À l'Échandole.
Un vernissage de disque qui n'en est pas vraiment un, mais quand même la découverte des nouvelles compositions du pianiste. Traversée de divers univers et humeurs.
Archive de mes critiques en un Toot (parfois augmentées) publiées à l'origine sur Mastodon.
À l'Échandole.
Un vernissage de disque qui n'en est pas vraiment un, mais quand même la découverte des nouvelles compositions du pianiste. Traversée de divers univers et humeurs.
À l'Échandole.
Guitariste solo dans la pénombre, de longs morceaux planants et assez minimalistes qui nous emmènent en voyage.
Des Cie Linga & Keda, au TBB.
Comme des algues dans le flux d'une rivière, les danseur·euses se laissent porter par le courant de la musique. Après un début un peu lent à mon goût, de belles images se forment peu à peu.
De la Cie Frenhofer, au Pommier.
Deux comédiens, l'un au faite de sa gloire, l'autre peinant à démarrer sa nouvelle création, se retrouvent. L'un a toujours une domination sur l'autre et l'harcèle, parfois les rôles s'inversent...
De la Cie Eastman, au Grand Théâtre de Genève.
Un Boléro envoûtant, avec un miroir en fond de scène qui subjugue, et des danseurs squelettes incarnant la mélodie. Subjugant.
Dans un décor grandiose, le Bal Impérial nous emmène valser à travers les époques, les guerres, les séductions.
De la Cie Pan, au Théâtricul.
Jean-François prend des cours de danse. Un jour, un ses anciens camarades d'école vient dans le même cours. Par esprit de revanche, J-F s'inscrira à la même compétition que l'autre. Un monologue interne touchant et bien joué sur les rancœurs qui peuvent nous habiter de longues années.
De la Cie des Mutants, à l'Échandole.
Par un soir d'orage, il et elle se rappellent leur grand-mère, enterrée lors d'un gros orage. Cette grand-mère un peu sauvage, solitaire, mais aimante à sa manière. Un beau spectacle de marionnette en bois trouvé.
De Baro d'Evel, à Am Stram Gram.
Dans une administration qui prend l'eau, deux personnes sont à la recherche de leur animal intérieur. Une absurdité douce et tendre, pleine de beauté et de souplesse circassienne.
De Mazelfreten, à l'Octogone.
Des lumières tamisées, de petits groupes, des rythmes down tempo, et une excellence chorégraphique. De beaux moments, mais l'énergie de Rave lucid me manque.
De La FUR compagnie, à l'Arsenic.
La grande Jacquelin Maillan se sent en fin de carrière, et décide de mettre fin à ses jours en présence de deux ami·e. Soudain, Bernard Marie Koltès débarque avec une pièce écrite spécialement pour elle !
Plein d'a priori font que je ne devais pas aimer ce boulevard moderne, mais j'ai beaucoup ri face à cette absurdité et à l'excellent jeu de Rébecca Balestra.
De Tiago Rodrigues, à Vidy.
Elle, sur Mars, discute avec son père sur Terre. Petit à petit, elle perd ses souvenirs. Une pièce très forte et émouvante sur l'oubli, l'espoir, la parentalité...
De la Cie Unlisted., à Vidy.
Poursuivi tout du long par une grosse sphère en mouvement, il fait du vélo inversé, fait tourner des assiettes sur des tiges, ... Chaos et destruction surviennent pour le plus grand plaisir de tous·tes.
De la Cie Linga, au Petit Théâtre de Lausanne.
Une version sans paroles de ce conte japonais, avec une danseuse pleine de souplesses et de légèreté dans le rôle titre.
De la Cie Freckles, à l'Échandole.
Un biopic théâtro-musicaé sur la vie artistique de ce chanteur n'ayant sorti qu'un disque, mais qui a changé la vie de beaucoup. Avec plein de trouvailles scéniques.
De la Cie XY, au Théâtre de la Villette.
Une vingtaine d'acrobates sur scène, des voltiges bluffantes et subjuguantes, un univers parcourant le monde animal, une grande beauté ! Leur spectacle précédent était plein de mouvements, d'énergie, et d'envol, celui-ci est plus poétique et musical.
Du Collectif La Cabale, au Théâtre du Jura.
Est-ce envisageable d'amener tout le public d'un théâtre à faire la chenille ? Est-ce beauf ? Et d'ailleurs, ça veut dire quoi beauf ? À partir de ce point, un collectif qui part dans tous les sens philosphico-politiques et en bonne humeur.
De My Name is Fuzzy, au Reflet.
Thème et diapositives de la conférence créés sur suggestions du public et à l'aide d'une IA, avant que deux improvisateur·ice s'en emparent. Aujourd'hui, la philosophie des parapluies oubliés. Un concept qui fonctionne bien.
À Gressyland.
Juste avant son départ pour une tournée au Japon, un petit concert local pour se mettre en jambes et pratiquer son japonais. Harpe solo, mêlant reprises (RHCP, Bowie, Miles Davis, Monk, ...) et compositions propres.
De la CMI, au CPO.
Une fille et son père qui se retrouvent autour de cours de natation, un couple qui se dispute, une fin abrupte. Mais de grands rires pour accompagner les improvisateur·rices !
Des Cie Frakt', Melmac Théâtre, et la Commode à Nuages, au Théâtre des Marionnettes de Lausanne.
Trois compagnies relèvent le défi d'un spectacle de 15 minutes sous contrainte. Un mignon petit groom face à la déshumanisation du travail ; un monde marin face à des insultes ; et une jeune valise face à son handicap de ne pas avoir de roues.