De Thom Luz, à Vidy.
Dans un hôtel délabré, iels attendent de nouveaux touristes. Un moment musical hors du temps, réflexions à la fois sur le passage du temps, le tourisme de masse, et l'incongruité de nos sociétés.
Archive de mes critiques en un Toot (parfois augmentées) publiées à l'origine sur Mastodon.
De Thom Luz, à Vidy.
Dans un hôtel délabré, iels attendent de nouveaux touristes. Un moment musical hors du temps, réflexions à la fois sur le passage du temps, le tourisme de masse, et l'incongruité de nos sociétés.
De Gints Zilbalodis.
Dans un monde post-apocalyptique sans humains, un chat se met en route pour échapper à la montée des eaux. Il formera un équipage improbable avec d'autres animaux pour survivre. Un très beau film d'animation avec plein de moments poétiques.
De Rédèr Nouhaj, à l'Échandole.
Passant d'un costume à l'autre, mais toujours avec son violon, il nous emmène dans cette contrée imaginaire aux confins de l'Oural. Un très beau voyage musical et visuel.
Du Cirque Trottola, à Vidy.
Parfois sombres, parfois légers, trois clowns nous accompagnés par un orgue nous emmènent dans leur univers. Un moment de poésie suspendu magnifique, avec des acrobaties à la hauteur.
De Otto Productions, à Vidy.
Des femmes témoignent de violences qu'elles ont subi, tandis que d'autres prennent des poses ou dansent. Pour mener à une explosion d'énergie libératrice qui entraîne le public avec elle. Très fort.
De la Cie KISS IN, à Vidy.
Hercule devant nettoyer les écuries d'Augias fait face aux politiques qui ne sont plus si sûrs que ce soit une bonne idée. Un seul en scène plein de trouvailles pour une fable éminemment actuelle.
De la Cie Gaspard, à l'Échandole.
À l'aube de la cinquantaine, il joue comme quand il avait huit ans, inventant plein de personnages. Une jolie performance d'acteur, qui me semble un peu vide.
Aux Docks.
Toujours la même coupe de cheveux qu'il y a quinze ans, de nouveaux musiciens pour l'accompagner, voici un show millimétré et plein d'énergie retraçant un peu toute sa carrière.
Aux Docks.
Jeune groupe italien, aux sonorités et à l'énergie emo-core des années 90. Malheureusement desservis par une qualité de son déplorable.
De la Cie Marjolaine Minot, à Nuithonie.
Parti vers Milan sur un coup de tête, un couple s'interroge sur leur relation durant le road-trip. Très belle mise en scène et scénographie, donnant de belles pistes de réflexion sans être trop didactique.
Du Théâtre des Bouffes du Nord, au Théâtre du Jura.
Avec comme point de départ une visite aux urgences, on suit toute la vie de ce couple, où tout est raconté selon le point de vue de chacun·e mais de manière chorale et simultanée. Une impressionnante réussite.
De la Cie Amonine, au TBB.
Iels ont des handicaps invisibles. Cela ne les empêche absolument pas de vivre, de s'amuser, d'espérer. Un spectacle très simple, très touchant, et très réussi.
À l'Échandole.
Piano, contrebasse, batterie. Les nouvelles compositions de Colin Vallon sont souvent très conceptuelles et intellectuelles, et arrivent à nous mener dans de vastes contrées.
De la Cie Moost, au Schlachthaus Theater.
Toujours deux hommes enfermés dans un aquarium, mais l'un des deux a changé. Nouvelle énergie, niveau rythme, toujours beaucoup de plaisir à voir ce spectacle.
De la Cie Scarlett's, à l'Arsenic.
Dans un décor rouge et sur des rythmes répétitifs, iels font des onomatopées et des mouvements aussi répétitifs. Parfois, tout s'aligne pour donner quelque chose de grand.
De la Cie Digestif, au TBB.
Deux femmes, un musicien, une voix off, pour nous faire percevoir la vie d'une bergère d'alpage. Entre haut-valaisan et Jodel, une parenthèse de grands espaces dans la journée.
De la Cie Point Zéro, à Nebia.
Dans une débauche de folie et de queerness, ces marionnettes à taille humaine rendent ce Songe... très vivant et moderne.
De la Cie Bellazar, au Casino Théâtre de Rolle.
Un homme seul s'ennuie au travail, et tout devient sujet à rêveries. Très belle performance mélangeant diverses formes (équilibre, roue Cyr, ...) qui nous embarque dans son univers.
De la Cie Sugar Cane, au Passage.
Bienvenue au Jeu de la Vie ! La roue de la chance va décider de votre avenir ! Un jeu télévisé pastichant les difficultés des femmes dans la quarantaine face aux attentes sociétales. Drôle et bien pensé.
De la Cie Le Lokart, au Théâtre du Concert.
Six danseur·euses évoluent sur une musique drone, et évoquent des luttes du quotidien, parfois violentes. J'ai eu de la peine à m'y plonger.