À Paquis Central.
Un duo piano harpe ou les deux instruments se complètent à merveille. Et malgré une rencontre récente, la complicité entre les deux musiciens fait mouche.
Archive de mes critiques en un Toot (parfois augmentées) publiées à l'origine sur Mastodon.
À Paquis Central.
Un duo piano harpe ou les deux instruments se complètent à merveille. Et malgré une rencontre récente, la complicité entre les deux musiciens fait mouche.
De la Cie Simple, aux Garden Parties de Lausanne.
Un duo de clowns paré pour leur show burlesque : ça va envoyer lourd ! Mais évidemment, la différence de tempéraments fait que tout ne va pas bien se passer. Très très drôle.
Du Collectif Primavez, aux Garden Parties de Lausanne.
Iels se rencontrent en boîte, dansent, se revoient, s'aiment, se fâchent, se réconcilient, se quittent.,. toute une vie racontée sur deux mâts chinois liés.
D'Eric Roumestan, aux Garden Parties de Lausanne.
Disparitions de cartes, de boules, ou de pièces de monnaie. Du close up de manipulations où le public reste estomaqué sans rien comprendre.
Du Collectif Primavez, aux Garden Parties de Lausanne.
Humour et mât chinois avec participation du public, mais sans aucune parole. Une belle réussite qui à la fois impressionne et amuse.
À Viva Pesta !.
Accompagnée par un violoncelliste, la jeune femme dévoile ses chansons (et une ou deux reprises) pleines d'espoir et de douceur face à la dureté de la vie.
Au Festi'Cheyres.
Les pieds dans le sable sur la plage, les trois bluesmen cyclistes chantent la dureté des sorties à vélo et leurs aléas, et prennent beaucoup de plaisir à le faire.
De la Cie Faltazi, au festival Poésie en Arrosoir.
Un BD concert basé sur le livre de Chabouté, montrant des visiteurs du musée d'Orsay. Une musique et des images qui nous transportent dans une belle parenthèse.
Au festival Poésie en Arrosoir.
La chanteuse et ses musiciens, pour un concert bien plus rock que le précédent. Toujours une très grande générosité de l'artiste, pour un magnifique concert.
De la Cie Poésie en arrosoir, au festival Poésie en Arrosoir.
Des poèmes sur le cycle de la nature, des plantes, et des animaux, en déambulation dans des jardins merveilleux.
À Escape World, Vernayaz.
Au frais dans un fort, il faut se dépêcher de trouver un antidote. Bien du plaisir à courir dans les entrailles de la montagne pour résoudre ces énigmes peu technologiques.
De ADM vzw, au festival de la Cité.
Le camion est prêt pour une destination inconnue. Mais l'un des acrobates ne veut pas partir si tôt. Les courses poursuites se suivent, et la mise en place d'un mât sur le camion permet plein de jolies folies.
De Donna Volcan, au festival de la Cité.
Les cinq danseur·euses ont chacun·e leur moment en solo, eu une manière particulière d'appréhender le sol. Et l'énergie finit par se révéler lorsqu'enfin iels dansent toustes ensemble.
Par les sus·pensives, au festival de la Cité.
Voir une deuxième fois ces acrobates suspendues à cette longue et haute structure de Julian Vogel. Très impressionné par celle qui, suspendue d'une main, arrive à danser au ralenti en l'air. Sublime.
Du Cirque Immersif, au festival de la Cité.
Lui porte un long mât, elle est joueuse et leur grimpe dessus. Une joie simple pour ces équilibres.
De la Cie Le désert en ville, au festival de la Cité.
Au petit matin dans la cathédrale, une veillée funéraire chantée. Plein d'émotions avec ces quatre chanteur·euses de blanc vêtus, et qui nous transportent à travers ce rite.
Par les sus·pensives, au festival de la Cité.
Une longue et haute structure métallique serpente sur la place, quatre acrobates l'escaladent et s'y suspendent. Dans une lenteur, douceur, et facilité, elles tournent, dansent, s'observent. Très beau.
À la grande Halle de la Villette.
Très grosse expo retraçant cinquante ans de Street art, avec artistes de tous les lieux et styles, ainsi que reconstruction de lieux. Beau, intéressant, et instructif.
De JR, à la galerie Perrotin.
Les travaux préparatoires de l'emballage du Pont Neuf, encore une référence à Christo et Jeanne-Claude. Ces différentes vues en coupes et profondeur de l'œuvre ont sérénité et charme.
De Sax, à la crypte de l'église de la Madeleine.
Des portraits animaliers, assez lachés, et où les couches de penture donnent du volume. Coup de cœur pour les oiseaux sur des partitions.