Du Théâtre de Marionnettes Genève, à l'Échandole.
La petite danseuse veut partir à la découverte du monde, et le fait grâce au théâtre d'un forain. De bien belles marionnettes.
Archive de mes critiques en un Toot (parfois augmentées) publiées à l'origine sur Mastodon.
Du Théâtre de Marionnettes Genève, à l'Échandole.
La petite danseuse veut partir à la découverte du monde, et le fait grâce au théâtre d'un forain. De bien belles marionnettes.
De la Cie des Autres, à l'Échandole.
Charline et Enzo s'organisent un concert de chansons d'amour pour le plaisir d'être une fois sur scène. Derrière une façade de joie, des clichés sociaux et une histoire d'amour mal assumée vient jeter un voile sombre sur cette aventure.
De la Cie Fabrique à quoi, au TBB.
Dans une galerie d'art, rencontre entre une galeriste très coincée et une artiste exubérante. L'une essaie de contenir l'autre, pour le malheur des deux. Un compromis bien Suisse arrive finalement.
De la Cie d'un temps, au Pommier.
Une âme en devenir se pose mille questions sur ce que pourra être sa vie. Dans un décor montone blanc, ce seul en scène interroge beaucoup sur le sens de la vie.
De la Cie les Cambrioleurs, à Nebia.
Sept hommes jeunes parlent à travers la musique, la danse, et le texte, de la violence des carcans sociaux et de leur souhait de pouvoir parfois s'en échapper. Une pièce très touchante, avec d'incroyables moments de break dance.
Des productions hors cases, à Nuithonie.
Un cercle recherche le petit bout qui lui manque afin d'être complet. Il le trouve, mais finit par prendre peur et s'en va. C'est alors au tour du petit bout manquant de chercher ce qui le complètera. Fable en théâtre d'objets et musique qui nous rappelle qu'on n'a pas besoin d'être à deux pour être heureux.
De la Cie Extrapol, au Théâtre du Jura.
Les vingt ans d'errance d'Ulysse en métaphore et parallèle des vingt ans de la compagnie et ses membres. Chacun·e se livre plus ou moins, dans de belles ambiances.
Au Théâtre du Jura.
Au sortir d'un atelier d'écriture, ses participant·es font une lecture mise en scène de leurs textes basés sur leur souvenirs d'adolescence. Mention spéciale pour la référence à Code Quantum.
De Ultraworld Productions, à Vidy.
Un texte sur un ton monotone en voix off, des comédien·nnes en playback et aux mouvements robotiques, un décor en vidéo... Je suis passé totalement à côté de cette histoire de la disparition d'une influenceuse.
De la Cie du Passage, à Nebia Poche.
Robert Bouvier nous propose une rétrospective de sa vie et sa carrière : de ses débuts de comédien à Paris, à la direction de théâtre. Quelques jolies piques à destination des mécènes, public, politiciens, stars, ... ponctuent le récit.
De Elvett et Simon Aeschimann, au Petit Théâtre de Lausanne.
L'équipe de Sinus et Disto remet le couvert pour nous parler cette fois (toujours en musique) de ce qui se passe dans notre corps lorsqu'on a le trac. De beaux morceaux, manquant un peu d'intrigue.
De la Cie Pierre-Do, à l'Échandole.
Conférence musicale consacrée aux œuvres en mineur de Schubert et leur influence dans la musique à travers les siècles. Intéressant, mais pourrait avoir plus de pêche.
Du Collectif Les Bernardes, à l'Oriental.
Dans une ambiance de jeu télévisé, trois femmes de notre époque canalisent leur Médée intérieure pour confronter des hommes ayant abusé d'elles. Les Bernardes confirment la qualité de leurs propos et mises en scène.
De la Cie le Fils du Grand Réseau, au TBB.
Un gros assis raconte, dans un sabir pseudo anglais, son voyage à travers l'Europe. Pendant ce temps, un maigre illustre ces aventures à l'aide de cartons sur lesquels sont écrits des mots. Plein de trouvailles visuelles, pour un humour trop lourdaud à mon goût.
De la Cie Betty BoiBrut', au Pommier.
Gardien de phare, Karl aime que tout soit propre en ordre. Mais une part de lui rêve d'évasion et s'échappe. ce qui mènera Karl à quitter son environnement pour découvrir le monde. Un magnifique spectacle, très poétique, en utilisant juste les formes simples du Tangram.
De la Fondation les Castors, au Théâtre du Jura.
Une dizaine de personnes en situation de handicap dans une courte pièce pour affirmer leur existence et leur visibilité dans l'espace public. Émouvant.
D'Eustache la moustache, au Théâtre du Jura.
Une série de contes aux genres boulversés, et fins inhabituelles (princesse ne trouvera pas forcément prince charmant, Barbe-rose se PACS, ...). Une manière originale de revisiter ces classiques.
De la Cie La Gueule Ouverte, au Pommier.
Une logorrhée longue et extrêmement rapide d'un patron d'entreprise workhaolic, allant jusqu'au craquage. Une critique même pas voilée de la course à la performance et ses méfaits.
De la Cie La Gueule Ouverte, au Pommier.
Enfin faire son coming out face à l'urne funéraire de sa mère, seul dans son logement. Une expression de toutes les pressions et frustrations dues à une homophobie ordinaire.
De la Cie La Gueule Ouverte, au Pommier.
Suite à une lettre anonyme dénonçant son comportement envers ses élèves, un prof exprime dans une salle de classe vide tout ce qu'il aimerait pouvoir dire face au comportement inadapté de ses élèves, avec un parallèle entre eux et des fauves à dompter.