De Denis Maillefer, à l'Échandole.
Deux comédiens, accompagnés d'un quatuor de violoncelles, nous font part de leurs amour et émotions à suivre la carrière du grand Rodger. Un rythme bien marqué pour cette déclaration.
Archive de mes critiques en un Toot (parfois augmentées) publiées à l'origine sur Mastodon.
De Denis Maillefer, à l'Échandole.
Deux comédiens, accompagnés d'un quatuor de violoncelles, nous font part de leurs amour et émotions à suivre la carrière du grand Rodger. Un rythme bien marqué pour cette déclaration.
Du Collectif StoGramm, au Zig Zag théâtre.
Une nuit de forte neige, une petite fille est envoyée chercher de quoi décorer le traineau pour une fête. Chronique toute simple de la vie grisonne, dans un décor changeant. Très plaisant.
Des Fondateurs, au théâtre Saint-Gervais.
Un narrateur lit le roman, alors que deux activistes préparent une action. Leur rencontre amène le parallèle entre les actes de Quichotte à l'époque, et les manifestants aujourd'hui.
À la galerie Soleil de M'inuit.
De très belles photos de nature, imprimées en cyanotype. Le vide crée une forme de poésie, certaines photos sont intrigantes.
De la Cie J'sais que ma mère elle aimera pas, au Théâtre Am Stram Gram.
Il a tout prévu pour SA soirée : le décor est placé, il s'apprête enfin à chanter. Mais elle arrive sur scène et vient tout perturber. Deux clowns bien drôles dans un univers bien sale.
De la Cie DieselReclame, à Nebia.
Elle a répondu à une agression pressentie par un déchaînement de violence, il essaie de la convaincre de confier son sort à la justice. Questionnement sur la position de la victime dans le processus judiciaire, et est-ce qu'il ne vaut pas mieux se défendre proactivement en attaquant ?
De la Cie Devon, à l'Arsenic.
Julia Perazzini enquête sur ce grand-père que sa famille n'a jamais connu. Elle est multiple, reproduisant phrasé et tonalité de chaque personne rencontrée. Brillant.
À Photo Elysée.
Depuis 50 ans, elle se photographie. Cette fois-ci, elle fait des collages numériques en assemblant des parties de son visage. Réflexions sur le temps qui passe et la beauté.
À Photo Elysée.
Très belle retrospective de l'œuvre de Man Ray au début du XXème siècle. Beaucoup de portraits, certains devenus iconiques.
De la 2b Company, à l'Arsenic.
Trois êtres se trouvent sur scène et recréent des petites scènes : stand-upper avec un balai pour micro, interview radio, ... Des invocations drôles de situations, sans vrai texte.
De la Cie Barberine, au Casino Théâtre de Rolle.
Un quadragénaire célibataire se retourne à héberger une adolescente qui respire mal. Tout les oppose, mais iels sauront se rencontrer. Une fable touchante sur l'acceptation de soi face aux phobies des autres.
De la Cie du Cachot, à l'Échandole.
Deux membres du Cachot et un musicien nous présentent leurs films de voyage (films super-8 qu'ils découvrent sur scène) sous la forme d'une conférence découverte. Un peu décousu, mais agréable.
De la Cie Judith Desse, au 2.21.
Ici, tout est noir gris ou blanc, même la peau des cinq danseur·euses. Iels nous montrent la lenteur de la vie dans un home. Une danse avec des réminiscences de butō et de Bausch.
De la Cie Marchepied, au First Friday.
En tenue de foot, cinq danseur·euse·s courent dans tous les sens sur la place et interprètent des mouvements inspirés des cinq sens. Beaucoup de gesticulations, pour assez peu de légèreté.
De la Cie Moost, au Quatrain.
Un personnage qui ne cesse de se mettre en danger afin de faire monter la tension dans le public jusqu'à ce qu'elle ne soit plus vraiment supportable. Un énorme plaisir de revoir ce spectacle après bien des années et de voir son évolution !
De la Cie Sacekripa, au Quatrain.
Elle, control-freak par excellence, assise face à un petit bureau, essaie de se préparer un thé, à la bonne température et avec juste ce qu'il faut de sucre. Mais évidemment, tout ne se passe pas comme prévu... Magnifique théâtre d'objets sans parole.
De La Manivelle Théâtre, au Petit Théâtre de Lausanne.
Sur une plage, deux découvreur·euse d'objets se croisent et échangent. Leurs échanges et les images qu'iles créent ramènent aux œuvres de Magritte. Manque peut-être de fond, mais plein de belles images.
De la Cie Absent.e pour le moment, à Nebia.
Ayant comme point de départ le renommage de certaines rues berlinoises aux noms colonialiste, un très beau travail documentaire sur ce passé colonial, et le travail encore nécessaire de reconnaissance.
De la Cie Marjolaine Minot, au Théâtre Am Stram Gram.
Deux exploratrices, un peu perdues au milieu de nulle part, s'interrogent s'accordent une pause et s'interrogent sur leur présence en ces lieux. L'apparition d'une chaise vient les perturber... Dans un décor mélant vidéo et objets, un très beau moment de joie et de rires.
À la Maison du Dessin de Presse.
Une très belle retrospective des œuvres de Pitch, parcourant aussi bien ses dessins de presse, que ses carnets de voyage, ou ses tableaux de jeunesse. Avec des rires francs et des grincements de dents devant certains dessins.