De la Cie Synergie, au Théâtre l'Étincelle.
Cédric et Cédric, une structure scénique miroir, le public autour. Les deux se chamaillent, se lancent des piques, se portent aussi ! On rit beaucoup, en plus d'être béats d'admiration face à leur danse.
Archive de mes critiques en un Toot (parfois augmentées) publiées à l'origine sur Mastodon.
De la Cie Synergie, au Théâtre l'Étincelle.
Cédric et Cédric, une structure scénique miroir, le public autour. Les deux se chamaillent, se lancent des piques, se portent aussi ! On rit beaucoup, en plus d'être béats d'admiration face à leur danse.
De la Cie Tenseï, au Théâtre l'Étincelle.
Un homme et son alter-ego super-héros. L'un réalise ce que l'autre décrit et calcule tout ce que ses quinze ans de danse lui a fait réaliser. Grosse performance et pleine d'humour.
De la Cie Dô, au Théâtre l'Étincelle.
Deux danseur·euse, en symétrie plus ou moins fidèle. Une vision miroir, qui parfois montre des craquelures, avec une inspirée hip-hop au sol.
De Yinka Esi Graves, à Vidy.
Petit à petit sur scène, elle disparaît : derrière la flamenco, le maquillage, les habits, ... Une interrogation sur sa place dans la société. Pour une fois, j'ai aimé du flamenco. 😉
De la Cie Nacera Belaza, à Vidy.
Pénombre et brouillard, les danseuses forment et déforment des ombres, passent, suggèrent. Un univers du rêve.
De Vincent Moon.
Un court métrage en noir et blanc (surtout noir) revisitant une pièce de Nacera Belaza. Dans une pénombre, tout tourne, danseur·euses et caméra. Une sensation de trance et de coopération s'installe.
De la Cie Comme une étincelle, à l'Échandole.
Dans un mélange de marionnettes et film d'animation, un dessinateur aide un petit bonhomme à trouver des moyens pour attraper son étoile. Un univers imaginatif et tout chou.
De la Cie la Bulle, au Théâtre de la Ruelle.
À partir des témoignages de personnes ne pouvant plus travailler, on parle des gens à la marge de notre société travailliste. Un petit aperçu juste des difficultés rencontrées dans ces situations.
De La CMI, à la Maison de quartier de Chailly.
Dans une station scientifique glaciaire, Cécile résiste plus ou moins aux avances d'un scientifique. Quand soudain un pingouin parlant surgit, et c'est le chaos ! Sans queue ni tête, pour le plaisir du public.
De I finally found a place to call home, à Vidy.
Dans un jeu de quilles alternatif, combiné à une distro de K7 audio, des personnes s'y croisent et hurlent presque leur texte. Un univers un peu nostalgique de la scène punk et hardcore de la fin des 90s.
De la Cie des Autres, à Nebia Poche.
Écrites par ses proches ou objets quotidiens, une série de lettres adressées à Pépin, un « Miaou » disparu depuis quelques jours. En creux, de l'amour, du manque, de nouvelles rencontres aussi. Une perle pleine de douceur !
De la Cie Taoufiq Izzediou, au Théâtre du Jura.
Un danseur et un guitariste, rejoint tardivement par un autre musicien, une scène avec des rectangles éclairés ou non, une musique et une marche lancinante.
De la Cie Mazelfreten, à Équilibre.
Deux pièces (un duo, un groupe), deux énergies (zen, explosive), mais une même maîtrise. Deux facettes différentes de cette compagnie, avec le duo s'inspirant du kung-fu et du hip-hop, alors que le groupe est plus clubbing. Magnifiques lumières et performances.
De la Cie Contrepoint, au Reflet.
Trois danseur·euses et une Steadycam pour les filmer. La caméra montre ou cache des détails, donne un point de vue impossible. Une impression d'assister à un clip vidéo en direct. Un moment doux et léger, plein de bienveillance.
De INDEX, à Vidy.
Suite à un rêve, elle décide de devenir végétarienne, sa famille ne comprend pas. Un refus des normes qui l'amène à être coupée du monde. Magnifique jeu d'acteur·rices et de lumière et d'ombres.
De la Cie TBK, à L'Arsenic.
À travers la vie d'un chœur, une galerie de personnages truculents sont dépeints avec bienveillance et humour par Tiphanie. Et par ce biais, un moyen de parler du déclin et de la perte d'indépendance de nos proches vieillissants.
À Photo Elysée.
Au travers des archives du studio Lehnert & Landrock (basé en Egypte et à Tunis, au début du XXe), une mise en perspective de ce que les photos (techniquement et visuellement très réussies) ont contribué au colonialisme et à l'orientalisme. Des œuvres de deux artistes contemporaines prolongent la mise en abyme.
Du Grand Eustache avec Thierry Romanens et Pitch Comment, au Théâtre du Jura.
Un conte musical et illustré, pour raconter l'histoire d'un bâtiment centenaire, vue à travers les yeux d'un têtard immortel. Un beau moment léger et drôle.
De la Cie Cécile D., au TBB.
Molière n'en peut plus : sa troupe l'a abandonné à la veille de la première d'une commande du roi. Il veut mourir, mais son dernier fidèle cherche à l'en dissuader. Pleins de plot twists à la fin rendent le propos malheureusement peu compréhensible.
Au Singe.
Mich Gerber en quatuor (contrebasse, basse et Korg, batterie, et cithare), pour des morceaux qui deviennent plus étirés et éthérés, pour ne former plus qu'on long morceau de près de deux heures. La contrebasse et la cithare s'associent à merveille