Du Collectif Les Lents, au Castrum.
Nous voilà dans de multiples répétitions d'une flashmob en vue d'un entartage. Au milieu de quelques considérations sur la violence ou non de cet acte, un propos très répétitif.
Archive de mes critiques en un Toot (parfois augmentées) publiées à l'origine sur Mastodon.
Du Collectif Les Lents, au Castrum.
Nous voilà dans de multiples répétitions d'une flashmob en vue d'un entartage. Au milieu de quelques considérations sur la violence ou non de cet acte, un propos très répétitif.
De la Cie Les quat'fers en l'air, au Castrum.
Deux alpinistes s'attaquent à un sommet de voltige. Un jeu très drôle sur un thème plus ou moins vacanciers pour ces deux acrobates.
Des frères Jacquard, à la Plage des 6 Pompes.
Ce trio improbable, à la mode vestimentaire bloquée dans les années 60-70, sont des spécialistes des mashups improbables : Queen et Annie Cordi, David Bowie et Bézu, ... Une belle heure de franche rigolade musicale.
De la Cie Connerie Nouvelle, à la Plage des 6 Pompes.
BIenvenue à l'Aqua Parc Philippe. Où Stéphane, le dresseur pas du tout cringe, nous parle de son amour des mamifères marins. Un spectacle pas du tout feel-good, mais très bien exécuté.
De la Cie des Six Faux Nez, à la Plage des 6 Pompes.
Dans une caravane avec des décors bien rangés et qui se déplient, une marionnette nous rejoue l'histoire de La petite fille aux allumettes. Un conte qui finit mal, mais très bien mis en scène.
De la Cie Sept fois la langue, à la Plage des 6 Pompes.
Préposée à la garde d'une barrière Vauban, elle est là et attend... sans savoir quoi. Oubliée dans cette ville, elle s'est faite l'amie des petites choses (animaux, poubelles, ...) qui la poussent à réveiller la ville. Une poésie qui fait du bien et donne espoir.
De la Cie Glu, à la Plage des 6 Pompes.
Un duo (mère fille ?) de pickpockets qui tentent de survivre comme elles peuvent de petits larcins. Une forte dynamique de pouvoir qui ne m'a pas convenu.
De Gregaldur, au Castrum.
Musique en live pour accompagner des films d'animation de l'époque soviétique réalisés par Garri Bardine. Dans un univers un peu désuet, des situations encore très d'actualité. Un joli plaisir.
Au Castrum.
Un duo chant et machine, plein d'infra basses. Une voix bourrée d'effets, et des textes dans plusieurs langues. Je n'arrive même pas à dire si j'ai apprécié ou non.
De Habib Ben Tanfous, au Castrum.
Réflexions sur ce que nos corps héritent de manière inconsciente du passé familial et comment faire pour s'en défaire. Un objet étrange entre danse et discours, dans lequel je n'ai pas vraiment embarqué.
De la Cie Sumo, au Castrum.
Version courte et en plein air de ce duo danse et batterie. Une énergie toujours incroyable de la part de Mélissa Guex, encore une fois une véritable réussite.
De la cie Les Diptik, au Castrum.
Encore un discours perturbé par le public. L'idée est toute simple, mais l'exécution est parfaite et sait embarquer le public et le faire rire joyeusement.
De la Cie Sacékripa, au Castrum.
Deux hommes arrivent dans un frêle esquif pour présenter quelque chose sur un radeau instable. Un duo qui fonctionne à merveille et un spectacle qui prend son temps juste comme il faut pour nous faire rire.
De Gregaldur, au Castrum.
Un homme enfermé dans une cage remplie de bric à brac, qui crée en direct la musique d'accompagnement de films d'animation par Piotr Kamler. Un univers un peu étrange (et adapté) pour une musique rappelant le Groupe de Recherches Musicales.
Au Castrum.
Un batteur et un musicien avec ses machines face à face produisent des rythmes très répétitifs.
De la cie Les Humains Gauches, au Castrum.
Assise sur ses toilettes, Moumoute nous convie à une séance de psychanalyse entre Freud et Lacan. Un super personnage plein d'idées, avec toutefois une ou deux longueurs.
De la cie Les Diptik, au Castrum.
Lors d'un discours de remerciement, une bande de joyeux drilles perturbent la cérémonie. Drôle et léger juste comme il faut.
De la cie Das Arnak, au Castrum
Des anneaux noués dans leur cheveux leur permettent plein d'acrobaties et de suspension. Une performance impressionnante et pleine d'énergie.
Du Théâtre de l'extrême, au Castrum.
Une confrontation avec le public au centre. Un travail intéressant sur l'intimidation dans l'espace public traité par la danse.
Du Collectif TBTF, au Castrum.
Un trio dans un intérieur tout blanc. Chacun avec sa personnalité, sa spécialité (jonglage, sol, ...), et son étrangeté. Un beau moment.