De la Cie Circa, au Reflet.
Une grande bande de voltigeur·euses pratiquant avant tout du main à main, avec une souplesse et un équilibre époustouflants. Du rythme, de l'énergie, un très beau spectacle.
Archive de mes critiques en un Toot (parfois augmentées) publiées à l'origine sur Mastodon.
De la Cie Circa, au Reflet.
Une grande bande de voltigeur·euses pratiquant avant tout du main à main, avec une souplesse et un équilibre époustouflants. Du rythme, de l'énergie, un très beau spectacle.
De la Cie Les Diptik, à l'Échandole.
Une collection de projets non terminés. Mais cette fois-ci, iels vont y arriver, c'est sûr ! Tensions internes au groupe et à chacun·e rendent la tâche complexe et très drôle pour nous. Brillant !
Du Collectif People Watching, festival Steps, au Passage.
Une ambiance de séance, avec des morts convoqués faisant des acrobaties improbables et fascinantes dans un décor de salon. Ces artistes sont au top.
De la Cie Les Diptik, à Nuithonie.
Iels sont trois, pour un projet de spectacle, mais iels ne sont quasiment jamais arrivés jusqu'au bout de leurs projets précédents. Chaos, tensions, humour, amour, un beau cocktail !
De la Cie La Toupie, au Casino Théâtre Rolle.
Il est le méchant, le dévoreur, mais on ne peut s'empêcher de compatir avec lui face à tous les problèmes qu'il s'auto inflige. Un clown grinçant à souhait.
De Gravity & other myths, au Théâtre Am Stram Gram.
Une histoire de compétitions (saut à la corde, retenir son souffle, ...) qui donnent place à des gages acrobatiques impressionnants. Iels s'amusent, et le public aussi.
De si le colibri, à la Tour Vagabonde.
Un cabaret circassien autour de la légende du dragon du Schwarzsee. Les cinq artistes ont chacun·e leur numéro et style, et utilisent pleinement tous les étages de la Tour Vagabonde. Un très bon moment dans cette période hivernale.
De Baro d'Evel, à Am Stram Gram.
Dans une administration qui prend l'eau, deux personnes sont à la recherche de leur animal intérieur. Une absurdité douce et tendre, pleine de beauté et de souplesse circassienne.
De la Cie Unlisted., à Vidy.
Poursuivi tout du long par une grosse sphère en mouvement, il fait du vélo inversé, fait tourner des assiettes sur des tiges, ... Chaos et destruction surviennent pour le plus grand plaisir de tous·tes.
De la Cie XY, au Théâtre de la Villette.
Une vingtaine d'acrobates sur scène, des voltiges bluffantes et subjuguantes, un univers parcourant le monde animal, une grande beauté ! Leur spectacle précédent était plein de mouvements, d'énergie, et d'envol, celui-ci est plus poétique et musical.
De la Cie Finzi Pasca, au Reflet.
Ambiances vénitiennes, rêves et masques, comme trame très légère pour ce spectacle très visuel.
De Lena Martin, à l'Alchimie.
Un spectacle mélangeant cirque et théâtre, monté pour un travail de diplôme, puisant ses références dans Le Petit Prince. Une belle réussite.
De la Cie CRAB, à l'Alchimie.
Un duo de main à main, au milieu de plein de tapis de mousse qui prennent parfois vie avec humour, pour une métaphore comparant l'urbanisation à une éruption destructrice pour la nature.
À l'Alchimie.
Un spectacle d'école, avec tout ce qu'il faut de fraîcheur, de maladresse, et surtout de courage pour se lancer. Un grand bravo à ces jeunes qui essaient en confiance.
De la Cie Moost, au GZ Buchegg.
Deux hommes, un terrarium, sans paroles, un lien se crée ou non... Ce que j'aime avec Moost, c'est qu'on peut voir plein de fois le même spectacle, mais il est à toujours un peu diférent : de nouvelles choses arrivent, d'autres disparaissent.
De Kif Kif Cie, au festival des arts de rue de Saint-Sulpice.
Deux hommes qui se ressemblent beaucoup viennent de planter, et poussent comme des arbres. Compétition, jonglage, jeux d'enfant, une capsule assez poétique.
De la Cie Cirque au Carré, au festival des arts de rue de Saint-Sulpice.
Un petit bateau tout mimi sur l'herbe, un personnage débordant de bonhomie, un numéro de diabolo joliment amené et mené. Un sourire qui dure chez les spectateur·rices.
De La Horde dans les pavés, au far°.
Une déambulation joyeuse, pleine de jeux, d'escalades, d'accrochages dans l'espace urbain : sur les toits, en utilisant les cheneaux, ... et cela malgré une météo détestable et fort humide.
De Lili Parson Piguet, au far°. Un solo où elle dévoile un peu son parcours au gré des agrès (roue Cyr, capillotraction, trapèze, ...) Plein de bienveillance et de légèreté, et une performance qui nous subjugue.
De La horde dans les pavés, au far°.
Sortie de résidence, essais de plein de pleins de choses dans l'espace urbain, au travers d'une dystopie futuriste où les radios pirates restent les seuls éléments permettant de tisser un lien entre les gens. Prometteur.