À la Coupole.
Un weekend festif pour fêter les vingt ans d'une école de danse. Des performances variées sur la journée et la nuit, une battle, ... Globalement de beaux moments, et la joie de voir une amie gagner la battle. 🎉
Archive de mes critiques en un Toot (parfois augmentées) publiées à l'origine sur Mastodon.
À la Coupole.
Un weekend festif pour fêter les vingt ans d'une école de danse. Des performances variées sur la journée et la nuit, une battle, ... Globalement de beaux moments, et la joie de voir une amie gagner la battle. 🎉
De Junk Ensemble, festival Steps, au Passage.
Iels ne sont plus tout jeunes, mais continuent à danser, apprécier le corps de l'autre, s'en amuser aussi.
De la Cie Dyptik, festival Steps, à la Salle du Lignon.
Une ambiance de bal des Capulet, où coke et extasy couleraient à flot. Mélange de danses de salon et urbaines. À la fois épuisant et énergisant, une folle envie de se joindre à elleux pour danser. Grandiose !
De la Cie Shechter II, festival Steps, à Nebia.
Iels dansent avec une précision stupéfiante, évoquant quantité de styles différents, scènes de groupe ou de solo. Le rythme nous absorbe, nous porte avec elleux.
De Lloydscompany, festival Steps, à Nebia.
Deux breakeurs, un même diagnostic enfant, un même parcours de résistance dans la danse, une rencontre fortuite qui devient amitié. Magnifique performance des deux sur le refus d'être réduits à leur maladie.
De Skånes Dansteater, festival Steps, à Nebia.
Deux danseuses, une en chaise roulante, des défis qui se transforment en collaboration. Une belle image de ce qui nous rassemble malgré les différences apparentes.
Festival Steps, à Nebia.
Quatre concurrent·es, autant de styles, deux juges, une gagnante. Une belle démonstration d'un cypher, avec un public un peu mou.
De la Cie Nous et Moi, à Nuithonie.
Un grand nombre de chaises, trois danseur·euses, des mouvements répétés jusqu'à la fatigue... Et alors l'envie de ne plus rien faire, seulement se vautrer. Un peu (trop) répétitif (mais c'est quand même le thème), mais de beaux moments émergent.
De la Cie Synergie, au Théâtre l'Étincelle.
Cédric et Cédric, une structure scénique miroir, le public autour. Les deux se chamaillent, se lancent des piques, se portent aussi ! On rit beaucoup, en plus d'être béats d'admiration face à leur danse.
De la Cie Tenseï, au Théâtre l'Étincelle.
Un homme et son alter-ego super-héros. L'un réalise ce que l'autre décrit et calcule tout ce que ses quinze ans de danse lui a fait réaliser. Grosse performance et pleine d'humour.
De la Cie Dô, au Théâtre l'Étincelle.
Deux danseur·euse, en symétrie plus ou moins fidèle. Une vision miroir, qui parfois montre des craquelures, avec une inspirée hip-hop au sol.
De Yinka Esi Graves, à Vidy.
Petit à petit sur scène, elle disparaît : derrière la flamenco, le maquillage, les habits, ... Une interrogation sur sa place dans la société. Pour une fois, j'ai aimé du flamenco. 😉
De la Cie Nacera Belaza, à Vidy.
Pénombre et brouillard, les danseuses forment et déforment des ombres, passent, suggèrent. Un univers du rêve.
De la Cie Taoufiq Izzediou, au Théâtre du Jura.
Un danseur et un guitariste, rejoint tardivement par un autre musicien, une scène avec des rectangles éclairés ou non, une musique et une marche lancinante.
De la Cie Mazelfreten, à Équilibre.
Deux pièces (un duo, un groupe), deux énergies (zen, explosive), mais une même maîtrise. Deux facettes différentes de cette compagnie, avec le duo s'inspirant du kung-fu et du hip-hop, alors que le groupe est plus clubbing. Magnifiques lumières et performances.
De la Cie Contrepoint, au Reflet.
Trois danseur·euses et une Steadycam pour les filmer. La caméra montre ou cache des détails, donne un point de vue impossible. Une impression d'assister à un clip vidéo en direct. Un moment doux et léger, plein de bienveillance.
De la Cie Käfig, à Beausobre.
Dans un home pour personnes agées, iels revisitent leur jeunesse sur des airs de tango sublimés par la danse hip-hop. Une belle énergie, de beaux tableaux, des danseur·euses au top !
De Arts Mouvementés, à Vidy.
Trois danseuses, des observations, des rythmes de lents à rapides, un état s'approchant de la trance.
Des Cie Rosas et A7LA5, à Vidy.
Les quatre saisons de Vivaldi, quatre danseurs ayant chacun son style, des tableaux racontant la vie (végétale, animale ou humaine), une alchimie qui fonctionne et nous transporte.
De Soa Ratsifandrihana, à Vidy.
Elle s'avance d'abord dans l'ombre, avec des gestes lents, puis petit à petit la lumière augmente, les pas et styles de danse évoluent...