De Elles5, à l'Échandole, festival Shiiink.
Autour d'un sofa et sur le thème de l'argent, les cinq improvisatrices racontent des anecdotes à tour de rôle qui servent de matériau aux improvisations qui suivent. Fun et léger.
Archive de mes critiques en un Toot (parfois augmentées) publiées à l'origine sur Mastodon.
De Elles5, à l'Échandole, festival Shiiink.
Autour d'un sofa et sur le thème de l'argent, les cinq improvisatrices racontent des anecdotes à tour de rôle qui servent de matériau aux improvisations qui suivent. Fun et léger.
De la Cie Poisson Noir, à l'Échandole, festival Shiiink.
En écho à sa mort future et celle de sa mère, elle improvise des saynètes en lien avec le deuil et les cérémonies funèbres. Une brillante première.
De la Cie Kairos, à Vidy.
Deux hautes dames du Moyen-Âge passent le temps dans leur tour en regardant par la fenêtre ou palabrant dans une langue difficilement compréhensible. Dispensable.
De Stephan Eicher, à Vidy.
Le chanteur se prend à fait du théâtre et se livre (un peu). Un joli moyen de faire son historique de carrière, très bien mis en scène. Avec évidemment les morceaux incontournables.
Journées photographiques de Bienne.
Au milieu de plein d'expositions thématiques, de magnifiques photos d'une marin pêcheuse (Julie Bourges), de manifestations féministes (Monique Jacot et Purple Eye), de sans abris (Klaus Petrus) et tant d'autres.
De la Cie L'Immédiat, à La Comédie de Genève.
Tout commence par un effondrement généralisé où les protagonistes échappent à chaque fois de peu au malheur. Puis une danse de rideaux, de la lévitation, des disparitions, ... un jeu merveilleux avec les objets du lieu et tout tout plein de belles surprises.
De la Cie Moost, à La Comédie de Genève.
L'ennui... Ils s'ennuient, et s'imaginent des occupations pour s'amuser. Cela n'a l'air de rien, mais leur maîtrise impressionne, et leur absurdité nous amuse.
Au Quai Wilson, Genève.
Une exposition thématique de dessins de presse (libertés attaquées, IA, nouveaux empires) et des deux lauréats du prix international du dessin de presse 2026. Très touché par les œuvres de la lauréate Safaa Odah pour ses dessins avec peu de moyens décrivant la situation des familles Gazaouies.
À la Case à Chocs.
Nostalgie: plus de dix ans depuis la dernière fois que je les ai vus, alors que je les avais énormément suivis au début 2000. Certaines choses n'ont pas changé : même look avec casquette jusqu'aux yeux et barbe. D'autres un peu : une machine qui déroule son hip-hop alternatif sans vrai échange avec le public. Malgré tout un bon moment.
À la Case à Chocs.
Vernissage de disque pour cette collaboration transatlantique hip-hop. Des sons ressortis des années 90, avec des textes en français ou anglais, en réaction à diverses formes de violence (policières, domestiques, ...) Une énergie impressionnante des deux MCs.
De la Cie VHS - Video Home System, au TBB.
Il y a trois jours, alors qu'elles jouaient un spectacle sur leurs retrouvailles, tout le monde a disparu. Chacune a son approche pour faire face à cette situation. Belle pièce sur l'amitié, même après une longue absence.
De la Cie CludaCo, à la Fête de la danse Genève.
Une énergie et bonne humeur qui font du bien. Les danses club amenées sur scène, avec les moments d'emportement et de repos nécessaires. Superbe.
De la Cie Joshua Monten, à la Fête de la danse Genève.
Des parades amoureuses animalières, des confrontations simulées, ... Un goût étrange qui reste.
Du CPF Arts, à la Fête de la danse Genève.
Un spectacle de fin d'études où chacune a son moment perso. Basé sur le pouvoir des sorcières et leur incarnation moderne, mais surtout le sentiment d'un shooting de mode...
De la Cie DOPzone, à la Fête de la danse Genève.
Prenant inspiration dans les célébrations surpoids buts des footballeurs, un questionnement assez drôle de la masculinité et ses manifestations.
De la Cie Non Nova, à Nuithonie.
Des sacs en plastique, gonflés par des ventilateurs, forment des personnages : chevaux, politiciens, bombes, ... Une forme magnifique et très poétique utilisée pour dépeindre un présent très noir.
De la Cie ChamploO, à la Fête de la danse Neuchâtel.
Rafael continue à se décrire comme un super-héros, et Ernesto réalise à côté ce qui est dit. Une performance pleine de drôlerie, tout en étant hautement technique.
De la Cie ChamploO, à la Fête de la danse Neuchâtel.
Un trio devenu duo, un plateau chargé devenu nu. La pièce devient plus abstraite, mais fonctionne toujours car les mouvements de danse urbaine sont fascinants et suffisent amplement.
De la Cie ChamploO x Zoé De Reynier, à la Fête de la danse Neuchâtel.
Elle se confronte à elle-même sur un tapis, et ce n'est pas toujours facile. Un solo plein d'énergie et bien varié.
De PopKorn Cie, à la Fête de la danse Neuchâtel.
Un extrait d'un duo plus long, où les lumières LED jouent avec la persistance rétinienne pour créer des images autres. La technique prend peut-être le pas sur l'humain dans cet extrait.
De (La) Rue Serendip, à la Fête de la danse Neuchâtel.
Le contraste est fort : il est grand et tout en noir, elle n'est pas grande et en habits de lumière. Ce duo est saisissant, touchant, et parle de la différence entre ce que l'on projette malgré soi et ce que l'on souhaite être. Bravo, en effet !
De la Cie Rahu LaMo, à la Fête de la danse Bienne.
Une autre version qu'à Avignon, avec un public statique cette fois-ci. Les danseur·euses répètent cette boucle de mouvements qui, petit à petit, évolue, change, et s'approche d'une transe.
De Katharina Ludwig, à la Fête de la danse Bienne.
Bienvenue dans l'enfer des castings pour danseur·euse ! Toutes les contraintes auxquelles il faut se plier, se lier, patienter, patienter, patienter...
De la Cie ChamploO, à la Fête de la danse Bienne.
Une deuxième quelques heures plus tard. Les tricks impressionnent, le public suit et rit. Une bonne humeur communicative.
De la Cie ChamploO, à la Fête de la danse Bienne.
Un groupe de danse hip-hop, une coach de basket extraterrestre et commandante, tout pour que les tricks s'enchaînent de manière clownesque !
À l'Échandole.
De chouettes chansons, avec une excellente section rythmique. Un beau concert.
À l'Échandole.
Un long morceau, passant par plein de paysages et d'ambiances, pour ce duo piano batterie. Une grande dextérité des deux côtés qui se répondent avec bienveillance et confiance.
De la Cie Joshua Monten, à la Fête de la danse Vevey.
Une collection de rituels de séduction réinterprétés par quatre humain·es aux habits très colorés. Surprenant et assez drôle.
De la Cie Joshua Monten, à la Fête de la danse Vevey.
Quatre parties : oui, non, le consentement, et le grand final ! Toutes pleines de légèreté, de fun, de joie. Une perfo assez acrobatique qui fait du bien.
Du Collectif Detouteur, Fête de la Danse, Neuchâtel.
Toutes les compagnies du lieu se retrouvent selon ses capacités pour un pot pourri musico dansé partiellement improvisé. Quelques moments de grâce arrivent à faire surface.
De Valentina Rodenghi, Fête de la Danse, Neuchâtel.
Tenue par un lien au saxophoniste qui l'accompagne, elle perd l'équilibre lorsque le lien se rompt. Comment retrouver l'équilibre lorsque tout est instable ?
Du Collectif FÄZ, Fête de la Danse, Neuchâtel.
Elles sont trois, répètent les mêmes pas de danses urbaines, encore et encore, menant à la fatigue, l'épuisement, la blessure. Une belle pièce sur ce qui est exigé des danseur·euses.
De Clara Delorme, Fête de la Danse, Fribourg.
Armée de ses ustensiles, sur une musique 8bits, elle dresse ses plats, tout en dansant avec un air parfois menaçant, la farine volant dans tous les sens.
De la Cie Marchepied, Fête de la Danse, Lausanne.
Quelques heures plus tard, le même spectacle mais sans la pluie. Plus d'énergie, plus de sauts et portés, mais toujours la même bienveillance et fraîcheur.
De la Cie Marchepied, Fête de la Danse, Lausanne.
Une petite forme, où chacun·e, dans son propre style, s'approprie les attitudes d'un ou une autre (y compris le public) pour ses mouvements. Une fraîcheur plaisante.
Au Théâtre de Beausobre.
Au pied d'un grand arbre, sur un sol de feuilles mortes, un moment magique : magie des voix, magie du violoncelle, magie des objets qui volent ! Rosemary Standley est toujours incroyable, et les touches amenées par Etienne Saglio sont légères et belles.
De la Cie Numero23Prod., à Vidy.
À la recherche du paradis où retrouver son chat, il est accompagné dans sa promenade par deux scientifiques qui expliquent les différentes versions du paradis à travers les âges...
De Engel&Magorrian, à l'Échandole.
Deux boulangers préparent une tresse et s'imaginent plein de situations rocambolesques pour passer le temps : film d'action, de paternité, de cambriolage, ... Distrayant.
De la Cie Marjolaine Minot, à Nuithonie.
Une vieille femme, dans son appartement qui tombe en ruine, parle à ses lampes comme à des amies. Une lutte pour son autonomie transparaît... Drôle, et touchant, et questionnant.
Des Cie BARK & SUMO, à Vidy.
Elles sont deux, mais multiples par l'utilisation de perruques ou accessoires, alternant explosion d'énergie et moments de calme. Une performance qui coupe le souffle !
De Valérie Dréville et Guy Cassiers, à Vidy.
À travers la voix de l'actrice, l'histoire de Thésée qui découvre les traumas trans générationnels de sa famille à travers ses archives. Un mélange prenant de texte, vidéo, et images d'archives.
À l'Échandole.
Un trio à cordes, paillettes, et plus, qui reprend des tubes pop. Une bonne humeur légère et fun.
De la Cie CFB 451, au Reflet.
Un groupe, des parallèles, de l'énergie, une colère sourde. De très beaux moments et images.
D'Hélène Becquelin et ATAK, à l'Espace RICHTERBUXTORF.
D'un côté des tableaux très colorés de ses voyages en Indonésie. De l'autre les cases de la dernière BD d'Hélène au lavis de gouache noire. Plein d'images de concerts et de souvenirs de Lausanne et du Valais.