Festival Images Vevey.
Sur le thème de la famille une cinquantaine d'expositions nous en présente la diversité (biologique, recomposée, imaginée, communautaire, ...). Beaucoup de sujets touchants, émouvants, ou inspirants.
Archive de mes critiques en un Toot (parfois augmentées) publiées à l'origine sur Mastodon.
Festival Images Vevey.
Sur le thème de la famille une cinquantaine d'expositions nous en présente la diversité (biologique, recomposée, imaginée, communautaire, ...). Beaucoup de sujets touchants, émouvants, ou inspirants.
Au MÄX Club.
14 chorégraphes, presque autant de styles, une centaine de danseur·euse·s, un public en folle. Une variété pas exempte de clichés, avec des pièces trop brèves ou trop longues selon mes goûts.
De la Cie O., au CCHAR.
Étape de travail précoce d'une pièce sur la neuro diversité et les échecs dans la vie. Jeux de fils se mélangeant, au milieu de mousse et bulles. De belles images et humour qui ont encore besoin d'être peaufinés.
De la Cie Mungo, à l'Échandole.
Une histoire familiale d'exploratrices qui ont ramené des graines du monde entier et les explications sur leurs forces et moyens de voyage. Joli théâtre d'objets didactique.
De la Cie Frau Trapp, au Biotop.
Et si le début de l'univers n'était pas le Big Bang mais le ping-pong ? Les réflexions et rêves d'une dame ayant trouvé une table de ping-pong dans son jardin font la trame de ce micro cinéma théâtral. Plein de belles idées mises en image en live et projetées.
À L'Ichu, Romont.
Nous voilà embauchés dans la bande à Robin des Bois pour aller dévaliser le château de Richard. Dans des décors forestiers et de château, des énigmes pleines d'idées (mais aux détails parfois petits pour ma vue vieillissante...) Et on a fini avec le record de la salle !
De Bast Hippocrate, au Galpon, dans le cadre de la Bâtie.
Deux hommes face à face collé sur un plateau tournant, qui dansent le flirt et l'amour. Une certaine violence petit à petit s'immisce entre les deux, prenant leurs distances...
Des Sus·Pensives & Simone Aubert, à la Bâtie.
Re-revoir dans un autre cadre, qui apporte quelques légères évolutions. Mais toujours autant touché / ému par ces quatre acrobates suspendues et leur bienvaillance / sororité. Une légèreté et lenteur qui semblent si faciles ! Et encore une fois, l'incroyable danse aérienne de Mélusine Lavinet-Drouet me laisse sans voix.
D'Alfredo Jaar, à Photo Elysée.
Il a demandé à vingt photographes de choisir deux photos : la plus terrible et la plus porteuse d'espoir de leur carrière. Projetées alternativement en grand, dans une salle noire, les images nous poussent à nous interroger sur la déferlante d'images de presse.
D'Hannah Darabi, à Photo Elysée.
En trois temps, un reportage sur la danse populaire iranienne et son déplacement dans la diaspora aux US.
À Paquis Central.
Dans un cadre champêtre, découverte du duo clarinette basse et steel guitar, accompagné sur certains morceaux par la harpe de Park. Une belle soirée à mi-chemin entre jazz et pop.
De la Cie Cirque à Brac, à l'Alchimie.
Cinq personnages se croisent à un arrêt de bus, chacun·e avec son tempérament propre. Des persos bien marqués qui font leur numéro tour à tour avec quelques jolis moments chorégraphiés ensemble comme lien.
De la Cie Ea Eo, au far°.
Sur un rythme sans fin à 160 BPM, elle jongle, il rappe ses pensées à elle. Mais la dernière partie, la plus belle, est encore à venir. Histoire(s) de vie(s), d'amitié, de raté(s), belle histoire.
De Fluctus, au far°.
Ça commence par un duo d'êtres étranges en fourrure, continue avec une danse en patins, ou un enjeu autour d'un scooter électrique. Pas mal de légèreté sans vrai but apparant hors l'amitié qui lie les deux êtres.
D'Auguste de Boursetty & Alex Freiheit, au far°.
Une danse saccadée en arrière, des anges dans un club abandonné, un jeu télévisé au volume criard, un concert libérateur, ... Un grand fourre-tout, où je ne comprends pas tout, mais ce duo intense crée des images marquantes.
D'Ed Wige, à la Dérivée.
Une lecture musicale d'extraits d'un texte de l'autrice à propos d'un couple d'expats en Chine découvrant le transformisme. Un beau moment hors du temps !
De Mahé Nithardt et Rémi De Carvalho, à la Dérivée.
Entre danse et mât chinois, avec des textes sur les relations, une étape de travail qui laisse présager un potentiel de jolies choses.
Du Collectif Ü, à la Dérivée.
Claude et Claude attendent Claude pour faire la teuf dans un monde hyper contrôlant. Une drôlerie sur la résistance par la joie, avec de belles trouvailles humoristiques, notamment une histoire de fax !
De la Cie TOAST, au Castrum.
Avec une partition partiellement choisie par le public, l'artite nous offre des moments simplement décalés, ou plus réfléchis sur son parcours de vie. Et nous repartons avec une lumière d'espoir et d'amour dans ce monde plutôt sombre.
De la Cie Puéril Péril, au Castrum.
Prise de contact, rencontre, présentations, ... tout est prétexte à justifier des acrobaties en main à main dans la bonne humeur. Et, chose malheureusement trop rare, une femme porteuse !