De la Cie Tenseï, aux Bains des Pâquis.
Chacun·e dans son style, Cédric Gagneur, Marthe Krummenacher, Rafael Smadja, font un solo avant de se retrouver les trois, sur la musique improvisée de Florian Favre. Magnifique moment avec le lever du soleil.
Archive de mes critiques en un Toot (parfois augmentées) publiées à l'origine sur Mastodon.
De la Cie Tenseï, aux Bains des Pâquis.
Chacun·e dans son style, Cédric Gagneur, Marthe Krummenacher, Rafael Smadja, font un solo avant de se retrouver les trois, sur la musique improvisée de Florian Favre. Magnifique moment avec le lever du soleil.
Du CFP Arts CFC danse contemporaine, aux Bains des Pâquis.
Onze danseur·euses évoluent en groupes, duos, solos... Plusieurs styles sont présents, mais cela a un côté démonstratif.
De la Cie Synergie, aux Bains des Pâquis.
Au lever du jour et au bord de l'eau, le duo de danseurs (accompagné par un guitariste) tourne, s'observe, s'invite. L'intensité de la danse monte en même temps que la lumière du jour.
De Johanna Heusser, au far°.
Jeux de pouvoir, de séduction, de jalousie, au travers de la valse sous toutes ses formes, avec un décalage drôlatique de plus en plus poussé.
Du Collectif Ouinch Ouinch, au Castrum.
Pour terminer le festival, un air de fête s'empare de nouveau de la place Pestalozzi avec le retour des Ouinch Ouinch et leur envie communicative de danser.
Du Théâtre de l'Extrême, au Castrum.
Une confrontation avec le public, parfois menaçante, souvent drôle, rarement angoissante. Une très belle progression depuis les essais d'il y a un an.
Du Collectif Ouinch Ouinch, au Castrum.
La joie de danser, exprimée simplement par le mouvement et les vêtements qui virevoltent. Une énergie fraîche et libératrice puisque le public se joint à elles·eux à la fin.
Du Collectif Agonie du Palmier, au Castrum.
Un rituel pour re-érotiser nos vies. Appel aux déesses du désir et de la luxure, remerciements aux êtres qui nous entourent, effeuillage, consentement, ... Une approche drôlastique proche du clown du sujet.
De la Cie Dyptik, au Castrum.
C'est un jour de fête : musique d'inspiration orientale, fleurs, danseur·euses, ... mais derrière la joie et la fête se cachent aussi des parts d'ombre. Une énergie qui déborde pour cette compagnie de danse hip-hop.
De la Cie Mues, à la Plage des 6 Pompes.
Curly B. est folle amoureuse, et ne voit pas les signaux d'alerte dans sa relation. Entre théâtre d'objets et danse inspirée du flamenco, un seule en scène fort sur les violences sexistes.
De la Cie champloO, au LakeLive.
Inspiré·es par les mouvements du kung-fu de Bruce Lee, les deux danseur·euse s'affrontent poser la danse urbaine. Belle énergie et technicité des deux.
De la Cie Kashyl, à l'Atelier (Manutention).
Un danseur et un violoncelliste racontent leur parcours, leur rencontre, les différences d'approche et cause d'incompréhension entre la musique et la danse. Une belle connivence entre eux rend cette pièce belle.
De la Cie Uzumaki, à la Scierie.
Cinq danseuses s'accaparent les codes des b-boys pour en faire leur propre version et s'affirmer.
De Ping Shadow Dance, au Rouge Gorge.
Une série de scènes décrivant un peu la vie quotidienne. De beaux costumes, une belle technique, mais en-deça de mes attentes.
De l'Association Cliché, aux Hivernales.
En quoi la danse romantique des films influence-t-elle notre découverte de l'amour ? Ce spectacle visite cette interrogation avec beaucoup d'humour en reprenant des scènes de film et en en déplaçant parfois le genre.
De David Rolland Chorégraphies, à l'Atelier (Manutention).
Une performance participative pour parler sans gênance mais avec bienveillance et légèreté de sexualité. Une pièce fun dont on ressort plein d'énergie et de bonne humeur.
De la Cie Woman's move, au Train Bleu.
"Nos collaborateurs sont occupés, veuillez patienter..." La déshumanisation face aux services téléphoniques automatiques exprimée par le mouvement et la répétition. Une magnifique performance.
De Silvia Pezzarossi, aux Hivernales.
Deux cellules qui s'unissent, forment un être multicellulaire, grandissent, évoluent... Toute une histoire de la vie résumée.
De la Cie Virgule, à la Cour du Spectateur.
Un pingouin part explorer le monde est les profondeurs de la mer. Entre danse hip-hop et claquettes, un petit moment de poésie visuelle.
De la Cie C Jay Art, à l'Espace Alya.
Avec une sculpture de Bruno Catalano au centre, les danseur·euses évoquent les aléas de la vie et la reconstruction ensuite. Belle performance hip-hop.