tout entamé depuis une armoire. Une touche de légèreté et d'humour.
De la Cie Mise à feu, à la Scierie.
Les compositrices sont sûrement souvent oubliées des livres d'histoire de la musique. On tente ici de faire (re)vivre leur musique. Mention particulière pour le mash-up entre Aya Nakamura et Hildegarde von Bingen.
De Christoph Marthaler, à Vidy.
Un sommet au sommet, six personnages qui ne parlent pas la même langue et ne se comprennent pas vraiment. Pas mal de chansons et de musique, un sommet d'absurdités qui a su me captiver.
De la Bang Bang Bang !, à l'Échandole.
Antoine, trente après, cherche à retrouver la chanson qui l'a marqué lors du premier concert qu'il est allé voir. Un voyage à travers la mémoire, les crushs, et la musique des années 90-2000.
Du Quatuor Bocal, à l'Échandole.
Les quatre lascars doubleurs font des leurs, dans un face à face où un seul d'entre eux pourra survivre, avec bons mots et chansons à la clé.
Du Quatuor Bocal, à l'Échandole.
Dans un stuio de doublage pour un western, les quatre doivent faire face à des défis non prévus. Beaucoup d'humour pour aborder des thématiques débordant de la scène.
Du Collectif moitié moitié moitié, au Casino Théâtre de Rolle.
Après ce spectacle, vous saurez tout sur la dette publique ! En costume classique et devant des toiles itou, le quatuor nous explique en chansons les tenants et aboutissants de ce procédé économique. Bien réussi.
Du Rust Roest Kollectif, au Pommier.
Dans un décor principalement en papier, ils déclament et mettent en musique des poèmes de Jack Kerouac. Un univers surprenant, qui part dans plusieurs directions.
De la Cie de l'Ovale, au Casino Théâtre de Rolle.
À travers ses écrits, parfois mis en musique, on revisite la vie du géant de la littérature Victor Hugo. Une pièce qui parle aussi bien de ses conquêtes politiques que littéraires ou féminines. Et qui nous rappelle aussi la pertinence encore aujourd'hui de ses luttes.