Au Cully Jazz Festival.
Seule sur scène avec un piano droit, un parcours plein d'émotions et de bienveillance à travers ses chansons récentes. Tout le monde en redemande, l'artiste y compris.
Archive de mes critiques en un Toot (parfois augmentées) publiées à l'origine sur Mastodon.
Au Cully Jazz Festival.
Seule sur scène avec un piano droit, un parcours plein d'émotions et de bienveillance à travers ses chansons récentes. Tout le monde en redemande, l'artiste y compris.
Au Singe.
Accompagnée par un batteur, violoniste, et clavier, présentation des dernières chansons mélangeant les différentes origines et influences de Natacha Atlas. Avec quand même sa chanson la plus célèbre Mon amie la rose. Un concert manquant un peu d'énergie mais sympathique.
Au Temple d'Yverdon.
Un court concert où elles reprennent, en trio avec parfois des guests exceptionnelles, les gospels à leur répertoire, dans le cadre du week-end Saint. Toujours plaisant de les entendre chanter.
À la Coupole.
Musique électro pop, une chanteuse avec des faux airs de Nico, des textes en anglais, français, italien, ... Une belle énergie pour un début de soirée enfumée.
Au Bout du Monde.
Détourné du chemin vers mon lit par une amie, fin de soirée au concert du quintette qui inaugure un set de nouvelles balades touchantes.
À l'Échandole.
Trio du Canada, des chansons aux mélodies planantes, accompagnent des textes inspirés des chansons folkloriques du Québec.
À l'Échandole.
Jeune chanteuse aux textes poétiques et mélodies introspectives. Une très belle découverte.
À l'Amalgame.
Lors du soulèvement des bulles, concert de cette jeune artiste française, entre rap et électro, avec Hula hoop et ruban. Deux dessinatrices illustrent en direct son concert. La soirée continue avec une DJ drag queen et d'autres dessinatrices. Une énergie de joie et de lutte.
Du Grand Eustache avec Thierry Romanens et Pitch Comment, au Théâtre du Jura.
Un conte musical et illustré, pour raconter l'histoire d'un bâtiment centenaire, vue à travers les yeux d'un têtard immortel. Un beau moment léger et drôle.
Au Singe.
Mich Gerber en quatuor (contrebasse, basse et Korg, batterie, et cithare), pour des morceaux qui deviennent plus étirés et éthérés, pour ne former plus qu'on long morceau de près de deux heures. La contrebasse et la cithare s'associent à merveille
De l'OCL & Yvan Richardet et Greg Leresche, à la salle Métropole.
Les deux présentateurs commentent le concert comme un match de foot opposant musiciens et compositeur·ices. Ce qui en fait un concert inhabituel avec fautes sifflées, luxure d'épaule, intervention des soigneurs...
À la chapelle de Chamblon.
Pour l'inauguration des nouveaux vitraux de la chapelle, un concert au solstice d'hiver composé de morceaux de Noël et d'improvisations. Des sources provenant des origines de chacun·e des musicien·ne qui s'allient à merveille et nous laissent dans un temps suspendu.
Au festival Tournez la Meule.
Cinq voix féminines qui s'allient, accompagnées souvent au piano, parfois au ukulélé ou xylophone, avec un répertoire principalement de medleys inspirés et entraînants.
Au festival Tournez la Meule.
En concert dans un magasin de vélo, j'ai du plaisir à retrouver les balades folk tristes de ce quatuor avec les voix des deux frères Wicky qui s'harmonisent à merveille.
À l'Échandole.
Un vernissage de disque qui n'en est pas vraiment un, mais quand même la découverte des nouvelles compositions du pianiste. Traversée de divers univers et humeurs.
À l'Échandole.
Guitariste solo dans la pénombre, de longs morceaux planants et assez minimalistes qui nous emmènent en voyage.
À Gressyland.
Juste avant son départ pour une tournée au Japon, un petit concert local pour se mettre en jambes et pratiquer son japonais. Harpe solo, mêlant reprises (RHCP, Bowie, Miles Davis, Monk, ...) et compositions propres.
De Fabian Tharin, à l'Échandole.
Principalement des chansons de Streaker, réorchestrées en solo, avec en trame l'histoire de Rose, grand-mère trop cadrée par le patriarcat. Émouvant et nostalgique.
À l'Amalgame.
18 ans après leur dernier concert, et seule date européenne, le groupe de post-rock enchaîne les morceaux devant un public conquis et nostalgique. De bons souvenirs et des titres qui fonctionnent toujours.
À l'Amalgame.
Un quatuor rock bien posé, avec une belle présence et énergie du chanteur.