Du Théâtre de Carouge, au TKM.
Une mise en scène assez classique, avec des acteur·rices au top pour mener avec brio ce classique, nous rappelant des dangers des faux dévots.
Archive de mes critiques en un Toot (parfois augmentées) publiées à l'origine sur Mastodon.
Du Théâtre de Carouge, au TKM.
Une mise en scène assez classique, avec des acteur·rices au top pour mener avec brio ce classique, nous rappelant des dangers des faux dévots.
De la Cie Les Célébrants, au Petit Théâtre de Lausanne.
Il est pré-ado, vit avec ses parents, et pose des questions sur tout : l'amour, la mort, les camps d'été, la langue paternelle, ...
De la Cie Hande Kader, au Pommier.
Jag est de retour dans la petite ville de l'Isère où vit sa famille. Elle nous raconte, avec quand même une bonne dose de tendresse, la beaufitude et les douleurs de ses proches. Très beau seule-en-scène.
De la Cie Le Phalène, à Nebia.
Un mentaliste armé d'IA et d'apps. Dématérialisation d'objets, accompagné d'une réflexion sur toutes les données qu'on partage avec les géants du web. Intéressent.
À l'Échandole.
La rencontre entre la harpe et le morin khuur et chant guttural. À travers les steppes (sous toutes les orthographes) une sauce rêve deux énergumènes qui prend et nous fait voyager !
À l'Échandole.
Un accordéon malmené, torturé pour en tirer des sonorités surprenantes limites électroniques. Une expérience de la souffrance.
De Old Masters, à Vidy.
Un cheval bleu, dans une salle verte, avec des lumières oranges, qui réfléchit à la préparation du vernissage d'une exposition et à ce que la création et le succès impliquent. Belles images et couleurs.
De la Cie Kokodyniack, au TBB.
Basé sur un livre et des témoignages de soignants, un passage dans le monde des dénis de grossesse et des chocs qu'ils provoquent. Touchant et prenant.
De (LA)HORDE, au Théâtre de la Villette.
Fête de mariage en Géorgie, tout le monde danse, mais des parts d'ombre sont très présentes. Une grande énergie, du taper de pieds impressionnant, mais il m'a manqué une vraie explosion.
À la Fondation Cartier pour l'art contemporain.
Un pot pourri de quarante ans de création contemporaine, dans tous les styles, toutes les techniques, pour l'inauguration du nouveau bâtiment de la fondation.
De Dana Lixenberg, à la Maison Européenne de la Photographie.
Plusieurs photos iconiques (Tupac, les quartiers de Watts, ...) de personnes plutôt à la marge de la société américaine. Superbes photos et touchantes.
De Johny Pitts, à la Maison Européenne de la Photographie.
Photos et extraits de carnets, pris suite à la découverte du terme afropéen par l'artiste. Portraits de rue pris dans les villes européennes.
Des PCGB & Batteurs de pavés, au Passage.
Le roman de Stoker, en une heure, en textes et chansons. L'humour à la rescousse de l'horreur, et une alchimie absurde qui prend entre ces deux équipes.
De la Cie Marchepied, à l'Arsenic.
De sons electro à d'autres plus groovy, les cinq évoluent dans cet univers, chacun·e chauffant à la fois les autres et la solitude. On embarque avec eux.
De la Cie Marchepied, à l'Arsenic.
Iels sont cinq, les yeux fermés, et à la recherche du contact et du faire ensemble. Une performance touchante sur ce qui nous relie.
De la Cie Calmez-vous !, à l'Échandole.
Un meurtre sordide en Bretagne, une victime trouvée sur une natte d'algues, deux enquêtrices au passé commun qu'elles préfèrent oublié, une rivalité de carrière, ... Ingrédients de base d'un polar bien improvisé !
De la Cie Frakt', au Centre Culturel de la Prévôté.
Submergé par les demandes incessantes des clients et de ses chefs, le petit Groom rêve de s'échapper, et finira par le faire. Un joli petit conte pour profiter de la vie et des rencontres !
Au Cully Jazz Festival.
Seule sur scène avec un piano droit, un parcours plein d'émotions et de bienveillance à travers ses chansons récentes. Tout le monde en redemande, l'artiste y compris.
D'Emmanuelle Antille et al, au CACY.
Dans une forte pénombre, des séries d'œuvres en lien avec le dernier film d'Emmanuelle Antille et le chamanisme. Obscur.
Au Singe.
Accompagnée par un batteur, violoniste, et clavier, présentation des dernières chansons mélangeant les différentes origines et influences de Natacha Atlas. Avec quand même sa chanson la plus célèbre Mon amie la rose. Un concert manquant un peu d'énergie mais sympathique.
Au Temple d'Yverdon.
Un court concert où elles reprennent, en trio avec parfois des guests exceptionnelles, les gospels à leur répertoire, dans le cadre du week-end Saint. Toujours plaisant de les entendre chanter.
De la Cie Via Leopardi, à l'Oriental.
Elles se sont retirées de la société et veillissent ensemble. Elles ? une femme et une poule, qui cohabitent dans un appartement avec des airs de laboratoire.
De la Cie Vertical Détour, au Pommier.
La première conférence de ce cycle, sur la NASA qui a laché des canards en plastique dans un glacier du Groenland sans jamais les retrouver. Comme toujours avec Frédéric Ferrer, c'est drôle, ça va vite, et ça part un peu dans tous les sens.