De la Cie du Cachot et invités, à l'Échandole, festival Shiiink.
4ème mariage : Fabien et Vincent. Une nouvelle fois la présence forte d'un amant, mais partagé et assumé. On aura donc droit au premier mariage officiel d'un trouple.
Archive de mes critiques en un Toot (parfois augmentées) publiées à l'origine sur Mastodon.
De la Cie du Cachot et invités, à l'Échandole, festival Shiiink.
4ème mariage : Fabien et Vincent. Une nouvelle fois la présence forte d'un amant, mais partagé et assumé. On aura donc droit au premier mariage officiel d'un trouple.
De la Cie du Cachot et invités, à l'Échandole, festival Shiiink.
3ème mariage : Salomé et Valentine. Avec des proches qui ne comprennent pas très bien, mais dans l'ensemble aimants. Un couple joyeux et prêt à affronter les difficultés de la vie.
De la Cie du Cachot et invités, à l'Échandole, festival Shiiink.
2ème mariage : Nolwenn et Yvan. Une grande différence de classe sociale entre les deux marié·e qui laisse présager une intégration compliquée de lui dans sa belle-famille.
De la Cie du Cachot et invités, à l'Échandole, festival Shiiink.
Le public est convié à une cérémonie de mariage où tous les rôles sont choisis par lui. 1er mariage : Ophélie et Greg. Un mariage marqué par une forte présence d'amant·es et d'ex, et ne part pas sur de bonnes bases.
De Elles5, à l'Échandole, festival Shiiink.
Autour d'un sofa et sur le thème de l'argent, les cinq improvisatrices racontent des anecdotes à tour de rôle qui servent de matériau aux improvisations qui suivent. Fun et léger.
De la Cie Poisson Noir, à l'Échandole, festival Shiiink.
En écho à sa mort future et celle de sa mère, elle improvise des saynètes en lien avec le deuil et les cérémonies funèbres. Une brillante première.
De la Cie Kairos, à Vidy.
Deux hautes dames du Moyen-Âge passent le temps dans leur tour en regardant par la fenêtre ou palabrant dans une langue difficilement compréhensible. Dispensable.
De Stephan Eicher, à Vidy.
Le chanteur se prend à faire du théâtre et se livre (un peu). Un joli moyen de faire son historique de carrière, très bien mis en scène. Avec évidemment les morceaux incontournables.
Journées photographiques de Bienne.
Au milieu de plein d'expositions thématiques, de magnifiques photos d'une marin pêcheuse (Julie Bourges), de manifestations féministes (Monique Jacot et Purple Eye), de sans abris (Klaus Petrus) et tant d'autres.
De la Cie L'Immédiat, à La Comédie de Genève.
Tout commence par un effondrement généralisé où les protagonistes échappent à chaque fois de peu au malheur. Puis une danse de rideaux, de la lévitation, des disparitions, ... un jeu merveilleux avec les objets du lieu et tout tout plein de belles surprises.
De la Cie Moost, à La Comédie de Genève.
L'ennui... Ils s'ennuient, et s'imaginent des occupations pour s'amuser. Cela n'a l'air de rien, mais leur maîtrise impressionne, et leur absurdité nous amuse.
Au Quai Wilson, Genève.
Une exposition thématique de dessins de presse (libertés attaquées, IA, nouveaux empires) et des deux lauréats du prix international du dessin de presse 2026. Très touché par les œuvres de la lauréate Safaa Odah pour ses dessins avec peu de moyens décrivant la situation des familles Gazaouies.
À la Case à Chocs.
Nostalgie: plus de dix ans depuis la dernière fois que je les ai vus, alors que je les avais énormément suivis au début 2000. Certaines choses n'ont pas changé : même look avec casquette jusqu'aux yeux et barbe. D'autres un peu : une machine qui déroule son hip-hop alternatif sans vrai échange avec le public. Malgré tout un bon moment.
À la Case à Chocs.
Vernissage de disque pour cette collaboration transatlantique hip-hop. Des sons ressortis des années 90, avec des textes en français ou anglais, en réaction à diverses formes de violence (policières, domestiques, ...) Une énergie impressionnante des deux MCs.
De la Cie VHS - Video Home System, au TBB.
Il y a trois jours, alors qu'elles jouaient un spectacle sur leurs retrouvailles, tout le monde a disparu. Chacune a son approche pour faire face à cette situation. Belle pièce sur l'amitié, même après une longue absence.
De la Cie CludaCo, à la Fête de la danse Genève.
Une énergie et bonne humeur qui font du bien. Les danses club amenées sur scène, avec les moments d'emportement et de repos nécessaires. Superbe.
De la Cie Joshua Monten, à la Fête de la danse Genève.
Des parades amoureuses animalières, des confrontations simulées, ... Un goût étrange qui reste.
Du CPF Arts, à la Fête de la danse Genève.
Un spectacle de fin d'études où chacune a son moment perso. Basé sur le pouvoir des sorcières et leur incarnation moderne, mais surtout le sentiment d'un shooting de mode...
De la Cie DOPzone, à la Fête de la danse Genève.
Prenant inspiration dans les célébrations surpoids buts des footballeurs, un questionnement assez drôle de la masculinité et ses manifestations.
De la Cie Non Nova, à Nuithonie.
Des sacs en plastique, gonflés par des ventilateurs, forment des personnages : chevaux, politiciens, bombes, ... Une forme magnifique et très poétique utilisée pour dépeindre un présent très noir.