De la Cie Le Lokart, au Passage.
D'abord un duo où chacune est dans son monde, mais lutte quand même cuivre l'autre.
Puis un groupe, plus énergique, donnant la force nécessaire à chaque individualité de s'exprimer.
Archive de mes critiques en un Toot (parfois augmentées) publiées à l'origine sur Mastodon.
De la Cie Le Lokart, au Passage.
D'abord un duo où chacune est dans son monde, mais lutte quand même cuivre l'autre.
Puis un groupe, plus énergique, donnant la force nécessaire à chaque individualité de s'exprimer.
De la Cie Le Lokart, au Théâtre du Concert.
Six danseur·euses évoluent sur une musique drone, et évoquent des luttes du quotidien, parfois violentes. J'ai eu de la peine à m'y plonger.
De la Cie Le Lokart, au Passage.
Une revisite du Sacre du printemps de Stravinsky, façon post-apocalyptique et danse hip-hop. Belle énergie, mais où je me suis perdu.