Au petit Palais.
Deuxième édition de cette exposition faisant se côtoyer beaux arts et graffiti. Quelques très beaux parallèles (INTI face au tableau de la Vierge qui l'a inspiré) et une salle regroupant hargne nombre de street artists.
Archive de mes critiques en un Toot (parfois augmentées) publiées à l'origine sur Mastodon.
Au petit Palais.
Deuxième édition de cette exposition faisant se côtoyer beaux arts et graffiti. Quelques très beaux parallèles (INTI face au tableau de la Vierge qui l'a inspiré) et une salle regroupant hargne nombre de street artists.
De JR.
En hommage à Christo et Jeanne-Claude, un nouvel emballage du plus vieux pont parisien. Cette fois-ci, des bâches imprimées le transforment en caverne, avec chaleur et bruits. Pas à la hauteur de l'original.
Au Jeu de Paume.
Des photos au plus proche de gens simples, témoignages de changements d'époques (ruralité, trains à vapeur, meat market, ...)
Au Jeu de Paume.
Extraits de la collection d'Elton John et son mari. Thématiques variées, mais avec un trait queer qui traverse le tout, photos iconiques ou non. Une belle traversée de l'histoire de la photo.
À la Maison Européenne de Photographie.
Des femmes puissantes, des lieux à l'aura étrange (jardin de H.R. Giger). Peu d'images qui me touchent.
À la Maison Européenne de Photographie.
Un abécédaire thématique, des photographes différent·es pour chaque lettre. De belles surprises : Sophie Ristelhueber et son tank iranien ressemblant à un appareil photo ; Joachim Mogarra et sa vaisselle transformée en maisons.
À la Maison Européenne de Photographie.
Des photos de parties de son corps, imprimées et collées sur des objets et sculptures. Rien n'est vraiment reconnaissable, quelque chose m'échappe.
De la Cie Buffpapier, au festival Plusq'île.
Dans un décor sous-marin de carton pâte, un pêcheur cherche à attraper qu'elles chose. Mais ça rate... Et il y a une certaine beauté dans ces tentatives diverses.
Du Zirkus FahrAwaY, au festival Plusq'île.
Même à la deuxième vision, les surprises fonctionnent, et la poésie de cette attente fait du bien. Les trois personnages ont chacun·e leur spécificité touchante.
Des Triphasés, au festival Plusq'île.
Cette fois sans interruption météo, des acrobates qui envoient du lourd pour leur allégorie du monde du travail. Drôle et léger
De TeKi TeKua, au festival Plusq'île.
Un grand nombre de jeunes danseuses, qui forment une marée bleue et violette représentant la faune et flore sous-marines.
De Margo Gram, au festival Plusq'île.
Un très joli spectacle de marionnettes à fin, sur le cycle de la vie et la mort. Une très belle maîtrise technique qui t'attend ces marionnettes si vivantes.
Des Triphasés, au festival Plusq'île.
Une allégorie sur le monde du travail, à base d'équilibres, de main à main, et de bascule. Le trio est très impressionant dans sa technique, mais un spectacle malheureusement interrompu par l'orage.
De la Cie Rebecca Weingartner, au festival Plusq'île.
Deux danseurs, une bascule, plein de vêtements blancs. Une joie exultante pour ces deux qui sont plus ou moins en compétition et se chamaillent un peu.
De la Cie manoAmano, au festival Plusq'île.
Mât chinois, costumes, souplesse. Un cocktail qui permet des trouvailles amusantes (comme un personnage sans tête), et un peu de légèreté. Une belle surprise.
Du Zirkus FahrAwaY, au festival Plusq'île.
Ils préparent la piste pour l'arrivée de l'éléphant qu'on attend tel Godot. Très belle réussite poétique et maîtrisée, avec un tricot en fin rouge (ou bleu).
Du Théâtre Circulaire, au festival Plusq'île.
Il essaie de présenter un truc (claquement de fouet, morceau de bugle, ...) mais ses tentatives sont constamment perturbées par l'environnement (boas roses, lumières, ...) Pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué avec drôlerie !
De la Cie du Botte-Cul, au festival Plusq'île.
Lucas est décédé brutalement et stupidement, sa cérémonie est à sa hauteur : l'officiante est absente, la salle prévue fermée, ... Heureusement, l'apéro et ses ingrédients sont là pour permettre à sa veuve de raconter leur histoire !
Des PCGB & Batteurs de pavés, au festival Plusq'île.
Le roman de Dracula, raconté avec quelques chansons et humour, et en une heure. Comme d'hab, quelques participations du public viennent pimenter le récit. Ca part dans tous les sens, mais reste malgré tout assez fidèle au texte.
De la Cie Sept fois la langue, au festival Plusq'île.
Une étape de travail pour un futur spectacle sur les chutes (physiques, morales, ou autres). Un joli moment de mouvements et d'inclusion.