Festival Images Vevey.
Sur le thème de la famille une cinquantaine d'expositions nous en présente la diversité (biologique, recomposée, imaginée, communautaire, ...). Beaucoup de sujets touchants, émouvants, ou inspirants.
Archive de mes critiques en un Toot (parfois augmentées) publiées à l'origine sur Mastodon.
Festival Images Vevey.
Sur le thème de la famille une cinquantaine d'expositions nous en présente la diversité (biologique, recomposée, imaginée, communautaire, ...). Beaucoup de sujets touchants, émouvants, ou inspirants.
D'Alfredo Jaar, à Photo Elysée.
Il a demandé à vingt photographes de choisir deux photos : la plus terrible et la plus porteuse d'espoir de leur carrière. Projetées alternativement en grand, dans une salle noire, les images nous poussent à nous interroger sur la déferlante d'images de presse.
D'Hannah Darabi, à Photo Elysée.
En trois temps, un reportage sur la danse populaire iranienne et son déplacement dans la diaspora aux US.
Au mudac.
Magnifique exposition qui traverse chronologiquement le parcours de ce géant du film d'animation. Plein de documents magnifiques et passionnants permettent d'apprécier à sa juste valeur cet œuvre.
Au mudac.
Une collection disparate d'animaux en verre soufflé, avant tout par des artisans de Murano. Quelques très belles pièces, des insectes particulièrement impressionnants par la précision minuscule des détails.
De Margaux Genton, à la Dérivée.
Des peintures à l'huile inspirées de pluie retravaillées pour cette première exposition. Certains paysages urbains en deviennent menaçants.
À la grande Halle de la Villette.
Très grosse expo retraçant cinquante ans de Street art, avec artistes de tous les lieux et styles, ainsi que reconstruction de lieux. Beau, intéressant, et instructif.
De JR, à la galerie Perrotin.
Les travaux préparatoires de l'emballage du Pont Neuf, encore une référence à Christo et Jeanne-Claude. Ces différentes vues en coupes et profondeur de l'œuvre ont sérénité et charme.
De Sax, à la crypte de l'église de la Madeleine.
Des portraits animaliers, assez lachés, et où les couches de penture donnent du volume. Coup de cœur pour les oiseaux sur des partitions.
Au petit Palais.
Deuxième édition de cette exposition faisant se côtoyer beaux arts et graffiti. Quelques très beaux parallèles (INTI face au tableau de la Vierge qui l'a inspiré) et une salle regroupant hargne nombre de street artists.
De JR.
En hommage à Christo et Jeanne-Claude, un nouvel emballage du plus vieux pont parisien. Cette fois-ci, des bâches imprimées le transforment en caverne, avec chaleur et bruits. Pas à la hauteur de l'original.
Au Jeu de Paume.
Des photos au plus proche de gens simples, témoignages de changements d'époques (ruralité, trains à vapeur, meat market, ...)
Au Jeu de Paume.
Extraits de la collection d'Elton John et son mari. Thématiques variées, mais avec un trait queer qui traverse le tout, photos iconiques ou non. Une belle traversée de l'histoire de la photo.
À la Maison Européenne de Photographie.
Des femmes puissantes, des lieux à l'aura étrange (jardin de H.R. Giger). Peu d'images qui me touchent.
À la Maison Européenne de Photographie.
Un abécédaire thématique, des photographes différent·es pour chaque lettre. De belles surprises : Sophie Ristelhueber et son tank iranien ressemblant à un appareil photo ; Joachim Mogarra et sa vaisselle transformée en maisons.
À la Maison Européenne de Photographie.
Des photos de parties de son corps, imprimées et collées sur des objets et sculptures. Rien n'est vraiment reconnaissable, quelque chose m'échappe.
Journées photographiques de Bienne.
Au milieu de plein d'expositions thématiques, de magnifiques photos d'une marin pêcheuse (Julie Bourges), de manifestations féministes (Monique Jacot et Purple Eye), de sans abris (Klaus Petrus) et tant d'autres.
Au Quai Wilson, Genève.
Une exposition thématique de dessins de presse (libertés attaquées, IA, nouveaux empires) et des deux lauréats du prix international du dessin de presse 2026. Très touché par les œuvres de la lauréate Safaa Odah pour ses dessins avec peu de moyens décrivant la situation des familles Gazaouies.
D'Hélène Becquelin et ATAK, à l'Espace RICHTERBUXTORF.
D'un côté des tableaux très colorés de ses voyages en Indonésie. De l'autre les cases de la dernière BD d'Hélène au lavis de gouache noire. Plein d'images de concerts et de souvenirs de Lausanne et du Valais.
À la Fondation Cartier pour l'art contemporain.
Un pot pourri de quarante ans de création contemporaine, dans tous les styles, toutes les techniques, pour l'inauguration du nouveau bâtiment de la fondation.