À Estavayer-le-Lac.
Un quatuor féminin de très belles voix jurassiennes qui interprète des chansons de Noël et des gospels dans la rue. Une énergie souriante et partagée qui fait du bien.
Archive de mes critiques en un Toot (parfois augmentées) publiées à l'origine sur Mastodon.
À Estavayer-le-Lac.
Un quatuor féminin de très belles voix jurassiennes qui interprète des chansons de Noël et des gospels dans la rue. Une énergie souriante et partagée qui fait du bien.
De la Cie Pied de Biche, au Petit Théâtre de Lausanne.
De magnifiques marionnettes qui nous emmènent en voyage avec Nils, et à sa découverte de l'empathie nécessaire envers les autres êtres vivants pour grandir. Une très belle résussite avec un beau décor changeant.
De Salut la Compagnie, à Nebia.
Nouvelle pièce mélangeant la musique de Format A'3 et la parole de Thierry Romanens, embarquant cette fois-ci en plus la scénographie changeante de Dany Petermann. On suit cette fois-ci la saga familiale qui mena de la création d'une très grande banque à son crash final.
De la Cie Omaya, à Nebia.
Deux amuseurs nous font miroiter un tour de magie en abusant de jeux de mots faciles. Pour finalement nous faire quand même du mentalisme. Un moment de détente facile et agréable.
De Louis Jucker, à Vidy.
Louis Jucker construit des machins qui font des bruits, les range dans des valises, et invite ses amis du Nouvel Ensemble Contemporain (NEC) pour jouer avec lui les morceaux qu'il a composé avec tous ces trucs. Une espèce de folk électro doux qui nous emmène dans un bel univers.
De la Cie R&C, à Vidy.
Héros quasi malgré lui, le prince est condamné à mort pour avoir désobéi aux ordres et remporté la guerre. Une mise en scène moderne de ce drame allemand du XIXè qui ne rend pas le texte très accessible pour le spectateur.
Du GdRA, à Vidy.
Mélange de formes artistiques (danse, musique, lecture, poésie, ...), de cultures, de langues, avec un magnifique mobile lumineux et changeant, pour une déclaration d'amour à la Méditerranée. Très beau et très fort !
À la Marive.
Plus de quarante ans de carrière, et il continue à remplir les salles pour ses concerts jeune public. Des hurlements quasi dignes d'un concert d'Elvis, des chansons tellement connues que le rythme suffit pour que le public chante toute la chanson. Une sacrée expérience.
À l'Échandole.
Jeune chanteur français, avec des textes finement ciselés sur la vie, l'amour, la mort, ... Des côtés un petit peu Barbara, et une simplicité touchante. Belle découverte.
De la Cie Prototype Status, à Vidy.
Un kaléidoscope humain, vu couché sur le sol. Un côté à la fois onirique et poétique ; des costumes changeant selon la lumière. On se laisse transporter par ce spectacle de danse jeune public.
De la Cie SNAUT, au Pommier.
Iels sont deux, à faire leurs adieux à la scène dans 40 ans. Entre mélanges temporels, de langues, de genre, Joël Maillard nous balade dans son univers absurde avec beaucoup d'humour décalé.
De la Cie Utopia, au TBB.
Un médecin annonce que les sources de la station thermale où il vit sont contaminées, et la station devrait fermer. Il se retrouve opposé à toute la ville. Texte très actuel, joué dans un décor trois humide.
De la Cie Super Trop Top, à Nebia.
Un poème de jeunesse d'un auteur suisse se retrouve être un hymne de la révolution chilienne, et attribué à un homonyme du premier. Une histoire abracadabrantesque mais véridique, pleine de questionnements sur ce que peut être la paternité d'un texte.
De la Cie 3è étage, au Passage.
Une troupe de ballet classique qui monte une pièce évoluant entre danse, cirque, clown. Technique très impressionante de la part de tous·tes, mais on reste sur des mouvements de danse classique qui n'émeuvent guère.
D'Alain Roche, à l'Échandole.
Au solstice d'hiver, il commencera à jouer ce morceau tous les matins durant l'heure bleue sur un piano suspendu pour six mois. Une avant-première (sur piano non suspendu) de ce morceau qui nous emmène dans plusieurs ambiances.
De Matthias Langhoff, à Vidy.
Trois pièces courtes mises bout à bout, dans une forme de théâtre très déstructurée. Une réflexion sur l'Europe et ses liens avec la violence à travers principalement le destin familial de Médée.
De la Cie du Cachot, à l'Échandole.
À partir d'une chanson, d'un message vocal, et d'un objet bruyant, iels construisent une histoire en trois actes mêlant restaurateurs devant plaire à un guide gastronomique, bébé fasciste, et otarie (ou phoque) parlante.
D'Yvan Richardet et Grégoire Leresche, au Vide-Poche.
Un spectacle de 99 minutes après qu'une personne du public ait raconté une anecdote familiale. Cette fois-ci, une espèce de jeu de piste à travers l'Europe avec plein de rebondissements qui sont tous dus au hasard.
De Steinlen, au MCBA.
Après l'expo de Paris, découverte de celle de Lausanne. Plus petite, avec moins de contextualisation et moins de sujets traités, mais donnant quand même un bel aperçu des talents multiples de Steinlen.
Au MCBA.
Des œuvres dans lesquelles on doit s'immerger. Certaines oppressantes, d'autres très joyeuses. Mentions particulières pour la chambre rose et celle remplie de plumes. Un amusement très enfantin qui fait du bien.