De David Rolland Chorégraphies, à l'Atelier (Manutention).
Une performance participative pour parler sans gênance mais avec bienveillance et légèreté de sexualité. Une pièce fun dont on ressort plein d'énergie et de bonne humeur.
Archive de mes critiques en un Toot (parfois augmentées) publiées à l'origine sur Mastodon.
De David Rolland Chorégraphies, à l'Atelier (Manutention).
Une performance participative pour parler sans gênance mais avec bienveillance et légèreté de sexualité. Une pièce fun dont on ressort plein d'énergie et de bonne humeur.
De la Cie Woman's move, au Train Bleu.
"Nos collaborateurs sont occupés, veuillez patienter..." La déshumanisation face aux services téléphoniques automatiques exprimée par le mouvement et la répétition. Une magnifique performance.
De Silvia Pezzarossi, aux Hivernales.
Deux cellules qui s'unissent, forment un être multicellulaire, grandissent, évoluent... Toute une histoire de la vie résumée.
De la Cie Virgule, à la Cour du Spectateur.
Un pingouin part explorer le monde est les profondeurs de la mer. Entre danse hip-hop et claquettes, un petit moment de poésie visuelle.
De la Cie C Jay Art, à l'Espace Alya.
Avec une sculpture de Bruno Catalano au centre, les danseur·euses évoquent les aléas de la vie et la reconstruction ensuite. Belle performance hip-hop.
De Mailantia Dance Company, à la Condition des soies.
Quatre danseuses, leurs longues tresses attachées ensemble. Des images de rapport de domination, ou de leadership, ou du roi des rats sont entre autres suggérées dans ce beau ballet.
De Mette Ingvartsen, dans la cour du lycée Saint-Joseph.
Avec une énergie mêlant free parties du XXIè et manies de danse du moyen âge, est-ce que la danse jusqu'à l'épuisement peut nous aider à exorciser les tensions sociétales actuelles ? Un voyage en apnée pour le spectateur, et un brin répétitif.
De la Cie BARK, au festival de la CIté.
Quatre danseur·euses, dans une proposition d'une intensité énorme, rythme enveloppant... On est en apnée avec elle·eux, tellement c'est prenant !
De la Cie Parini Secondo, au festival de la Cité.
Le regard fixe au lointain, quatre danseuses font de la corde à sauter en rythme, amenant petit à petit de la variété dans le mouvement. Un spectacle assez hypnotisant pour une sacrée performance physique.
Du Collectif Foulles, au festival de la CIté.
Iels prennent des poses inspirées des œuvres peintes du Moyen-Âge, racontent l'histoire de saints plus ou moins trans, et dansent quand même parfois sur du bardcore.
De Lili Parson Piguet & Catol Teixeira, au festival de la Cité.
Au milieu de l'œuvre Crescendo, un duo plein de douceur et de tendresse, d'éloignements et de rapprochements, de suspensions capillaires ou avec un baudrier. Un moment suspendu qui m'a touché.
De Laure Betris & Amina Abouelghar, au festival de la Cité.
Dans le transept de la cathédrale, la musicienne construit ses morceaux, et la danseuse pratique un art très saccadé à la limite des spasmes.
De la Cie Elena Cattardico Projects, à la Fête de la Musique Genève.
Un compendium très exhaustif de la gestuelle de sa mère italienne lorsqu'elle parle. Une pièce courte assez drôle, qui réussit à ne pas être top cliché.
Des Cie Synergie et Moost, à la Fête de la Musique Genève.
Deux danseurs, une batteuse, une improvisation. Un jeu et une liberté totaux où tout le monde s'amuse beaucoup tout en étant au top de leur pratique.
De la Cie József Trefeli, à la Fête de la Musique Genève.
Un extrait d'une pièce plus longue basée sur les rencontres et la manière dont elles se font et ce qu'elles apportent. Un grand plaisir de revoir sur scène la toujours impressionnante Marthe Krummenacher !
De la Cie Fäz, à la Fête de la Musique Genève.
Un trio qui qui répète les mêmes séquences encore et encore, sous la houlette d'un chorégraphe imaginé les poussant à bout. Très belle performance.
Du Collectif l'Ekklo, à la Fête de la Musique Genève.
Quatre danseuses, un DJ, et une recherche sur l'invisibilité ou non dans l'espace public. Pas certain d'avoir tout saisi.
Du BBL, au théâtre de Beaulieu.
Mallarmé III : Une grande chaise, un éventail adapté, des danseur·euses classiques, la musique de Boulez... rien ne m'a parlé.
Serait-ce la mort ? : Un homme revisite ses amours passées, avec une figure inconnue récurrente...
Dionysos (Suite) : Une scène de café grec, les dieux descendant parmi les mortels, la célébration de la fête en danse.
De la Cie champloO, au festival Plusq'île.
Revoir le même spectacle le lendemain, mais avec une équipe légèrement différente, donne quand même une autre énergie à ces deux danseur·euse manipulé·es par les sons d'un beat-boxer. L'aura de la danseuse rend cette pièce toujours agréable à voir.
De la Cie champloO, au festival Plusq'île.
Le beat-boxer manipule les deux danseur·euse par le son, empêche les bagarres et les bêtises. Mais leur banc accordéon permet nombre de facéties et de belles images.