De Cuisses de Nymphes, au festival Plusq'île.
Quintette a capella, féminin et féministe. Un concert perturbé par le bruit environnant, mais agréable.
Archive de mes critiques en un Toot (parfois augmentées) publiées à l'origine sur Mastodon.
De Cuisses de Nymphes, au festival Plusq'île.
Quintette a capella, féminin et féministe. Un concert perturbé par le bruit environnant, mais agréable.
À Festi'Neuch.
Un grand plaisir de revoir Yelle sur scène. Le cadre festival fait perdre un peu de bienveillance par rapport à la première fois que je les ai vus en club, mais il y a toujours une générosité, une joie, une vie qui font du bien.
À Dehors!
Après la déférlante des bras band hip-hop, en voici un techno ! Une belle bande d'allumés qui fait siens les rythmes binaires des raves. Un moment joyeux et dansant de déambulation.
À la Case à Chocs.
Nostalgie: plus de dix ans depuis la dernière fois que je les ai vus, alors que je les avais énormément suivis au début 2000. Certaines choses n'ont pas changé : même look avec casquette jusqu'aux yeux et barbe. D'autres un peu : une machine qui déroule son hip-hop alternatif sans vrai échange avec le public. Malgré tout un bon moment.
À la Case à Chocs.
Vernissage de disque pour cette collaboration transatlantique hip-hop. Des sons ressortis des années 90, avec des textes en français ou anglais, en réaction à diverses formes de violence (policières, domestiques, ...) Une énergie impressionnante des deux MCs.
À l'Échandole.
De chouettes chansons, avec une excellente section rythmique. Un beau concert.
À l'Échandole.
Un long morceau, passant par plein de paysages et d'ambiances, pour ce duo piano batterie. Une grande dextérité des deux côtés qui se répondent avec bienveillance et confiance.
Au Théâtre de Beausobre.
Au pied d'un grand arbre, sur un sol de feuilles mortes, un moment magique : magie des voix, magie du violoncelle, magie des objets qui volent ! Rosemary Standley est toujours incroyable, et les touches amenées par Etienne Saglio sont légères et belles.
À l'Échandole.
Un trio à cordes, paillettes, et plus, qui reprend des tubes pop. Une bonne humeur légère et fun.
À l'Échandole.
La rencontre entre la harpe et le morin khuur et chant guttural. À travers les steppes (sous toutes les orthographes) une sauce rêve deux énergumènes qui prend et nous fait voyager !
À l'Échandole.
Un accordéon malmené, torturé pour en tirer des sonorités surprenantes limites électroniques. Une expérience de la souffrance.
Au Cully Jazz Festival.
Seule sur scène avec un piano droit, un parcours plein d'émotions et de bienveillance à travers ses chansons récentes. Tout le monde en redemande, l'artiste y compris.
Au Singe.
Accompagnée par un batteur, violoniste, et clavier, présentation des dernières chansons mélangeant les différentes origines et influences de Natacha Atlas. Avec quand même sa chanson la plus célèbre Mon amie la rose. Un concert manquant un peu d'énergie mais sympathique.
Au Temple d'Yverdon.
Un court concert où elles reprennent, en trio avec parfois des guests exceptionnelles, les gospels à leur répertoire, dans le cadre du week-end Saint. Toujours plaisant de les entendre chanter.
À la Coupole.
Musique électro pop, une chanteuse avec des faux airs de Nico, des textes en anglais, français, italien, ... Une belle énergie pour un début de soirée enfumée.
Au Bout du Monde.
Détourné du chemin vers mon lit par une amie, fin de soirée au concert du quintette qui inaugure un set de nouvelles balades touchantes.
À l'Échandole.
Trio du Canada, des chansons aux mélodies planantes, accompagnent des textes inspirés des chansons folkloriques du Québec.
À l'Échandole.
Jeune chanteuse aux textes poétiques et mélodies introspectives. Une très belle découverte.
À l'Amalgame.
Lors du soulèvement des bulles, concert de cette jeune artiste française, entre rap et électro, avec Hula hoop et ruban. Deux dessinatrices illustrent en direct son concert. La soirée continue avec une DJ drag queen et d'autres dessinatrices. Une énergie de joie et de lutte.
Du Grand Eustache avec Thierry Romanens et Pitch Comment, au Théâtre du Jura.
Un conte musical et illustré, pour raconter l'histoire d'un bâtiment centenaire, vue à travers les yeux d'un têtard immortel. Un beau moment léger et drôle.