De Ella Maillart, à Photo Elysée.
Centrée sur les voyages en Asie dans les années 1930, on y trouve des magnifiques clichés iconiques et d'autres moins connus qui témoignent de cette époque changeante.
Archive de mes critiques en un Toot (parfois augmentées) publiées à l'origine sur Mastodon.
De Ella Maillart, à Photo Elysée.
Centrée sur les voyages en Asie dans les années 1930, on y trouve des magnifiques clichés iconiques et d'autres moins connus qui témoignent de cette époque changeante.
De Salvatore Vitale, à Photo Elysée.
Installations sur la gig economy, forme de techno néo-colonialisme, où les jobs ingrats sont délocalisés en remote dans les pays pauvres. Vidéos, photos, installations nous amènent à réfléchir.
De Dode Lambert, Marta Dobay-Masszi et Claudine Hildbrand-Leyvraz, à Pyxis.
Trois artistes pratiquant la taille douce, mais avec des approches différentes, réunies pour une exposition d'œuvres tirées de leurs archives. Très intéressant à voir et découvrir.
Au musée d'Yverdon et région.
Lors des trente glorieuses, la région a connu un gros essor industriel, qui est devenu délocalisations et fermetures durant les décennies suivantes. Retour sur ces années difficiles via objets, documents, photos, articles de presse...
Au musée Jenisch.
L'artiste a eu un intérêt marqué pour les estampes japonaises. Tirée de son fonds, une vingtaine de gravures en contrepoint de l'expo principale. Une magnifique gravure d'une fleur sur fond blanc.
Au musée Jenisch.
Vaste collection d'estampes, organisées par sujet (Kabuki, paysages, route du Tokaidō, ...), tout en évitant les plus connues (quasi pas de Hokusai). La beauté, finesse, et précision des gravures sont sublimes.
À la Maison d'Ailleurs.
À travers différentes de l'œuvre de l'auteur, ses planches originales mises en contexte via des classiques de la BD ou des pièces d'une sculptrice. Très beau.
De Goshka Macuga x Grayson Perry x Mary Toms, au mudac.
De grandes tapisseries modernes, créées à partir de photos ou de dessins pas, mises en parallèle avec des tapisseries classiques. Un sentiment de démesure déstabilisant.
De Kévin Germanier, au mudac.
Une possibilité d'approcher les tenues et accessoires du couturier et son approche très colorée et pleine de perles, plumes, en grande partie upcyclés. Sublime.
À Photo Elysée.
Au travers des archives du studio Lehnert & Landrock (basé en Egypte et à Tunis, au début du XXe), une mise en perspective de ce que les photos (techniquement et visuellement très réussies) ont contribué au colonialisme et à l'orientalisme. Des œuvres de deux artistes contemporaines prolongent la mise en abyme.
De Georges Schwizgebel, à la Galerie Papiers Gras.
Schwizgebel et sa technique si particulière de peinture grand format pour réaliser des films d'animation. Quel plaisir de voir ces œuvres en vrai et grand, et de découvrir également les crayonnés préparatoires et leur fulgurance.
De Rasmus Myrup, au CACY.
Des accessoires de mode remis en scène et un peu anthropomorphisés. Une exposition joueuse et bon enfant qui nous laisse avec le sourire.
À l'Institut du Monde Arabe.
À travers plusieurs pièces déposées à Genève depuis des années, découverte de l'histoire et des sites archéologiques de Gaza, en grand danger actuellement.
À l'Institut du Monde Arabe.
Étude sur le mythe de Cléopâtre : des références historiques, à sa présence dans l'art classique, et son ascension au rang de mythe par le cinéma et la pop culture, et même sa reconquête dans les luttes féministes et anti raciste.
Au Grand Palais.
Surabondance est le mot clé : de monde, de propositions, de styles, d'étalage de richesses, ... Écœurant à force.
De Felipe Romero Beltrán, à la Maison Européenne de la Photographie.
Le photographe a passé du temps dans un centre de migrants, se faisant accepter par les résidents avant de faire des photos touchantes de simplicité de cette réalité.
D'Edward Weston, à la Maison Européenne de la Photographie.
Portraitiste du début XXe, qui évolue au fil des années vers des photos plus modernes et s'intéressent à d'autres sujets. Très intéressant de voir cette évolution et retrouver certaines photos iconiques.
De Tyler Mitchell, à la Maison Européenne de la Photographie.
La même exposition qu'à Lausanne, mais présentée de manière fort différente. Intéressant de voir comment l'espace d'une forme au contenu. Les photos sont toujours belles et touchantes.
De Nine Antico, à la galerie Martel.
Les planches originales du dernier album et de plus anciens. Intéressant de voir le trait évoluer vers une plus grande fluidité et liberté, alors que les thèmes deviennent plus sombres.
Au Grand Palais.
À travers le rôle de curateur / directeur de Hulten, l'évolution à travers les époques des travaux monumentaux des deux artistes. Une certaine frustration quand même à voir les œuvres de Tinguely majoritairement immobiles.