De la Cie Synergie, à Dehors !
Sur un barrage au-dessus de l'eau, un duo de danseurs accompagné d'un guitariste. Le duo s'observe, s'imite, tourne, s'entrelace, ... Une danse hip-hop qui illustre les relations.
Archive de mes critiques en un Toot (parfois augmentées) publiées à l'origine sur Mastodon.
De la Cie Synergie, à Dehors !
Sur un barrage au-dessus de l'eau, un duo de danseurs accompagné d'un guitariste. Le duo s'observe, s'imite, tourne, s'entrelace, ... Une danse hip-hop qui illustre les relations.
De la Cie CludaCo, au Tojo Theater.
Un cadre, deux danseuses qui se ressemblent. Un effet miroir, qui se défait petit à petit, dans ce beau spectacle basé sur le style waacking. Et le jeu de lumières contribue à nous emmener dans le rêve.
Junge Bühne Bern, festival Discover.
8 compagnies, 8 pièces courtes, de 1 à 16 danseur·euses, mais un style en commun : le waacking. Une positivité et une énergie qui font du bien à voir. Particulièrement apprécié les pièces de Sophie-J, Cie ChamploO, et Waacking Switzerland.
De En compagnie d'eux, à l'Échandole.
Un grand nombre d'objets hétéroclites sur scène, véritable capharnaüm débordant, que trois explorateur·rices découvrent petit à petit. Les objets sont utilisés pour plein de leurs aspects, sauf leur fonction première, et servent à construire des installations foutraques. Une ode à l'inventivité du jeu.
De la Cie Woman's move, Fête de la Danse, Yverdon.
Une séquence chorégraphique répétée, sous les contraintes d'un directeur de casting tyrannique. Version normale, puis "stop and go", puis avec des répétitions, puis ... Une grosse dose de rire devant l'absurdité de ces demandes et leur exécution.
De Tamara Mancini, Fête de la Danse, Yverdon.
Une deuxième vision, cette fois-ci dans un théâtre avec des lumières travaillées. La pièce prend un côté plus intime, qui sied à merveille à ce propos d'amour et de douceur.
De la Cie Vigousse, au Théâtre du Concert.
La version complète d'une pièce déjà vue à l'automne. Trois danseur·euses se lâchent et font surgir plusieurs pans de leur personnalité. Un côté très loufoque et absurde.
De Tamara Mancini, Fête de la Danse, Bienne.
Seul en scène mélangeant plusieurs styles (waacking, claquettes, pantomime, ...) basé sur le morceau d'Edith Piaf. Une pièce pleine de douceurs et d'amour.
De la Cie Zaidi, Fête de la Danse, Neuchâtel.
L'énergie brute du krump me fascine. Cette pièce utilise ce style pour parler de ce qui nous rendu unique ou différent. Aussi bien des difficultés que cela représente, que des bonheurs.
Du Bis.Collectif, Fête de la Danse, Lausanne.
Cinq femmes dans la cinquantaine qui font hommage aux concours de gym artistique de leur enfance. Une performance touchante et pleine de second degré.
De OTHERS & Compagnie, Fête de la Danse, Bienne.
Une interprétation par la danse plutôt littérale des mots d'un rappeur parlant des personnes mal ajustées dans la société. Une performance dansée de qualité, qui mériterait un peu plus de variété musicale.
De la Cie AMA, au Théâtre du Concert.
Après le monde du fast-food, la chorégraphe s'intéresse au monde virtuel des dances TikTok. Trois danseuses interprétent ces danses virales. Frais et hypnotisant.
De Jade Albasini & Mélanie Gobet, au Théâtre du Concert.
Deux femmes assises sur un canapé gonflable rient, rient jusqu'à l'épuisement, avant de prendre le contrôle de l'espace. Expression par le corps de la prise de pouvoir et de parole de ces femmes qu'on jugeait autrefois hystérique. Ca fait du bien.
De la Cie Art&Motion, au Théâtre du Concert.
Un extrait d'un spectacle plus long à venir. A rencontre B, dans un espace E, face à un public P, ce qui donne une représentation R. Dans un mouvement d'ensemble, les danseuses incarnent chacun des personnages et du texte. Intéressant.
De Catol Texeira, à Vidy.
Un nouveau solo de Catol, un nouveau plaisir. Plusieurs danses, variées, répétitives, oscillant entre joie et tristesse, contrôle et lâcher prise, avec une grande ouverture vers le ciel bleu. Un objet transportant et inspirant.
De la Cie Nicole Seiler, à l'Arsenic.
Un homme le torse peint en jaune, un grand nombre de masques d'oiseaux, des grincements, des borborygmes, des chants, quelques mots épars... une expérience particulière.
De la Cie Nicole Seiler, Fête de la Danse Lausanne.
Il et elle ont le pas hésitant, bougent dans le silence... On apprend que leurs mouvements sont dictés par une IA et qu'iels les découvrent. On revoit la même chose avec la voix de l'IA qui les accompagne, puis encore une fois avec une musique suggérée par l'IA.
De la Cie champloO, à Nebia.
Un peintre abstrait, des lumières, deux danseuses qui animent le tout : jeux d'ombres, d'objets, de muses, ... Beau travail qui a su m'emporter.
De la Cie Marchepied, Fête de la Danse Lausanne.
Tout de verts vêtu·es et coiffé·es de fleur (et une forte odeur de jasmin sur cette place), les danseur·euses évoquent le printemps et les tableaux de Matisse. Une œuvre pleine de légèreté.
De la Cie LesZarts, à Photo Elysée.
Au milieu des œuvres, une déambulation dansée avec des danses urbaines. Trop de monde dans un trop petit espace et des transitions trop courtes empêchent de bien profiter.