Du Rust Roest Kollectif, au Pommier.
Dans un décor principalement en papier, ils déclament et mettent en musique des poèmes de Jack Kerouac. Un univers surprenant, qui part dans plusieurs directions.
Archive de mes critiques en un Toot (parfois augmentées) publiées à l'origine sur Mastodon.
Du Rust Roest Kollectif, au Pommier.
Dans un décor principalement en papier, ils déclament et mettent en musique des poèmes de Jack Kerouac. Un univers surprenant, qui part dans plusieurs directions.
De la Cie de l'Ovale, au Casino Théâtre de Rolle.
À travers ses écrits, parfois mis en musique, on revisite la vie du géant de la littérature Victor Hugo. Une pièce qui parle aussi bien de ses conquêtes politiques que littéraires ou féminines. Et qui nous rappelle aussi la pertinence encore aujourd'hui de ses luttes.
De la Cie Les Voyages Extraordinaires, à l'Échandole.
Le groupe suédois dégelé rencontre son équivalent italien, exhumé de cendres volcaniques. Reprises a capella de chansons connues, avec de fortes effluves des années 80. Une intrigue plus que légère tente de lier le tout.
De Thom Luz, à Vidy.
Dans un hôtel délabré, iels attendent de nouveaux touristes. Un moment musical hors du temps, réflexions à la fois sur le passage du temps, le tourisme de masse, et l'incongruité de nos sociétés.
De la Cie 5/4, aux Pulloff Théâtres.
Une émission de radio revenant sur le parcours d'une chanteuse de jazz oubliée des années 50 à 70, au départ de simples propos badins, qui petit à petit laissent place à une réalité plus sombre et oubliée. Les interludes musicaux sont joués en live par un groupe au second plan.
De la Cie Zique à tout Bout d'Champ, à la Plage des 6 Pompes.
Un duo de chanteuses qui n'ont pas les mêmes envies : l'une aime les musiques modernes, s'enflamme, et joue du violoncelle, l'autre préfère le classique, l'ordre, et le chant lyrique. Réinterprétation de morceaux (rock, métal, hip-hop, ...) en version symphonique.
De Salut la compagnie, au Théâtre du Train Bleu.
L'histoire du coureur de fond Emil Zátopek, de ses débuts, à sa gloire, et enfin sa disgrâce, racontée par le comédien Thierry Romanens et magnifiquement mise en musique par Format A'3, dans un superbe jardin. Une très belle fin de festival.
De Sapritch, à l'Arrache Cœur.
Une nouvelle conférence musicale, cette fois-ci sur les différents styles musicaux qui ont influencé la construction de l'auteur. Une belle performance drôle et instructive.
De Sten & Chardon, à l'Arrache Cœur.
Une conférence sur les mélanges méconnus dans le monde de la variété française : souvent les paroles d'une chanson montées sur la musique d'une autre (Anti-social sur Las Ketchup). Un humour pour lequel je manque de références
De la cie la Caravelle, à La Factory.
On suit le groupe Arianne et sa chanteuse du m'en même nom lors de leur dernier concert. Entre documentaire, concert, et interview, on retrace ces derniers instants qui ont été marquants à plus d'un titre.
De Soy Création, à la Maison Jean Vilar.
Six autrices et une musicienne se croisent pour une lecture de textes inédits. Plein d'univers (mathématiques, relogement, disparition, ...) plus ou moins liés par la musique de Léopoldine HH et les portraits faits de l'une par l'autre.
De Yan Walther et Christian Pralong, au Figuier Pourpre.
Lecture musicale d'un texte nous parlant de voyages, de leurs contraintes et contre-indications, et faisant parfois un parallèle avec les relations amoureuses.
De Marta Górnicka, à la Cour d'honneur.
Un chœur de femmes interprète des chants transmettant les paroles de mères en temps de guerre. Puissant et fort.
De la Cie Dynamo, au Totem.
Deux musiciens, dans l'ombre, composent de la musique électronique, accompagnés de projection et vidéo mapping sur un grand livre pop-up. Des formes basiques nous entraînent quand même dans une histoire.
De Schuiten & Peeters, au Théâtre du Jura.
Benoît Peeters en narrateur, François Schuiten au dessin en direct, musiciens et chanteur lyrique, pour nous conter leur vision de ce qu'est devenu le capitaine Nemo après que le Nautilus ait été coulé. Une belle performance, mais j'en attendais plus.
De Zabou Breitman, à Équilibre.
Les beaux (et gros) mots de Queneau sous forme de comédie musicale nous entraîne dans le Paris interlope des années 50. Très belle réussite, pleine d'humour malgré les thèmes durs et toujours d'actualité.
De la Cie Pierre-Do, à l'Échandole.
Conférence musicale consacrée aux œuvres en mineur de Schubert et leur influence dans la musique à travers les siècles. Intéressant, mais pourrait avoir plus de pêche.
De la cie Numero23Prod, à Nebia Poche.
On est quasi invités dans le salon de deux musiciens qui parlent de leurs souvenirs. Parallèles et universalité des expériences entre Cincinnati et Bienne. Une belle réussite mêlant théâtre et musique.
De la Cie Silence in the Studio, au Casino Théâtre de Rolle.
Renaud nous raconte sa vie, à l'aune des textes, de la carrière, et de la vie de Renaud. Une histoire touchante, avec des réinterprétations fortes de certaines chansons.
Du Collectif moitié moitié moitié, à Nebia Poche.
Un quatuor vocal reprend des chansons liées à la montagne pour parler de la quête des sommets. Évidemment, tout ne se passera pas totalement comme prévu...