Journées photographiques de Bienne.
Au milieu de plein d'expositions thématiques, de magnifiques photos d'une marin pêcheuse (Julie Bourges), de manifestations féministes (Monique Jacot et Purple Eye), de sans abris (Klaus Petrus) et tant d'autres.
Archive de mes critiques en un Toot (parfois augmentées) publiées à l'origine sur Mastodon.
Journées photographiques de Bienne.
Au milieu de plein d'expositions thématiques, de magnifiques photos d'une marin pêcheuse (Julie Bourges), de manifestations féministes (Monique Jacot et Purple Eye), de sans abris (Klaus Petrus) et tant d'autres.
Au Quai Wilson, Genève.
Une exposition thématique de dessins de presse (libertés attaquées, IA, nouveaux empires) et des deux lauréats du prix international du dessin de presse 2026. Très touché par les œuvres de la lauréate Safaa Odah pour ses dessins avec peu de moyens décrivant la situation des familles Gazaouies.
D'Hélène Becquelin et ATAK, à l'Espace RICHTERBUXTORF.
D'un côté des tableaux très colorés de ses voyages en Indonésie. De l'autre les cases de la dernière BD d'Hélène au lavis de gouache noire. Plein d'images de concerts et de souvenirs de Lausanne et du Valais.
À la Fondation Cartier pour l'art contemporain.
Un pot pourri de quarante ans de création contemporaine, dans tous les styles, toutes les techniques, pour l'inauguration du nouveau bâtiment de la fondation.
De Dana Lixenberg, à la Maison Européenne de la Photographie.
Plusieurs photos iconiques (Tupac, les quartiers de Watts, ...) de personnes plutôt à la marge de la société américaine. Superbes photos et touchantes.
De Johny Pitts, à la Maison Européenne de la Photographie.
Photos et extraits de carnets, pris suite à la découverte du terme afropéen par l'artiste. Portraits de rue pris dans les villes européennes.
D'Emmanuelle Antille et al, au CACY.
Dans une forte pénombre, des séries d'œuvres en lien avec le dernier film d'Emmanuelle Antille et le chamanisme. Obscur.
De Ella Maillart, à Photo Elysée.
Centrée sur les voyages en Asie dans les années 1930, on y trouve des magnifiques clichés iconiques et d'autres moins connus qui témoignent de cette époque changeante.
De Salvatore Vitale, à Photo Elysée.
Installations sur la gig economy, forme de techno néo-colonialisme, où les jobs ingrats sont délocalisés en remote dans les pays pauvres. Vidéos, photos, installations nous amènent à réfléchir.
De Dode Lambert, Marta Dobay-Masszi et Claudine Hildbrand-Leyvraz, à Pyxis.
Trois artistes pratiquant la taille douce, mais avec des approches différentes, réunies pour une exposition d'œuvres tirées de leurs archives. Très intéressant à voir et découvrir.
Au musée d'Yverdon et région.
Lors des trente glorieuses, la région a connu un gros essor industriel, qui est devenu délocalisations et fermetures durant les décennies suivantes. Retour sur ces années difficiles via objets, documents, photos, articles de presse...
Au musée Jenisch.
L'artiste a eu un intérêt marqué pour les estampes japonaises. Tirée de son fonds, une vingtaine de gravures en contrepoint de l'expo principale. Une magnifique gravure d'une fleur sur fond blanc.
Au musée Jenisch.
Vaste collection d'estampes, organisées par sujet (Kabuki, paysages, route du Tokaidō, ...), tout en évitant les plus connues (quasi pas de Hokusai). La beauté, finesse, et précision des gravures sont sublimes.
À la Maison d'Ailleurs.
À travers différentes de l'œuvre de l'auteur, ses planches originales mises en contexte via des classiques de la BD ou des pièces d'une sculptrice. Très beau.
De Goshka Macuga x Grayson Perry x Mary Toms, au mudac.
De grandes tapisseries modernes, créées à partir de photos ou de dessins pas, mises en parallèle avec des tapisseries classiques. Un sentiment de démesure déstabilisant.
De Kévin Germanier, au mudac.
Une possibilité d'approcher les tenues et accessoires du couturier et son approche très colorée et pleine de perles, plumes, en grande partie upcyclés. Sublime.
À Photo Elysée.
Au travers des archives du studio Lehnert & Landrock (basé en Egypte et à Tunis, au début du XXe), une mise en perspective de ce que les photos (techniquement et visuellement très réussies) ont contribué au colonialisme et à l'orientalisme. Des œuvres de deux artistes contemporaines prolongent la mise en abyme.
De Georges Schwizgebel, à la Galerie Papiers Gras.
Schwizgebel et sa technique si particulière de peinture grand format pour réaliser des films d'animation. Quel plaisir de voir ces œuvres en vrai et grand, et de découvrir également les crayonnés préparatoires et leur fulgurance.
De Rasmus Myrup, au CACY.
Des accessoires de mode remis en scène et un peu anthropomorphisés. Une exposition joueuse et bon enfant qui nous laisse avec le sourire.
À l'Institut du Monde Arabe.
À travers plusieurs pièces déposées à Genève depuis des années, découverte de l'histoire et des sites archéologiques de Gaza, en grand danger actuellement.