De la Cie Quim Bigas, au Castrum.
Un danseur interpelle le public, le questionnant ce qu'est être cool, le bonheur, ... Puis, petit à petit, il exprime sa joie par la danse et essaie d'entraîner le public avec lui.
Archive de mes critiques en un Toot (parfois augmentées) publiées à l'origine sur Mastodon.
De la Cie Quim Bigas, au Castrum.
Un danseur interpelle le public, le questionnant ce qu'est être cool, le bonheur, ... Puis, petit à petit, il exprime sa joie par la danse et essaie d'entraîner le public avec lui.
De la Cie Lindh + Weingartner, au Castrum.
Spectacle de danse à destination du jeune public expliquant de manière ludique que, peu importe son genre, on peut tout faire.
De la Cie Les Vagues, au festival de la CIté.
Trois danseurs ventriloques ont des discussions banales tout en mimant la lenteur de mouvements de mannequins de magasins. Un moment très amusant avec une samba de langues, mais le reste est trop long pour moi.
De la Cie Caractère, à la Dérivée.
Forme courte tirée du prochain spectacle de la compagnie. Trois danseurs cherchent à désigner celui qui sera mis en avant, se chamaillent, se soutiennent, ... ou non.
Des élèves de la Manufacture, à Vidy.
Spectacle de fin d'études pour le bachelor en danse contemporaine. Une première partie où tous les sons accompagnant les mouvements sont créés par les interprètes directement (bruits des pieds sur le sol, phonèmes, etc.), alternant moments d'ensemble et soli. Deuxième partie où chaque individualité s'exprime en même temps, donnant parfois émergence à de belles images d'ensemble.
De la Cie champloO, à l'Échandole.
Spectacle de danse hip-hop, en rue, avec deux danseur·euse et un beat-boxeur, et un banc accordéon. Une version un peu plus calme que les autres que j'ai pu voir, probablement car c'était la première pour ce beat-boxeur. Fonctionne toujours à merveille.
De Mamu Tshi, à Vidy.
Le krump me fascine par toute l'énergie qu'il dégage. Mamu Tshi est une danseuse qui pratique cet forme d'art à merveille. Ici, elle combine cela avec ses impressions lors d'un voyage au Congo à la rencontre de ses aïeuls. Il en sort une réflexion sur le lien, l'union, les disparités Nord-Sud, etc.
À la fois très beau et émouvant.
De Joshua Monten, au Stadttheater Biel.
Quatre danseur·euses cherchent ce qui nous fait du bien et nous mène vers le bonheur. Une pièce pleine de rythme, d'énergie, de bienveillance, de bonne humeur, d'humour. Un grand moment de plaisir qui met en joie.
De la Company Idem, à la Fête de la danse, Yverdon.
Cette fois-ci un duo, inspiré de toute la gestuelle et sensualité qui nous ont manquées durant le confinement covidien. Heureusement, des retrouvailles à la fin.
De la Beaver Dam Company / Edouard Hue, à la Fête de la danse, Yverdon.
Beaucoup de violence et d'acharnement dans ce solo. Nettement moins onirique et poétique que les autres pièces que j'ai vues de la compagnie.
De la Company Idem, à la Fête de la danse, Yverdon.
Court solo traitant de la répétition du temps et du mouvement. Tout se rejoue, avec l'espoir de peut-être changer le résultat.
Du Patin Libre, à la Fête de la danse, Yverdon.
Une troupe québécoise transpose le patin à glace artistique sur l'asphalte et les roulettes, en étant accompagnée par un violoncelle. Plein d'humour se joint à de sacrées performances.
De Giu Alfeo, à la Fête de la danse, Yverdon.
Iel danse sur un longboard dans une cour d'école. Plein de légèreté, d'amusement, de prouesses. Un beau moment au soleil pour cette toute première de ce tout premier spectacle.
Du Collectif Detouteur, à la Fête de la danse, Yverdon.
Trois personnages veulent rentrer à la maison, et nous entraînent avec elles sur leur chemin. Beaucoup d'humour, des situations absurdes, une belle réussite.
De la Cie öff öff aerial dance, à la Fête de la danse, Yverdon.
Mélange entre danseur·euses et circassien·nes, au milieu de grands et beaux arbres. Belles performances, souplesse incroyable, arbres magnifiques.
Du Théâtre de l'Extrême, à la Fête de la danse, Yverdon.
Déambulation urbaine, avec une occupation de petits espaces étriqués. Je n'ai pas accroché.
De la Cie San.TooR, à la Fête de la danse Yverdon.
Répétition et enchaînement des sons, des mouvements, des attitudes. Ce trio apporte une touche de fraîcheur au milieu du marché.
De la Cie Julio Arozarena, au TBB.
Un spectacle où les danseur·euses évoquent l'univers marin : les animaux, la pollution plastique, les migrants, les animaux pris au piège de la pollution, etc. Message un peu lourdement appuyé à mon goût.
De la Cie Marchepied, à l'Arsenic.
Deux pièces courtes : une première où tout est mouvement, intensité, poids ; une deuxième où tout est porté vers le porté, les corps s'envolent, semblent d'une légèreté infinie.
De la Cie champloO, à Nebia.
Une deuxième vision, quelques heures seulement après la précédente, simplement parce que j'aime bien l'équipe du projet et celle du théâtre. 😊