Du Zirkus FahrAwaY, au festival Plusq'île.
Ils préparent la piste pour l'arrivée de l'éléphant qu'on attend tel Godot. Très belle réussite poétique et maîtrisée, avec un tricot en fin rouge (ou bleu).
Archive de mes critiques en un Toot (parfois augmentées) publiées à l'origine sur Mastodon.
Du Zirkus FahrAwaY, au festival Plusq'île.
Ils préparent la piste pour l'arrivée de l'éléphant qu'on attend tel Godot. Très belle réussite poétique et maîtrisée, avec un tricot en fin rouge (ou bleu).
Du Théâtre Circulaire, au festival Plusq'île.
Il essaie de présenter un truc (claquement de fouet, morceau de bugle, ...) mais ses tentatives sont constamment perturbées par l'environnement (boas roses, lumières, ...) Pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué avec drôlerie !
De la Cie Sept fois la langue, au festival Plusq'île.
Une étape de travail pour un futur spectacle sur les chutes (physiques, morales, ou autres). Un joli moment de mouvements et d'inclusion.
De Lotta and Stina, au festival Plusq'île.
Le but : profiter d'une bonne tasse de thé. Mais cela ne se passera pas tout à fait comme ça pour les deux acrobates. Hula hoop, mailn à main, ... tout est là pour leur compliquer la vie. Complications gérées avec brio et humour !
De la Cie Alta Gama, au festival Plusq'île.
Qu'est-ce qu'un monstre ? Une personne grosse ? Une qui n'aurait jamais dû marcher ? Ce duo d'équilibristes à vélo questionne la normalité d'une manière touchante.
De OLO Company, au festival Plusq'île.
Jeux d'équilibre : de verres ou d'humaine. Mais parfois le verre se brise, et le jeu change. Une belle maîtrise pour apporter ce qu'il faut de frissons aux spectateur·rices !
De House of Hermess, au festival Plusq'île.
Qu'est-ce qui fait appartenir à un genre ou l'autre ? Une bande de drag queens circassiennes pose la question, et l'aborde en talons aiguilles et performances hautement techniques. Mention particulière pour la scène de mât suspendu !
De OLO Company, au festival Plusq'île.
Elle est souple, en pleine maîtrise de son équilibre, même avec la tête en bas. Il est un peu son faire valoir, à lui reprendre ou donner des verres à pied sur lesquels marcher ou saisir avec ses pieds. Iels jouent avec le danger du verre brisé dans une œuvre poétique et simple.
De la Cie L'Immédiat, à La Comédie de Genève.
Tout commence par un effondrement généralisé où les protagonistes échappent à chaque fois de peu au malheur. Puis une danse de rideaux, de la lévitation, des disparitions, ... un jeu merveilleux avec les objets du lieu et tout tout plein de belles surprises.
De la Cie Moost, à La Comédie de Genève.
L'ennui... Ils s'ennuient, et s'imaginent des occupations pour s'amuser. Cela n'a l'air de rien, mais leur maîtrise impressionne, et leur absurdité nous amuse.
De la Cie Circa, au Reflet.
Une grande bande de voltigeur·euses pratiquant avant tout du main à main, avec une souplesse et un équilibre époustouflants. Du rythme, de l'énergie, un très beau spectacle.
De la Cie Les Diptik, à l'Échandole.
Une collection de projets non terminés. Mais cette fois-ci, iels vont y arriver, c'est sûr ! Tensions internes au groupe et à chacun·e rendent la tâche complexe et très drôle pour nous. Brillant !
Du Collectif People Watching, festival Steps, au Passage.
Une ambiance de séance, avec des morts convoqués faisant des acrobaties improbables et fascinantes dans un décor de salon. Ces artistes sont au top.
De la Cie Les Diptik, à Nuithonie.
Iels sont trois, pour un projet de spectacle, mais iels ne sont quasiment jamais arrivés jusqu'au bout de leurs projets précédents. Chaos, tensions, humour, amour, un beau cocktail !
De la Cie La Toupie, au Casino Théâtre Rolle.
Il est le méchant, le dévoreur, mais on ne peut s'empêcher de compatir avec lui face à tous les problèmes qu'il s'auto inflige. Un clown grinçant à souhait.
De Gravity & other myths, au Théâtre Am Stram Gram.
Une histoire de compétitions (saut à la corde, retenir son souffle, ...) qui donnent place à des gages acrobatiques impressionnants. Iels s'amusent, et le public aussi.
De si le colibri, à la Tour Vagabonde.
Un cabaret circassien autour de la légende du dragon du Schwarzsee. Les cinq artistes ont chacun·e leur numéro et style, et utilisent pleinement tous les étages de la Tour Vagabonde. Un très bon moment dans cette période hivernale.
De Baro d'Evel, à Am Stram Gram.
Dans une administration qui prend l'eau, deux personnes sont à la recherche de leur animal intérieur. Une absurdité douce et tendre, pleine de beauté et de souplesse circassienne.
De la Cie Unlisted., à Vidy.
Poursuivi tout du long par une grosse sphère en mouvement, il fait du vélo inversé, fait tourner des assiettes sur des tiges, ... Chaos et destruction surviennent pour le plus grand plaisir de tous·tes.
De la Cie XY, au Théâtre de la Villette.
Une vingtaine d'acrobates sur scène, des voltiges bluffantes et subjuguantes, un univers parcourant le monde animal, une grande beauté ! Leur spectacle précédent était plein de mouvements, d'énergie, et d'envol, celui-ci est plus poétique et musical.