Du Collectif Detouteur, Fête de la Danse, Neuchâtel.
Toutes les compagnies du lieu se retrouvent selon ses capacités pour un pot pourri musico dansé partiellement improvisé. Quelques moments de grâce arrivent à faire surface.
Archive de mes critiques en un Toot (parfois augmentées) publiées à l'origine sur Mastodon.
Du Collectif Detouteur, Fête de la Danse, Neuchâtel.
Toutes les compagnies du lieu se retrouvent selon ses capacités pour un pot pourri musico dansé partiellement improvisé. Quelques moments de grâce arrivent à faire surface.
De Valentina Rodenghi, Fête de la Danse, Neuchâtel.
Tenue par un lien au saxophoniste qui l'accompagne, elle perd l'équilibre lorsque le lien se rompt. Comment retrouver l'équilibre lorsque tout est instable ?
Du Collectif FÄZ, Fête de la Danse, Neuchâtel.
Elles sont trois, répètent les mêmes pas de danses urbaines, encore et encore, menant à la fatigue, l'épuisement, la blessure. Une belle pièce sur ce qui est exigé des danseur·euses.
De Clara Delorme, Fête de la Danse, Fribourg.
Armée de ses ustensiles, sur une musique 8bits, elle dresse ses plats, tout en dansant avec un air parfois menaçant, la farine volant dans tous les sens.
De la Cie Marchepied, Fête de la Danse, Lausanne.
Quelques heures plus tard, le même spectacle mais sans la pluie. Plus d'énergie, plus de sauts et portés, mais toujours la même bienveillance et fraîcheur.
De la Cie Marchepied, Fête de la Danse, Lausanne.
Une petite forme, où chacun·e, dans son propre style, s'approprie les attitudes d'un ou une autre (y compris le public) pour ses mouvements. Une fraîcheur plaisante.
De En compagnie d'eux, à l'Échandole.
Un grand nombre d'objets hétéroclites sur scène, véritable capharnaüm débordant, que trois explorateur·rices découvrent petit à petit. Les objets sont utilisés pour plein de leurs aspects, sauf leur fonction première, et servent à construire des installations foutraques. Une ode à l'inventivité du jeu.
De la Cie Woman's move, Fête de la Danse, Yverdon.
Une séquence chorégraphique répétée, sous les contraintes d'un directeur de casting tyrannique. Version normale, puis "stop and go", puis avec des répétitions, puis ... Une grosse dose de rire devant l'absurdité de ces demandes et leur exécution.
De Tamara Mancini, Fête de la Danse, Yverdon.
Une deuxième vision, cette fois-ci dans un théâtre avec des lumières travaillées. La pièce prend un côté plus intime, qui sied à merveille à ce propos d'amour et de douceur.
De la Cie Vigousse, au Théâtre du Concert.
La version complète d'une pièce déjà vue à l'automne. Trois danseur·euses se lâchent et font surgir plusieurs pans de leur personnalité. Un côté très loufoque et absurde.
De Tamara Mancini, Fête de la Danse, Bienne.
Seul en scène mélangeant plusieurs styles (waacking, claquettes, pantomime, ...) basé sur le morceau d'Edith Piaf. Une pièce pleine de douceurs et d'amour.
De la Cie Zaidi, Fête de la Danse, Neuchâtel.
L'énergie brute du krump me fascine. Cette pièce utilise ce style pour parler de ce qui nous rendu unique ou différent. Aussi bien des difficultés que cela représente, que des bonheurs.
Du Bis.Collectif, Fête de la Danse, Lausanne.
Cinq femmes dans la cinquantaine qui font hommage aux concours de gym artistique de leur enfance. Une performance touchante et pleine de second degré.
De OTHERS & Compagnie, Fête de la Danse, Bienne.
Une interprétation par la danse plutôt littérale des mots d'un rappeur parlant des personnes mal ajustées dans la société. Une performance dansée de qualité, qui mériterait un peu plus de variété musicale.
De la Cie AMA, au Théâtre du Concert.
Après le monde du fast-food, la chorégraphe s'intéresse au monde virtuel des dances TikTok. Trois danseuses interprétent ces danses virales. Frais et hypnotisant.
De Jade Albasini & Mélanie Gobet, au Théâtre du Concert.
Deux femmes assises sur un canapé gonflable rient, rient jusqu'à l'épuisement, avant de prendre le contrôle de l'espace. Expression par le corps de la prise de pouvoir et de parole de ces femmes qu'on jugeait autrefois hystérique. Ca fait du bien.
De la Cie Art&Motion, au Théâtre du Concert.
Un extrait d'un spectacle plus long à venir. A rencontre B, dans un espace E, face à un public P, ce qui donne une représentation R. Dans un mouvement d'ensemble, les danseuses incarnent chacun des personnages et du texte. Intéressant.
De Catol Texeira, à Vidy.
Un nouveau solo de Catol, un nouveau plaisir. Plusieurs danses, variées, répétitives, oscillant entre joie et tristesse, contrôle et lâcher prise, avec une grande ouverture vers le ciel bleu. Un objet transportant et inspirant.
De la Cie Nicole Seiler, à l'Arsenic.
Un homme le torse peint en jaune, un grand nombre de masques d'oiseaux, des grincements, des borborygmes, des chants, quelques mots épars... une expérience particulière.
De la Cie Nicole Seiler, Fête de la Danse Lausanne.
Il et elle ont le pas hésitant, bougent dans le silence... On apprend que leurs mouvements sont dictés par une IA et qu'iels les découvrent. On revoit la même chose avec la voix de l'IA qui les accompagne, puis encore une fois avec une musique suggérée par l'IA.