De la Cie Virgule, à la Cour du Spectateur.
Un pingouin part explorer le monde est les profondeurs de la mer. Entre danse hip-hop et claquettes, un petit moment de poésie visuelle.
Archive de mes critiques en un Toot (parfois augmentées) publiées à l'origine sur Mastodon.
De la Cie Virgule, à la Cour du Spectateur.
Un pingouin part explorer le monde est les profondeurs de la mer. Entre danse hip-hop et claquettes, un petit moment de poésie visuelle.
De la Cie Chahuts, au Train Bleu.
Un entraînement de basket en métaphore de la vie : chacun·e a son flashback nous expliquant ce qui le rend combatif ou non. Un beau mélange sport et théâtre.
De la Cie les demoiselles du rocher, à l'Espace Alya.
Tempo part d'Afrique à travers le monde pour chercher un nuage et le ramener afin qu'il pleuve. Un joli conte, entre théâtre d'ombres et d'objets, avec plein de belles trouvailles visuelles.
De la Cie C Jay Art, à l'Espace Alya.
Avec une sculpture de Bruno Catalano au centre, les danseur·euses évoquent les aléas de la vie et la reconstruction ensuite. Belle performance hip-hop.
De la Cie estrarre, au 11.
Une fille et son père vivent dans une maison décrépite, où la moisissure progresse petit à petit. Moisissure que l'on retrouve dans quasi toutes les relations... Une pièce sombre, magnifiquement portée par les trois comédiennes !
Du Projet Mû, au Totem.
Un conte de la rencontre entre Petite Sorcière et un Ogre, et comment l'une et l'autre essaient de se jouer de leurs promesses. Un travail très soigné de la voix et du son rend ce conte encore plus prenant.
De Mailantia Dance Company, à la Condition des soies.
Quatre danseuses, leurs longues tresses attachées ensemble. Des images de rapport de domination, ou de leadership, ou du roi des rats sont entre autres suggérées dans ce beau ballet.
De Big Up Compagnie, au Train Bleu.
Entre stand-up et marionnette, Lucie nous raconte sa vie et son syndrome de l'imposteur. Une pièce d'humour et pleine d'énergie.
De la Cie Mind the gap, au Train Bleu.
Une troupe de théâtre vient pour une résidence dans une classe pour préparer un spectacle sur les univers alternatifs, mais tout ne se passe pas comme prévu. Un peu didactique, mais plein d'humour et de trouvailles.
Du Théâtre du Centaure, à Villeneuve en Scène.
Une pianiste, deux êtres mi-humain mi-cheval. Un dressage d'une précision énorme, une belle musique, quelques belles images, des chevaux bien stressés...
De la Cie NoKill, à Villeneuve en Scène.
Un petit film d'animation qui propose des souvenirs venus du futur lointain. Tout réalisé en analogique avec la lumière du soleil et le principe de la Camera Obscura. Une jolie prouesses technique.
De Missy Messy, à Villeneuve en Scène.
Dans une ambiance un peu western, une lanceuse de couteaux utilise pour cible une mort animée rappelant Frida Kahlo. Une précision impressionnante d'un personnage un peu déglingo.
De Mette Ingvartsen, dans la cour du lycée Saint-Joseph.
Avec une énergie mêlant free parties du XXIè et manies de danse du moyen âge, est-ce que la danse jusqu'à l'épuisement peut nous aider à exorciser les tensions sociétales actuelles ? Un voyage en apnée pour le spectateur, et un brin répétitif.
À la Dérivée.
Un jeune trio pop (guitare, batterie, chant) avec des textes en français parlant surtout des relations. Sonorités un peu monotones, mais une voix me faisant un peu penser à Catherine Ringer.
Au Pod'Ring.
Le duo de Zurich et Sapporo accompagné d'un batteur distillent leur électro pop légère et drôle, avec plein d'instruments étranges : concombre électrique, flûte tube de dentifrice... 😄 Un beau moment de bonne humeur !
D'Ed Wige et Sarah Marie, à la Dérivée.
Dans une espèce de partie de Twister, elles prennent des positions instables pour lire des extraits du roman parlant de l'arrivée en Suisse d'une jeune yougoslave fuyant la guerre.
De la Cie BARK, au festival de la CIté.
Quatre danseur·euses, dans une proposition d'une intensité énorme, rythme enveloppant... On est en apnée avec elle·eux, tellement c'est prenant !
De la Cie Parini Secondo, au festival de la Cité.
Le regard fixe au lointain, quatre danseuses font de la corde à sauter en rythme, amenant petit à petit de la variété dans le mouvement. Un spectacle assez hypnotisant pour une sacrée performance physique.
Du Collectif Foulles, au festival de la CIté.
Iels prennent des poses inspirées des œuvres peintes du Moyen-Âge, racontent l'histoire de saints plus ou moins trans, et dansent quand même parfois sur du bardcore.
De Theo Jansen, au MCBA.
À défaut de vent pour lui donner vie, la joie toute enfantine de pousser cette bête de plastique pour la voir évoluer. Les œuvres du plasticien arrivent à mélanger ingénierie et poésie.