Du Collectif du Jeudi, à la Plage des 6 Pompes.
Trois danseur·euses improvisent des moments dansés sur des suggestions de mots du public, chacun·e dans son style.
Archive de mes critiques en un Toot (parfois augmentées) publiées à l'origine sur Mastodon.
Du Collectif du Jeudi, à la Plage des 6 Pompes.
Trois danseur·euses improvisent des moments dansés sur des suggestions de mots du public, chacun·e dans son style.
De Tsubasa Watanabe, à la Plage des 6 Pompes.
Entre danse et jonglage, ce numéro solo de diabolo est un magnifique moment de poésie d'un être perdu entre deux mondes et cherchant la beauté.
Du Collectif Ü, à la Plage des 6 Pompes.
Claude et Claude attendent Claude pour débuter LA Teuf... mais il ne viendra plus. Iels feront tout pour continuer le mouvement malgré la répression ! Un spectacle tout frais qui mérite d'être encore un peu poli.
Au mudac.
Le design vu à travers le filtre du surréalisme : des objets inspirés de, créés par, ou autre. Intéressant de voir comme cela a traversé le siècle.
Au mudac.
Des œuvres anciennes et modernes réinterprétant des classiques surréalistes ou complètement nouvelles avec le medium du verre. Plusieurs pièces très intéressantes.
À la Dérivée.
Découverte lors d'un concert d'Erik Truffaz, je découvre là les propres compositions de cette jeune chanteuse. Une très belle voix pour des chansons soul jazz.
De la Cie Botte-Cul, au Spot.
Des œufs utilisés pour raconter les guerres opposant les petit-boutistes et les gros-boutistes des récits de Gulliver. Une réflexion sur l'acceptation par le peuple des dérives autoritaires.
À la Dérivée.
Une musique garage rock bien énervée, avec des musiciens portant des costards de couleur vive.
À Viva Pesta !
Un duo pop féminin, avec des chansons plutôt douces qui vont bien pour un début de soirée devant un public dispersé.
De Salut la compagnie, au Théâtre du Train Bleu.
L'histoire du coureur de fond Emil Zátopek, de ses débuts, à sa gloire, et enfin sa disgrâce, racontée par le comédien Thierry Romanens et magnifiquement mise en musique par Format A'3, dans un superbe jardin. Une très belle fin de festival.
Du Collectif Masdame, au Théâtre du Train Bleu.
Étrange objet, où une femme essaie de passer un entretien d'embauche face à un homme tout puissant. Des réminiscences d'un bouffon face à son roi, sur une danse urbaine syncopée.
De Sapritch, à l'Arrache Cœur.
Une nouvelle conférence musicale, cette fois-ci sur les différents styles musicaux qui ont influencé la construction de l'auteur. Une belle performance drôle et instructive.
De la Cie Troupuscule Théâtre, au 11.
Une petite famille dont l'ado questionne le genre et la trans identité. Un peu beaucoup de sujets traités, mais bien fait et avec une belle imagerie.
De la Cie Tout n'est pas perdu, à la Factory.
Deux clowns devineresses utilisent nos déchets pour prédire l'avenir, qui s'annonce sombre "... sauf si...". Un peu scato, mais amusant.
De Sten & Chardon, à l'Arrache Cœur.
Une conférence sur les mélanges méconnus dans le monde de la variété française : souvent les paroles d'une chanson montées sur la musique d'une autre (Anti-social sur Las Ketchup). Un humour pour lequel je manque de références
De la Cie HKC, au Théâtre du Train Bleu.
Entre danse et cirque, elle nous parle des clichés de genre qui l'ont accompagnés durant sa jeunesse et des cadavres dans son histoire familiale, tout en dansant avec sa roue Cyr. Très bel ensemble, touchant et émouvant.
À l'Arrache Cœur.
Un besoin d'une petite pause bien drôle, et donc un deuxième tour de chant des PCGB. Ils continuent encore et toujours à me faire rire, alternant chansons plus ou moins grivoises, et répertoire jeune public.
De Ventre collectif, à Présence Pasteur.
Un seule en scène dans lequel elle raconte ce que son scénariste interne a fait durant toute sa vie et qui l'amène finalement sur les planches. Frais et sympathique.
De la Cie Tchoutchak, à Présence Pasteur.
Une mini performance de trois minutes, pour un seul spectateur à la fois. Très très drôle, et par moments parfois un peu déstabilisant.
De la Cie Ôbungessha, au Théâtre Transversal.
Il cherche à faire de la calligraphie avec son corps. On a donc une collection de petites scènes de pantomime fort bien exécutées.