Du Théâtre de Carouge, au Passage.
Seul en scène, Gilles Privat nous propose un genre de conférence académique sur les moments clés de Hamlet selon plusieurs angles de lecture. Brillant, plein d'humour, une belle manière de revisiter ce classique.
Archive de mes critiques en un Toot (parfois augmentées) publiées à l'origine sur Mastodon.
Du Théâtre de Carouge, au Passage.
Seul en scène, Gilles Privat nous propose un genre de conférence académique sur les moments clés de Hamlet selon plusieurs angles de lecture. Brillant, plein d'humour, une belle manière de revisiter ce classique.
De la Cie Chamar Bell Clochette, à l'Échandole.
Un duo excentrique utilise un grand nombre d'objets divers et variés pour construire un robot. Chaque nouvel objet apporte une nouvelle sonorité à l'ensemble, comme une construction d'un morceau d'electro en parallèle à celle du robot.
À l'Amalgame.
Ce soir, My Name is Fuzzy est en solo et reprend plusieurs morceaux présentés dans ses « expositions musicales » précédentes. Le passage à la scène est une expérience intéressante et bien maîtrisée par ce créateur multiple.
À l'Amalgame.
Un duo électro avec des chansons en français. La manie du sport, la susceptibilité, ... font partie des sujets abordés. Un petit côté euro disco léger et dansant.
D'Élisa Shua Dusapin et le Geneva Brass, aux Terreaux.
Rencontre entre l'autrice et le groupe, dans un brouillard n'ayant rien à envier au smog Londonien. Une alternance entre un morceau, et la lecture d'un texte. Dommage de ne pas avoir plus chercher le mélange.
De la Cie Renards / Effet mer, au Casino Théâtre de Rolle.
Une rencontre improbable entre un adolescent et un Cro-Magnon dans la cuisine du premier. À travers la visite de plusieurs époques, on apprend à gagner de la confiance en soi, et prendre en main son futur.
De Lia Rodrigues, à Vidy.
À tour de rôle, un groupe vient se cacher sous des tissus, puis iels se construisent des habits et des déguisements avant de se mettre à danser. Évocations d'animaux chimériques, de transes, de sortilèges, ... Un enchantement magique très réussi et qui donne de l'énergie et de la joie !
Du Tanztheater Wuppertal Pina Bausch, à la Filature, Mulhouse.
Des soli ou des scènes de groupe, sous la présence quasi oppressante d'un gigantesque rocher, avec une rivière et de la pluie sur scène. Les danseur·euse·s jouent ou luttent avec ces éléments. De l'humour, de la douceur, de la séduction, ... un cocktail très varié, pour un résultat absolument époustouflant et magnifique ! 🤩😍
De Florian Favre, à l'Échandole.
Il continue son projet de réinterprétation de chansons classiques Fribourgeoises, cette fois-ci accompagné d'une chanteuse et cinq autres musicien·ne·s. Le projet en prend plus d'ampleur.
À l'Échandole, dans le cadre du festival JazzContreBand.
Une soul solaire chantée en anglais. Les trois musiciens qui l'accompagnent impressionnant vraiment par la qualité de leur jeu.
À l'Échandole, dans le cadre du festival JazzContreBand.
Elle accompagne ses chansons en français au piano et un trio batterie basse guitare. Une belle complicité lie ces quatre jeunes musicien·nne·s.
Du Magnifique Théâtre, au TBB.
Durant une nuit funeste, un couple de quadras s'entre-déchire aux dépens d'un jeune couple. Un beau résumé des dégâts potentiels des jeux de pouvoir.
Du TOBS, au Stadttheater Biel.
Une visite alternative d'un musée du chocolat nous raconte son histoire coloniale sans rien cacher de ses monstruosités. Un spectacle entièrement bilingue, pour un exposé trop scolaire qui manque d'intrigue pour accrocher le spectateur.
Du duo GingerMoustache, au TBB.
Elle parle beaucoup, lui est plutôt taiseux et mal à l'aise. Ensemble, iels font du main à main et s'interrogent sur leur(s) relation(s). Cette version courte de Parole en l'air peine à me surprendre.
De Philippe Quesne, à Vidy.
Un groupe de voyageur·euse·s fait un pélerinage auprès d'un œuf sorti du tableau de Bösch. Chacun·e lui rend hommage à sa façon, d'un chant, d'un poème, ou autre. Que cherchent-iels à nous dire ?
De la Cie les Intempéries, à la Tour Vagabonde, festival Aléas.
En canalisant Marilyn Monroe ou Marguerite Duras, elle cherche à explorer avec le public d'où peut venir le diagnostic de chakra de la gorge en surexploiration. Comment habiter sa propre voix et son corps ?
Du Cirque pardi, à la Tour Vagabonde, festival Aléas.
Un concert électro-rock dans une zone industrielle abandonnée, des acrobaties sur voiture ou camion-grue, des histoires qui partent dans tous les sens pour construire un final qui nous laisse sans voix.
De la Cie Fluctus, à la Tour Vagabonde, festival Aléas.
Deux hommes en costume sombre se retrouvent au milieu d'une piste de sciure et enfilent des culottes de lutte. Mélange de combat, d'acrobaties, de danse, et, quand même, de lutte, ce spectacle est une belle prouesse qui fait rire.
De la Cie de l'Éfrangeté, à Nuithonie.
Deux âmes esseulées et perdues se rencontrent par le hasard d'un numéro de téléphone réattribué. Par delà le gouffre générationnel, la senior et l'adolescente sauront s'épauler et se sauver mutuellement. Très touchant.
De My Name Is Fuzzy, au Pommier.
Une IA générative compose mélodie et paroles de chansons d'après des prompts fournis par le public. Un trio interprète ensuite ces chansons « en vrai ». Tout cela tombe assez juste, et c'est le côté assez bluffant de l'expérience.