Du Collectif Detouteur, Fête de la Danse, Neuchâtel.
Toutes les compagnies du lieu se retrouvent selon ses capacités pour un pot pourri musico dansé partiellement improvisé. Quelques moments de grâce arrivent à faire surface.
Archive de mes critiques en un Toot (parfois augmentées) publiées à l'origine sur Mastodon.
Du Collectif Detouteur, Fête de la Danse, Neuchâtel.
Toutes les compagnies du lieu se retrouvent selon ses capacités pour un pot pourri musico dansé partiellement improvisé. Quelques moments de grâce arrivent à faire surface.
De Valentina Rodenghi, Fête de la Danse, Neuchâtel.
Tenue par un lien au saxophoniste qui l'accompagne, elle perd l'équilibre lorsque le lien se rompt. Comment retrouver l'équilibre lorsque tout est instable ?
Du Collectif FÄZ, Fête de la Danse, Neuchâtel.
Elles sont trois, répètent les mêmes pas de danses urbaines, encore et encore, menant à la fatigue, l'épuisement, la blessure. Une belle pièce sur ce qui est exigé des danseur·euses.
De Clara Delorme, Fête de la Danse, Fribourg.
Armée de ses ustensiles, sur une musique 8bits, elle dresse ses plats, tout en dansant avec un air parfois menaçant, la farine volant dans tous les sens.
De la Cie Marchepied, Fête de la Danse, Lausanne.
Quelques heures plus tard, le même spectacle mais sans la pluie. Plus d'énergie, plus de sauts et portés, mais toujours la même bienveillance et fraîcheur.
De la Cie Marchepied, Fête de la Danse, Lausanne.
Une petite forme, où chacun·e, dans son propre style, s'approprie les attitudes d'un ou une autre (y compris le public) pour ses mouvements. Une fraîcheur plaisante.
Des Cie BARK & SUMO, à Vidy.
Elles sont deux, mais multiples par l'utilisation de perruques ou accessoires, alternant explosion d'énergie et moments de calme. Une performance qui coupe le souffle !
De la Cie CFB 451, au Reflet.
Un groupe, des parallèles, de l'énergie, une colère sourde. De très beaux moments et images.
De (LA)HORDE, au Théâtre de la Villette.
Fête de mariage en Géorgie, tout le monde danse, mais des parts d'ombre sont très présentes. Une grande énergie, du taper de pieds impressionnant, mais il m'a manqué une vraie explosion.
De la Cie Marchepied, à l'Arsenic.
De sons electro à d'autres plus groovy, les cinq évoluent dans cet univers, chacun·e chauffant à la fois les autres et la solitude. On embarque avec eux.
De la Cie Marchepied, à l'Arsenic.
Iels sont cinq, les yeux fermés, et à la recherche du contact et du faire ensemble. Une performance touchante sur ce qui nous relie.
À la Coupole.
Un weekend festif pour fêter les vingt ans d'une école de danse. Des performances variées sur la journée et la nuit, une battle, ... Globalement de beaux moments, et la joie de voir une amie gagner la battle. 🎉
De Junk Ensemble, festival Steps, au Passage.
Iels ne sont plus tout jeunes, mais continuent à danser, apprécier le corps de l'autre, s'en amuser aussi.
De la Cie Dyptik, festival Steps, à la Salle du Lignon.
Une ambiance de bal des Capulet, où coke et extasy couleraient à flot. Mélange de danses de salon et urbaines. À la fois épuisant et énergisant, une folle envie de se joindre à elleux pour danser. Grandiose !
De la Cie Shechter II, festival Steps, à Nebia.
Iels dansent avec une précision stupéfiante, évoquant quantité de styles différents, scènes de groupe ou de solo. Le rythme nous absorbe, nous porte avec elleux.
De Lloydscompany, festival Steps, à Nebia.
Deux breakeurs, un même diagnostic enfant, un même parcours de résistance dans la danse, une rencontre fortuite qui devient amitié. Magnifique performance des deux sur le refus d'être réduits à leur maladie.
De Skånes Dansteater, festival Steps, à Nebia.
Deux danseuses, une en chaise roulante, des défis qui se transforment en collaboration. Une belle image de ce qui nous rassemble malgré les différences apparentes.
Festival Steps, à Nebia.
Quatre concurrent·es, autant de styles, deux juges, une gagnante. Une belle démonstration d'un cypher, avec un public un peu mou.
De la Cie Nous et Moi, à Nuithonie.
Un grand nombre de chaises, trois danseur·euses, des mouvements répétés jusqu'à la fatigue... Et alors l'envie de ne plus rien faire, seulement se vautrer. Un peu (trop) répétitif (mais c'est quand même le thème), mais de beaux moments émergent.
De la Cie Synergie, au Théâtre l'Étincelle.
Cédric et Cédric, une structure scénique miroir, le public autour. Les deux se chamaillent, se lancent des piques, se portent aussi ! On rit beaucoup, en plus d'être béats d'admiration face à leur danse.