De la Cie Sada, à l'Échandole.
Accompagnés par une bande son jouée live, deux danseur·euses nous emmène en voyage dans nos pensées et notre cerveau, à la limite des pensées intrusives et de la folie. De très belles images en sortent.
Archive de mes critiques en un Toot (parfois augmentées) publiées à l'origine sur Mastodon.
De la Cie Sada, à l'Échandole.
Accompagnés par une bande son jouée live, deux danseur·euses nous emmène en voyage dans nos pensées et notre cerveau, à la limite des pensées intrusives et de la folie. De très belles images en sortent.
De la Cie de l'Inutile, au TBB.
Dame Helvetia nous parle de son histoire, depuis son apparition sous forme de plancton, jusqu'à aujourd'hui en passant par les celtes, les guerres, la Suisse primitive, les luttes féministes, etc.
De Patrick Chappatte, à Boulimie.
Le dessinateur de presse apporte son regard décalé sur son travail et sa carrière à travers plusieurs de ses dessins, et en réalise également un en direct. Une très belle réussite, malheureusement avec une flopée de problèmes techniques ce soir-là.
De la Cie IDA, à Vidy.
Un texte de Ramuz plus que centenaire, qui parle déjà de la sidération face à la catastrophe climatique iminente. Un texte très dense, raconté par deux comédien·ne·s dans un décor minimaliste, et qui donne à réfléchir sur notre actualité écologique.
De la Cie Extrapol, au Casino Théâtre de Rolle.
Emilienne, bientôt quinze ans, est atteinte d'un trouble autistique. Cette pièce, jouée avec sa mère et son éduc, nous parle des espoirs et attentes à revoir après le diagnostic et son évolution. Mais l'avenir reste beau.
De la Cie du Cachot, à l'Échandole.
Une quête à la recherche de l'amour perdu il y a longtemps qui nous mène d'un cirque de glace à Las Vegas puis à travers les États-Unis. Avec aussi un phoque esprit totem parlant. Bien drôle.
De la Cie les hommes sensibles, à l'Échandole.
Tel un enfant jouant dans sa chambre, il s'invite des histoires de pirates et de sirènes avec les objets qui l'entourent. Théâtre d'objets sans paroles, un super moment d'émerveillement pour tous·tes !
De la Cie les Cambrioleurs, à Nebia.
Entre danse hip-hop et théâtre, quatre femmes parlent du regard porté sur elles, que ce soit via la religion, les diktats du patriarcat, ou autre. Très fort et puissant.
De la cie Comité dans Paris, à Vidy.
Deux professeurs des écoles donnent un cours sur la vie, et qui part dans tous les sens. Un texte bourré d'humour, avec des références adaptées à toutes les générations. Brillant.
De la Cie NTGent, au Passage.
La musique vue comme une compétition sportive (mad respect pour la violoniste sur sa poutre). Les musicien·ne·s iront jusqu'à épuisement sur un rythme effréné, accompagnés par les supporters. Épuisant également pour le public.
De Salut la Compagnie, à l'Échandole.
À 93 ans, le poête ne viendra pas, mais le comédien et le musicien l'attendent. À défaut de sa présence, ses mots sont là et les (nous) guident à travers un jeu de questions poétiques.
De la Cie de l'Efrangeté, au TBB.
Dans la famille manchot, les parents annoncent à leur fille l'arrivée d'un œuf. Quête interrogative de la petite pour savoir si ce nouveau venu prendra toute l'affection de ses parents. Beaux décors et costumes.
De la Cie L'Hermite, au Casino Théâtre de Rolle.
Chronique fictionnelle d'une concurrente du Vendée Globe. Ses moments de doutes, son lien avec la terre ferme via capsules vidéos ou téléphone, ... Tellement crédible, qu'il donne le mal de mer !
Aux Terreaux.
Passage en revue des événements lausannois marquants de l'année : ouverture d'un éco quartier, les annonces du M2, les deux équipes de foot, ... Le tout avec le fil rouge de l'inflation.
De la Cie Pied de Biche, au Petit Théâtre de Lausanne.
Ces marionnettes sublimes qui nous content la découverte par Nils de la considération envers les autres une fois transformé en tout petit bonhomme. Un magnifique conte très bien raconté.
De la Cie Pasquier-Rossier, aux Pulloff Théâtres.
Un couple s'entre-déchire, lui rentrant chaque soir bourré et de plus en plus raciste, elle tentant de faire des puzzles à la maison. Elle le poussera jusqu'au bout pour réussir à réaffirmer leur amour.
De la Cie Slalom, au Pommier.
Dans les "improvisations à la manière de", cette fois-ci Feydeau. Une forme légère qui se prête bien aux quiproquos de l'impro et dont les comédien·ne·s ont su tirer profit.
Du TG Stan, au TBB.
Un duo basé sur les rencontres entre Hitchcock et Truffaut, saupoudrées d'interviews de Godard. Quelques bonnes piques, et une réflexion sur la création cinématographique.
De la Cie Vertical Détour, à Vidy.
Frédéric Ferrer continue à nous faire rire tout en nous informant avec ses conférences théâtrales. Mention spéciale pour l'impressionant ralentissement cardiaque d'une tireuse !
De la Cie Pied de Biche, au Petit Théâtre de Lausanne.
De magnifiques marionnettes qui nous emmènent en voyage avec Nils, et à sa découverte de l'empathie nécessaire envers les autres êtres vivants pour grandir. Une très belle résussite avec un beau décor changeant.