Du Collectif Detouteur, Fête de la Danse, Neuchâtel.
Toutes les compagnies du lieu se retrouvent selon ses capacités pour un pot pourri musico dansé partiellement improvisé. Quelques moments de grâce arrivent à faire surface.
Archive de mes critiques en un Toot (parfois augmentées) publiées à l'origine sur Mastodon.
Du Collectif Detouteur, Fête de la Danse, Neuchâtel.
Toutes les compagnies du lieu se retrouvent selon ses capacités pour un pot pourri musico dansé partiellement improvisé. Quelques moments de grâce arrivent à faire surface.
De Valentina Rodenghi, Fête de la Danse, Neuchâtel.
Tenue par un lien au saxophoniste qui l'accompagne, elle perd l'équilibre lorsque le lien se rompt. Comment retrouver l'équilibre lorsque tout est instable ?
Du Collectif FÄZ, Fête de la Danse, Neuchâtel.
Elles sont trois, répètent les mêmes pas de danses urbaines, encore et encore, menant à la fatigue, l'épuisement, la blessure. Une belle pièce sur ce qui est exigé des danseur·euses.
De Clara Delorme, Fête de la Danse, Fribourg.
Armée de ses ustensiles, sur une musique 8bits, elle dresse ses plats, tout en dansant avec un air parfois menaçant, la farine volant dans tous les sens.
De la Cie Marchepied, Fête de la Danse, Lausanne.
Quelques heures plus tard, le même spectacle mais sans la pluie. Plus d'énergie, plus de sauts et portés, mais toujours la même bienveillance et fraîcheur.
De la Cie Marchepied, Fête de la Danse, Lausanne.
Une petite forme, où chacun·e, dans son propre style, s'approprie les attitudes d'un ou une autre (y compris le public) pour ses mouvements. Une fraîcheur plaisante.
Au Théâtre de Beausobre.
Au pied d'un grand arbre, sur un sol de feuilles mortes, un moment magique : magie des voix, magie du violoncelle, magie des objets qui volent ! Rosemary Standley est toujours incroyable, et les touches amenées par Etienne Saglio sont légères et belles.
De la Cie Numero23Prod., à Vidy.
À la recherche du paradis où retrouver son chat, il est accompagné dans sa promenade par deux scientifiques qui expliquent les différentes versions du paradis à travers les âges...
De Engel&Magorrian, à l'Échandole.
Deux boulangers préparent une tresse et s'imaginent plein de situations rocambolesques pour passer le temps : film d'action, de paternité, de cambriolage, ... Distrayant.
De la Cie Marjolaine Minot, à Nuithonie.
Une vieille femme, dans son appartement qui tombe en ruine, parle à ses lampes comme à des amies. Une lutte pour son autonomie transparaît... Drôle, et touchant, et questionnant.
Des Cie BARK & SUMO, à Vidy.
Elles sont deux, mais multiples par l'utilisation de perruques ou accessoires, alternant explosion d'énergie et moments de calme. Une performance qui coupe le souffle !
De Valérie Dréville et Guy Cassiers, à Vidy.
À travers la voix de l'actrice, l'histoire de Thésée qui découvre les traumas trans générationnels de sa famille à travers ses archives. Un mélange prenant de texte, vidéo, et images d'archives.
À l'Échandole.
Un trio à cordes, paillettes, et plus, qui reprend des tubes pop. Une bonne humeur légère et fun.
De la Cie CFB 451, au Reflet.
Un groupe, des parallèles, de l'énergie, une colère sourde. De très beaux moments et images.
D'Hélène Becquelin et ATAK, à l'Espace RICHTERBUXTORF.
D'un côté des tableaux très colorés de ses voyages en Indonésie. De l'autre les cases de la dernière BD d'Hélène au lavis de gouache noire. Plein d'images de concerts et de souvenirs de Lausanne et du Valais.