Au musée de la Libération de Paris.
Une rétrospective sur la vie de Capa, et du mythe qu'il a créé. Plein de photos marquantes, importantes, et des explications en juste quantité.
Archive de mes critiques en un Toot (parfois augmentées) publiées à l'origine sur Mastodon.
Au musée de la Libération de Paris.
Une rétrospective sur la vie de Capa, et du mythe qu'il a créé. Plein de photos marquantes, importantes, et des explications en juste quantité.
De la Cie Käfig, au Bon Marché.
Une structure sur trois étages, un public à 360°, une alliance danse et cirque pour évoquer ce qui nous rapproche et distance. Un très beau moment.
Kartenoire2502, au Biotop.
Une soirée en quatre temps sur le néant. Une pièce texte (en alternance) et bruitage sur des écrits de Rilke ; trois performances avec une chaise ; un cube vide et des bruitages ; et un très beau solo de danse avec être éphémère.
Du Büro UmLaut, au Pommier.
Au passage sur une île grecque, l'autrice découvre une tradition restaurative et déclenche une enquête de plusieurs années.
De l'Atelier Lefeuvre & André, au Laténium.
Ils sont deux, d'un certain âge, l'un plutôt volontariste et l'autre dilettante, mais leurs acrobaties en main à main et les jongleries questionnent le temps qui passe avec humour.
Soirée privée.
Un concert de salon des deux frères du rock lausannois, une ambiance de balades Lausanne États-Uniennes plutôt tristes, pour marquer un passage joyeux.
Des Petits chanteurs à la gueule de bois, au Petit Reflet.
Pour l'inauguration d'une salle jeune public, une roue, des chansons, défis, et cadeaux tirés au hasard. Les PCGB s'amusent et leur public également !
De la Cie de la Joyeuse Slide, à l'Échandole.
"C'est un peu petit, mais c'était important de tout mettre". L'enfer des présentations PowerPoint mis en spectacle. Un vécu pour tout le monde !
De la Cie Frakt’, au BIOTOP.
Dans ce qui ressemble à un atelier industriel, elle dialogue avec son double qui s'interroge aussi sur son identité. Un beau jeu de masques, marionnette portée, incarnation dans les objets.
De la Cie Capsule, au BIOTOP.
Seule en scène, avec des couches de peau/vêtement en latex, elle défile, prend la pose, se contorsionne, ... un certain malaise arrive et nous pousse à s'interroger sur la position des femmes.
De L'œil qui écoute, à l'ABC.
Au milieu de jonquilles géantes, elle convoque les pensées et paroles de sept femmes célèbres du théâtre. Lui, danse, l'imite plus ou moins, fait un contre poids. Interrogations sur la place des femmes dans la création et leur prise (ou non) de la place.
Festival Images Vevey.
Sur le thème de la famille une cinquantaine d'expositions nous en présente la diversité (biologique, recomposée, imaginée, communautaire, ...). Beaucoup de sujets touchants, émouvants, ou inspirants.
Au MÄX Club.
14 chorégraphes, presque autant de styles, une centaine de danseur·euse·s, un public en folle. Une variété pas exempte de clichés, avec des pièces trop brèves ou trop longues selon mes goûts.
De la Cie O., au CCHAR.
Étape de travail précoce d'une pièce sur la neuro diversité et les échecs dans la vie. Jeux de fils se mélangeant, au milieu de mousse et bulles. De belles images et humour qui ont encore besoin d'être peaufinés.
De la Cie Mungo, à l'Échandole.
Une histoire familiale d'exploratrices qui ont ramené des graines du monde entier et les explications sur leurs forces et moyens de voyage. Joli théâtre d'objets didactique.
De la Cie Frau Trapp, au Biotop.
Et si le début de l'univers n'était pas le Big Bang mais le ping-pong ? Les réflexions et rêves d'une dame ayant trouvé une table de ping-pong dans son jardin font la trame de ce micro cinéma théâtral. Plein de belles idées mises en image en live et projetées.
À L'Ichu, Romont.
Nous voilà embauchés dans la bande à Robin des Bois pour aller dévaliser le château de Richard. Dans des décors forestiers et de château, des énigmes pleines d'idées (mais aux détails parfois petits pour ma vue vieillissante...) Et on a fini avec le record de la salle !
De Bast Hippocrate, au Galpon, dans le cadre de la Bâtie.
Deux hommes face à face collé sur un plateau tournant, qui dansent le flirt et l'amour. Une certaine violence petit à petit s'immisce entre les deux, prenant leurs distances...
Des Sus·Pensives & Simone Aubert, à la Bâtie.
Re-revoir dans un autre cadre, qui apporte quelques légères évolutions. Mais toujours autant touché / ému par ces quatre acrobates suspendues et leur bienvaillance / sororité. Une légèreté et lenteur qui semblent si faciles ! Et encore une fois, l'incroyable danse aérienne de Mélusine Lavinet-Drouet me laisse sans voix.
D'Alfredo Jaar, à Photo Elysée.
Il a demandé à vingt photographes de choisir deux photos : la plus terrible et la plus porteuse d'espoir de leur carrière. Projetées alternativement en grand, dans une salle noire, les images nous poussent à nous interroger sur la déferlante d'images de presse.