Au Bout du Monde.
Détourné du chemin vers mon lit par une amie, fin de soirée au concert du quintette qui inaugure un set de nouvelles balades touchantes.
Archive de mes critiques en un Toot (parfois augmentées) publiées à l'origine sur Mastodon.
Au Bout du Monde.
Détourné du chemin vers mon lit par une amie, fin de soirée au concert du quintette qui inaugure un set de nouvelles balades touchantes.
De la Cie Circa, au Reflet.
Une grande bande de voltigeur·euses pratiquant avant tout du main à main, avec une souplesse et un équilibre époustouflants. Du rythme, de l'énergie, un très beau spectacle.
De la Cie Dyptik, festival Steps, à la Salle du Lignon.
Une ambiance de bal des Capulet, où coke et extasy couleraient à flot. Mélange de danses de salon et urbaines. À la fois épuisant et énergisant, une folle envie de se joindre à elleux pour danser. Grandiose !
De la Cie Les Diptik, à l'Échandole.
Une collection de projets non terminés. Mais cette fois-ci, iels vont y arriver, c'est sûr ! Tensions internes au groupe et à chacun·e rendent la tâche complexe et très drôle pour nous. Brillant !
De la Cie de l'Efrangeté, au Théâtre des Osses.
Les Macbeth et Richard III font face à une prophétie d'un jeune roi qui prendra le pouvoir. Est-ce que le mal est inné ou appris ? Une mise en scène pleine d'humour pour répondre à cette question avec un regard un peu modernisé.
Du et au Théâtre Am Stram Gram.
Dans un décor muséal, les caisses contiennent les attributs des personnages. Dans une belle mise en scène et divers styles, la vie de la reine, diplomate, chercheuse, nous est contée à l'époque où elle cherche à sauver son royaume des Romains.
De la Cie du Cachot, à l'Échandole.
Sur une base des mémos vocaux qu'on s'envoie à soi-même, une histoire de trauma, d'addiction au sucre, trouvant sa source dans des frites de natation à la piscine. Un bloubi-boulga d'humour.
De la Cie Shechter II, festival Steps, à Nebia.
Iels dansent avec une précision stupéfiante, évoquant quantité de styles différents, scènes de groupe ou de solo. Le rythme nous absorbe, nous porte avec elleux.
De la Cie Provisoire, au Pommier.
Cinq comédien·nes qui endossent plus d'une vingtaine de rôles à coups de postiches et d'accessoires, afin d'inviter les spectateur·ices à entrer dans le rôle d'un·député·e lors de l'élaboration d'un contre-projet. Très drôle, didactique, passionnant.
De Baby Volcano, à Vidy.
Elle conjure ses deux alter ego, pour un show plein d'énergie, d'émotions, de sensations, ... Un spectacle à cent à l'heure, qui ne laisse pas indifférent.
De Pan ! (La Compagnie) & Cie Rupille 7, au Reflet.
Collées sur des vitres, des pièces de Tangram translucides et en couleur racontent l'histoire d'un petit oiseau qui découvre le monde et l'univers sans voler. Un petit conte tout chou qui stimule la créativité.
De Ella Maillart, à Photo Elysée.
Centrée sur les voyages en Asie dans les années 1930, on y trouve des magnifiques clichés iconiques et d'autres moins connus qui témoignent de cette époque changeante.
De Salvatore Vitale, à Photo Elysée.
Installations sur la gig economy, forme de techno néo-colonialisme, où les jobs ingrats sont délocalisés en remote dans les pays pauvres. Vidéos, photos, installations nous amènent à réfléchir.
Du Tangram Kollektiv, au TMG.
Un jeu d'ombres où tout devient possible : une cuillère devient poisson ou avion, une tasse prend vie, un petit bonhomme sème le chaos, ... Superbe spectacle offrant plein de place à l'imaginaire.
À l'Échandole.
Trio du Canada, des chansons aux mélodies planantes, accompagnent des textes inspirés des chansons folkloriques du Québec.
À l'Échandole.
Jeune chanteuse aux textes poétiques et mélodies introspectives. Une très belle découverte.
De la Cie du Botte-Cul, au Reflet.
Bienvenue à la cérémonie en mémoire de Luc. Tout ne se passe pas comme prévu, mais Hannah réussit à nous raconter leur histoire de leur rencontre à sa mort grâce aux objets trouvés sur place.
De SNAFU, à l'Échandole.
Du théâtre de "marionnettes", où les mains jouent tous les rôles : corps, bouche, etc. Une chose un peu coquine, et d'une très grande maîtrise !
Du Collectif CLAR, au TBB.
Pays de Vaud, fin des années 1920, une famille où chacun·e cherche à s'échapper du poids de la norme. Un décor surprenant et évolutif accompagne un texte plein d'humour et toujours d'actualité.
De la Cie Les Ailes du Désir, au Passage.
Un mariage arrangé dont elle ne veut pas, un bourgeois désœuvré devenu bouffon au milieu. Malgré une belle énergie de l'équipe et une mise en scène flamboyante, de la peine à m'intéresser au texte.
De Lloydscompany, festival Steps, à Nebia.
Deux breakeurs, un même diagnostic enfant, un même parcours de résistance dans la danse, une rencontre fortuite qui devient amitié. Magnifique performance des deux sur le refus d'être réduits à leur maladie.
De Skånes Dansteater, festival Steps, à Nebia.
Deux danseuses, une en chaise roulante, des défis qui se transforment en collaboration. Une belle image de ce qui nous rassemble malgré les différences apparentes.
Festival Steps, à Nebia.
Quatre concurrent·es, autant de styles, deux juges, une gagnante. Une belle démonstration d'un cypher, avec un public un peu mou.
À l'Amalgame.
Lors du soulèvement des bulles, concert de cette jeune artiste française, entre rap et électro, avec Hula hoop et ruban. Deux dessinatrices illustrent en direct son concert. La soirée continue avec une DJ drag queen et d'autres dessinatrices. Une énergie de joie et de lutte.
De la Cie AlmaVenus, à Vidy.
Ça commence comme un épisode de la cuisine des mousquetaires pour découvrir une recette de pâtes. Mais la rivalité entre les deux cuisinières est telle que cela ne peut bien se passer. Et la surprise finale nous amène à apprécier la nature. Drôle.
Du Collectif People Watching, festival Steps, au Passage.
Une ambiance de séance, avec des morts convoqués faisant des acrobaties improbables et fascinantes dans un décor de salon. Ces artistes sont au top.
De Thierry Romanens & Christophe Calpini, à l'Échandole.
Thierry a pris des textes, certains les siens, certains d'autres personnes, Christophe y ajoute de la musique. Une ambiance particulière mais plaisante.
De la Cie Jours tranquilles, à La Grange.
Une pièce sur sa mère, avec des implants dans le cerveau pour contrôler sa maladie. Une série de scènes donnant dans le surréalisme.
De La part des anges, à Équilibre.
Neige s'évanouit lorsque les émotions sont trop fortes. Pas évident à l'adolescence. Dans un décor de forêt, elle rencontre ses potes de classe, ou un ermite, alors que sa mère la recherche pour réparer leur lien. Une histoire "coming of age" et d'acceptation de la vie.
De Racagnac Productions, au Zig Zag théâtre.
Une fille découvre dans la cave de sa grand-mère les traces de ses exploits : championne cycliste, alpinisme, ... Un mélange de film d'animation, marionnettes, livre pop-up géant, pour raconter des femmes pionnières dans leur domaine.
De la Cie Nous et Moi, à Nuithonie.
Un grand nombre de chaises, trois danseur·euses, des mouvements répétés jusqu'à la fatigue... Et alors l'envie de ne plus rien faire, seulement se vautrer. Un peu (trop) répétitif (mais c'est quand même le thème), mais de beaux moments émergent.
De Dode Lambert, Marta Dobay-Masszi et Claudine Hildbrand-Leyvraz, à Pyxis.
Trois artistes pratiquant la taille douce, mais avec des approches différentes, réunies pour une exposition d'œuvres tirées de leurs archives. Très intéressant à voir et découvrir.