Du Galactik ensemble, à Équilibre.
Un décor qui prend vie, des pièces qui se déplacent, des acrobates qui glissent à tout va... Beaucoup de destructions pour plein d'amusement sur scène.
Archive de mes critiques en un Toot (parfois augmentées) publiées à l'origine sur Mastodon.
Du Galactik ensemble, à Équilibre.
Un décor qui prend vie, des pièces qui se déplacent, des acrobates qui glissent à tout va... Beaucoup de destructions pour plein d'amusement sur scène.
Des productions hors cases, à Nuithonie.
Un cercle recherche le petit bout qui lui manque afin d'être complet. Il le trouve, mais finit par prendre peur et s'en va. C'est alors au tour du petit bout manquant de chercher ce qui le complètera. Fable en théâtre d'objets et musique qui nous rappelle qu'on n'a pas besoin d'être à deux pour être heureux.
De la Cie Extrapol, au Théâtre du Jura.
Les vingt ans d'errance d'Ulysse en métaphore et parallèle des vingt ans de la compagnie et ses membres. Chacun·e se livre plus ou moins, dans de belles ambiances.
Au Théâtre du Jura.
Au sortir d'un atelier d'écriture, ses participant·es font une lecture mise en scène de leurs textes basés sur leur souvenirs d'adolescence. Mention spéciale pour la référence à Code Quantum.
De Beaver Dam Company, à Nuithonie.
Une chorégraphie pleine d'énergie, de joies, de légèreté. Un bien beau moment.
De Jeanne Garcia, à Nuithonie.
Un duo qui fait plein de choses, passablement basées sur l'imitation. Plusieurs belles images au sein de cette accumulation.
De Ultraworld Productions, à Vidy.
Un texte sur un ton monotone en voix off, des comédien·nnes en playback et aux mouvements robotiques, un décor en vidéo... Je suis passé totalement à côté de cette histoire de la disparition d'une influenceuse.
De Catol Teixeira, à Vidy.
Seul en scène, débutant dans une pénombre trois assumée, Catol est multiple, passant par quantité de styles, d'approches, de looks. Un spectacle véritablement subjuguant.
De la Cie du Passage, à Nebia Poche.
Robert Bouvier nous propose une rétrospective de sa vie et sa carrière : de ses débuts de comédien à Paris, à la direction de théâtre. Quelques jolies piques à destination des mécènes, public, politiciens, stars, ... ponctuent le récit.
De la Cie Käfig, à Équilibre.
Danses inspirées par les vents, de grands ventilateurs servent en partie de décor sur scène. Ces magnifiques danseur·euses nous offrent plein de belles images.
De Elvett et Simon Aeschimann, au Petit Théâtre de Lausanne.
L'équipe de Sinus et Disto remet le couvert pour nous parler cette fois (toujours en musique) de ce qui se passe dans notre corps lorsqu'on a le trac. De beaux morceaux, manquant un peu d'intrigue.
À l'Échandole.
Solo de guitare classique. Légère et approchant plein de genres. L'artiste se confie aussi un peu sur ses envies et idées qui l'ont amené à faire ces choix de morceaux.
De la Cie Pierre-Do, à l'Échandole.
Conférence musicale consacrée aux œuvres en mineur de Schubert et leur influence dans la musique à travers les siècles. Intéressant, mais pourrait avoir plus de pêche.
Du Collectif Les Bernardes, à l'Oriental.
Dans une ambiance de jeu télévisé, trois femmes de notre époque canalisent leur Médée intérieure pour confronter des hommes ayant abusé d'elles. Les Bernardes confirment la qualité de leurs propos et mises en scène.
De la Cie Lapsus, au Reflet.
Six personnages jouent avec quantités de blocs en bois : constructions, jonglage, escalade, monocycle, ... Bon enfant, plaisant, de belles performances.
De la Cie Petri Dish, au Passage.
Dans une ambiance post apocalyptique, des êtres étranges se croisent et s'affrontent. Un univers virtuel très fort, avec des performances circassiennes inhabituelles (comme du hula hoop avec une roue Cyr).
De l'OCL & Yvan Richardet, au Métropole.
Le narrateur mélange ses fiches et reconstitue une nouvelle histoire avec l'aide du public. L'aléatoire des fiches impose à l'orchestre également l'ordre des mouvements de l'œuvre L'amour sorcier. Une approche intéressante, pour un public trop dissipé.
De la Cie le Fils du Grand Réseau, au TBB.
Un gros assis raconte, dans un sabir pseudo anglais, son voyage à travers l'Europe. Pendant ce temps, un maigre illustre ces aventures à l'aide de cartons sur lesquels sont écrits des mots. Plein de trouvailles visuelles, pour un humour trop lourdaud à mon goût.
De la Cie Betty BoiBrut', au Pommier.
Gardien de phare, Karl aime que tout soit propre en ordre. Mais une part de lui rêve d'évasion et s'échappe. ce qui mènera Karl à quitter son environnement pour découvrir le monde. Un magnifique spectacle, très poétique, en utilisant juste les formes simples du Tangram.
De Gloria Torner, au Théâtre du Jura.
Une femme de ménage à la recherche de l'amour au travers des chansons romantiques, pour finalement s'affirmer et se respecter. Beaucoup de rires, et une très belle prouesse de Gloria.