De la Cie Sumo, à Vidy.
Mélissa Guex est une danseuse de feu. Accompagnée juste par un batteur, elle danse au milieu du public, alternant moments d'extase et de descente émotionnelle. Une puissance qui nous entraîne et nous laisse haletant·es.
Archive de mes critiques en un Toot (parfois augmentées) publiées à l'origine sur Mastodon.
De la Cie Sumo, à Vidy.
Mélissa Guex est une danseuse de feu. Accompagnée juste par un batteur, elle danse au milieu du public, alternant moments d'extase et de descente émotionnelle. Une puissance qui nous entraîne et nous laisse haletant·es.
De Beaver Dam Company, à Nuithonie.
Une chorégraphie pleine d'énergie, de joies, de légèreté. Un bien beau moment.
De Jeanne Garcia, à Nuithonie.
Un duo qui fait plein de choses, passablement basées sur l'imitation. Plusieurs belles images au sein de cette accumulation.
De Catol Teixeira, à Vidy.
Seul en scène, débutant dans une pénombre trois assumée, Catol est multiple, passant par quantité de styles, d'approches, de looks. Un spectacle véritablement subjuguant.
De la Cie Käfig, à Équilibre.
Danses inspirées par les vents, de grands ventilateurs servent en partie de décor sur scène. Ces magnifiques danseur·euses nous offrent plein de belles images.
De la Cie Tape'nads Danse, au Théâtre du Concert.
Duo d'une danseuse et d'une comédienne, l'une nettement plus jeune que l'autre, parlant de ce qu'est le corps, l'esprit, et leur imbrication. Heureusement qu'à la fin les deux femmes cessent d'évoluer dans deux espaces-temps différents et finissent par se rencontrer.
De la cie Cartouche Tonnerre, à Vidy.
Devant une grande peinture semi abstraite d'un paysage, musicien·ne·s et danseur·euse·s se mélangent et font de la musique avec tout ce qu'iels trouvent et ont, avant de nous emmener et nous emporter sur le chemin de la tarentelle.
De *Melk Prod, à l'Arsenic.
Elle et lui, habillés en toreros, évoluent sur la scène avec une bande-son faisant penser à l'ambiance d'une corrida. Joli moment de dressage de valises à roulettes, mais le reste m'est resté très obscur.
Du GdRA, à Vidy.
Mélange de formes artistiques (danse, musique, lecture, poésie, ...), de cultures, de langues, avec un magnifique mobile lumineux et changeant, pour une déclaration d'amour à la Méditerranée. Très beau et très fort !
De la Cie 3è étage, au Passage.
Une troupe de ballet classique qui monte une pièce évoluant entre danse, cirque, clown. Technique très impressionante de la part de tous·tes, mais on reste sur des mouvements de danse classique qui n'émeuvent guère.
De Nadia Beugré, à Vidy.
Avec des touches de voguing, de twerking, et d'autres styles, six danseur·euse·s d'Abidjan expriment leur quotidien entre star des dancefloors et opprobre due à leur transidentité. Intéressant et impressionnant.
De la Cie champloO, au TBB.
Nouvelle vision, sous un nouvel angle : possibilité de s'intéresser beaucoup plus aux expressions du visage pour une fois. Mais iels sont toujours porteur·euse·s d'une énergie bienveillante et bienfaitrice par leurs danses.
De la Cie champloO, à Nebia.
Cinq danseur·euse·s et un musicien explorent la dimension du clan : comment il se construit, son évolution, ses règles internes. Une danse hip-hop pleine de vie et porteuse d'espoir.
De Lia Rodrigues, à Vidy.
À tour de rôle, un groupe vient se cacher sous des tissus, puis iels se construisent des habits et des déguisements avant de se mettre à danser. Évocations d'animaux chimériques, de transes, de sortilèges, ... Un enchantement magique très réussi et qui donne de l'énergie et de la joie !
Du Tanztheater Wuppertal Pina Bausch, à la Filature, Mulhouse.
Des soli ou des scènes de groupe, sous la présence quasi oppressante d'un gigantesque rocher, avec une rivière et de la pluie sur scène. Les danseur·euse·s jouent ou luttent avec ces éléments. De l'humour, de la douceur, de la séduction, ... un cocktail très varié, pour un résultat absolument époustouflant et magnifique ! 🤩😍
De Dafni Stefanou, dans le cadre de Incubo, au Biotop.
Une danseuse invoque des figures issues des mythes pour évoquer les différents états du corps. J'avoue n'avoir pas embarqué.
De la Cie Idem, au TBB.
Tout tient sur cet équilibre du moment où la fête bascule en violence suite à l'abus d'alcool. Avec des scènes pouvant rappeller aussi bien les ballets classiques que du break.
De la Cie Glitch, à Nebia.
Un mélange de danse, vidéo, et chant, où sons et images sont modulés par les mouvements des danseuses. Très abstrait, mais quelques beaux moments.
De Lorena Stadelmann, au Théâtre Sévelin 36.
Une forme très courte durant laquelle la talentueuse artiste, vêtue de rouge, incarne des êtres étranges semblant sortir de cauchemars. Magnifique
De (La) Rue Serendip, à Places au Soleil, Lausanne.
Un duo de danseurs cherche l'attention de l'autre, qui essaie de lire tranquillement. Ils se montent dessus, jouent, échangent. Un bon moment de légèreté.