De l'Association Ecco, à Nebia.
Tout ce qui se passe durant la nuit : bruits étranges, fréquences radio où l'on peut se livrer, chauves-souris, ... tout cela interprété dans une forte pénombre par deux danseuses. Notre imagination fait le reste.
Archive de mes critiques en un Toot (parfois augmentées) publiées à l'origine sur Mastodon.
De l'Association Ecco, à Nebia.
Tout ce qui se passe durant la nuit : bruits étranges, fréquences radio où l'on peut se livrer, chauves-souris, ... tout cela interprété dans une forte pénombre par deux danseuses. Notre imagination fait le reste.
Du Magnifique Théâtre, à Nuithonie.
Ambiance piano-bar pour cette histoire du pianiste n'ayant jamais mis pied à terre. Le comédien déroule son monologue de manière vivante, nous embarquant à bord, accompagné par les notes d'un pianiste.
Des Productions de l’Explorateur, au Théâtre de Grand-Champ.
François et Vincent Morel, dans une espèce de conférence, nous présentent des extraits de leur dictionnaire. Plus utile que celui de l'Académie, il recense des petites choses surprenantes et qui font du bien. Un beau moment drôle.
De The Upsbd, à Vidy.
Dix chats, résidents de l'Elysée, discourent sur le monde des humains et le capitalisme. Ces chats ont des positions pas inintéressantes, mais la manière de les transmettre est difficile.
De Catol Teixeira, à Vidy.
Cinq danseur·euses en masse glissent petit à petit d'un côté à l'autre de la scène, puis chacun·e prendra son indépendance et s'affirmera. Une belle ode à l'étrangeté et l'affirmation de soi.
À l'Échandole.
Marbella crée et joue des compositions écrites spécialement pour accompagner les films d'une pionnière méconnue du cinéma. Un bien beau moment.
De Mickaël Delis, au Passage.
Une visite personnelle de la virilité et de ses injonctions sociales, premier volume d'une trilogie. Un seul en scène bien mené et intéressant.
À la Cinémathèque Suisse.
Projection d'un documentaire consacré à ce harpiste jazz local et international, suivi d'un concert solo de sa part. Un joli moment qui m'a permis de le redécouvrir.
De la Cie Charlotte et son Jules, à l'Échandole.
Deux amis, elle très intellectuelle, lui se vantant d'être le roi de l'orgasme féminin, passent la soirée pour rencontrer la dernière conquête de monsieur. Une espèce de Vaudeville peu intéressante.
De la Cie Marjolaine Minot, au Passage.
Un spectacle très visuel où une jeune fille veut marquer les limites, et ne plus écouter aveuglément ses parents.
De (La) Rue Serendip, au Théâtre du Concert.
Avec des modules éparpillés sur scène, évoquent un peu des petits icebergs, les danseurs passent de l'un à l'autre, en solo ou en groupe. Sentiments de lutte et de désespoir face au déréglement climatique.
De la Cie Simple, à la Tour Vagabonde.
Un cabaret présentant des numéros de plusieurs genres, allant du burlesque au clown, en passant par le chant. Une énergie et une ambiance qui distribuent plein de love !
De la Cie La Division de la Joie, à Vidy.
Dans une ambiance de show télévisé, deux animateur·ice vont donner la parole à une enfant et faire en sorte que tout le monde écoute. Évidemment, les clichés sont de sortie, et l'enfant ne cesse de se faire couper la parole...
De la Cie Tenseï, au Théâtre Am Stram Gram.
Job est échoué sur Terre et doit réparer son vaisseau B-612. Ce seul en scène pour petits avec plein d'objets construit de belles images, et mérite encore un peu de rodage.
À Nebia Poche, dans le cadre du First Friday.
Chanteur canadien francophone de passage accompagné d'un trio, ils nous régalent de ses morceaux parlant des ses proches et son pays, avec un bel humour.
De la Cie KKuK, au TBB.
Deux co-directrices sont là pour se présenter et parler de leur prochaine programmation. Le côté très propret du début accompagné de piques au milieu culturel fait vite place à l'univers déjanté du catch.
De No Mad, à l'Échandole.
Le même nombre de bougies, dans un espace plus grand donne moins de lumière et de chaleur. Mais la chaleur de la musique et des musicien·nes rêve ce concert sublime.
Deux moyen métrage mis bout à bout pour faire un film plus long. Un vrai plaisir à revoir Shaun le mouton et ses acolytes sur grand écran.
De la Cie Émilie Charriot, à Vidy.
Un interrogateur veut comprendre pourquoi une femme a tué sa cousine avant de la dépecer. Il interroge le mari, puis la femme... Un trio très fort, pour un texte très intense de Duras.
De No Mad, à Nebia Poche.
Un concert acoustique à la lumière des bougies ? C'est magnifique, beau, émouvant. On se sent dans une autre temporalité, avec plein d'attentions des vivants pour les vivants.