De TeKi TeKua, au festival Plusq'île.
Un grand nombre de jeunes danseuses, qui forment une marée bleue et violette représentant la faune et flore sous-marines.
Archive de mes critiques en un Toot (parfois augmentées) publiées à l'origine sur Mastodon.
De TeKi TeKua, au festival Plusq'île.
Un grand nombre de jeunes danseuses, qui forment une marée bleue et violette représentant la faune et flore sous-marines.
De Margo Gram, au festival Plusq'île.
Un très joli spectacle de marionnettes à fin, sur le cycle de la vie et la mort. Une très belle maîtrise technique qui t'attend ces marionnettes si vivantes.
Des Triphasés, au festival Plusq'île.
Une allégorie sur le monde du travail, à base d'équilibres, de main à main, et de bascule. Le trio est très impressionant dans sa technique, mais un spectacle malheureusement interrompu par l'orage.
De la Cie Rebecca Weingartner, au festival Plusq'île.
Deux danseurs, une bascule, plein de vêtements blancs. Une joie exultante pour ces deux qui sont plus ou moins en compétition et se chamaillent un peu.
De la Cie manoAmano, au festival Plusq'île.
Mât chinois, costumes, souplesse. Un cocktail qui permet des trouvailles amusantes (comme un personnage sans tête), et un peu de légèreté. Une belle surprise.
Du Zirkus FahrAwaY, au festival Plusq'île.
Ils préparent la piste pour l'arrivée de l'éléphant qu'on attend tel Godot. Très belle réussite poétique et maîtrisée, avec un tricot en fin rouge (ou bleu).
Du Théâtre Circulaire, au festival Plusq'île.
Il essaie de présenter un truc (claquement de fouet, morceau de bugle, ...) mais ses tentatives sont constamment perturbées par l'environnement (boas roses, lumières, ...) Pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué avec drôlerie !
De la Cie du Botte-Cul, au festival Plusq'île.
Lucas est décédé brutalement et stupidement, sa cérémonie est à sa hauteur : l'officiante est absente, la salle prévue fermée, ... Heureusement, l'apéro et ses ingrédients sont là pour permettre à sa veuve de raconter leur histoire !
Des PCGB & Batteurs de pavés, au festival Plusq'île.
Le roman de Dracula, raconté avec quelques chansons et humour, et en une heure. Comme d'hab, quelques participations du public viennent pimenter le récit. Ca part dans tous les sens, mais reste malgré tout assez fidèle au texte.
De la Cie Sept fois la langue, au festival Plusq'île.
Une étape de travail pour un futur spectacle sur les chutes (physiques, morales, ou autres). Un joli moment de mouvements et d'inclusion.
De la Cie Rebekka Gather, au festival Plusq'île.
Deux danseuses, une violoncelliste (again) et un arbre. Descendant en rappel dans les branches, avec des extraits du roman de Calvino. La légèreté est de mise, la grâce aussi.
De la Cie Rebekka Gather, au théâtre du Jura.
Deux danseuses, une violoncelliste, la façade d'un théâtre. Elles évoluent à la verticale, avec légèreté et grâce, et notre équilibre se trouble.
De Lotta and Stina, au festival Plusq'île.
Le but : profiter d'une bonne tasse de thé. Mais cela ne se passera pas tout à fait comme ça pour les deux acrobates. Hula hoop, mailn à main, ... tout est là pour leur compliquer la vie. Complications gérées avec brio et humour !
De Cuisses de Nymphes, au festival Plusq'île.
Quintette a capella, féminin et féministe. Un concert perturbé par le bruit environnant, mais agréable.
Du Collectif Ouinch Ouinch, au festival Plusq'île.
Cinquième fois, mais une autre équipe. L'énergie et la joie de ces danseur·euses sont communicatives et entraînantes et nous font croire que tout est possible.
De la Cie Alta Gama, au festival Plusq'île.
Qu'est-ce qu'un monstre ? Une personne grosse ? Une qui n'aurait jamais dû marcher ? Ce duo d'équilibristes à vélo questionne la normalité d'une manière touchante.
De OLO Company, au festival Plusq'île.
Jeux d'équilibre : de verres ou d'humaine. Mais parfois le verre se brise, et le jeu change. Une belle maîtrise pour apporter ce qu'il faut de frissons aux spectateur·rices !
De House of Hermess, au festival Plusq'île.
Qu'est-ce qui fait appartenir à un genre ou l'autre ? Une bande de drag queens circassiennes pose la question, et l'aborde en talons aiguilles et performances hautement techniques. Mention particulière pour la scène de mât suspendu !
De OLO Company, au festival Plusq'île.
Elle est souple, en pleine maîtrise de son équilibre, même avec la tête en bas. Il est un peu son faire valoir, à lui reprendre ou donner des verres à pied sur lesquels marcher ou saisir avec ses pieds. Iels jouent avec le danger du verre brisé dans une œuvre poétique et simple.
À Festi'Neuch.
Un grand plaisir de revoir Yelle sur scène. Le cadre festival fait perdre un peu de bienveillance par rapport à la première fois que je les ai vus en club, mais il y a toujours une générosité, une joie, une vie qui font du bien.