De la CMI, au CPO.
Une livraison erronée qui débouche sur une romance, une rencontre internet qui mène l'un des deux à se redéfinir, ... Un grand non-sens qui nous fait bien rire.
Archive de mes critiques en un Toot (parfois augmentées) publiées à l'origine sur Mastodon.
De la CMI, au CPO.
Une livraison erronée qui débouche sur une romance, une rencontre internet qui mène l'un des deux à se redéfinir, ... Un grand non-sens qui nous fait bien rire.
De Lausanne Impro, au 2.21.
Makt : l'histoire d'un roi norvégien rentrant au pays couvert de la gloire de ses conquêtes, et qui doit faire face à sa sœur, reine ad intérim, qui ne veut pas rendre le trône et leur mère qui la soutient. Une version très pyschothérapeutique d'Hamlet.
De la Cie La Gueule Ouverte, au Pommier.
Alors qu'il construit sa nouvelle maison, il remarque une personne qui l'observe au loin. Cette personne devient obsédante, prenant de plus en plus de place. Un seul en scène mené de main de maître, devant un mur de parpaings, avec un final suprenant.
De la Cie Ach Ja!, au TBB.
Deux jeunes chef·fe veulent ouvrir leur restaurant et nous présentent leur passion : le gibier à plumes, particulièrement les ortolans. Une pièce un peu absurde, clownesque, touchant légèrement aux rapports de pouvoir dans le couple.
De la Cie Kadidi, à Vidy.
Une forme de conjuration des ombres, pour raconter la vie d'une femme jugée pour sorcellerie. Une danse menant presque à la transe, qui emporte le public avec elle.
De Bonah/Castioni, à Vidy.
Un personnage étrange débarque dans un petit village de montagne. On découvre ses comportements qui dérangent le village à travers les yeux des deux femmes qui logent dans la même maison. Une pièce très verbeuse sur la défiance face à l'étranger.
D'Alex Baczyński-Jenkins, à l'Arsenic.
Situé à Berlin dans les années 1930, des êtres évoluent comme sur un catwalk, très centré·es sur elleux. Une ambiance un peu de fin d'un monde, qui se rapproche notre actualité.
De la Cie Le cirque des petites natures, à l'Échandole.
Bienvenue à la fête d'anniversaire de Dori ! Un peu embrouillée dans ses décorations et son corps, elle est heureuse de nous recevoir et trace ses souvenirs. Une pièce pleine d'intimité, de consentement et de douceur pour traiter d'un sujet très dur avec des tout petits.
De (LA)HORDE, à Équilibre.
Trois tableaux principaux avec des thèmes différents : le combat contre soi-même, les mondes virtuels, la joie de vivre. Décors et danseur·euses impressionant·es, virtuosité de partout, univers à couper le souffle.
De la Cie Mokett, à Nuithonie.
À la fin d'un spectacle, une prof d'éducation sexuelle s'impose et en profite pour donner son cours. Une version très drôle et décomplexée de l'approche de l'enseignement de la sexualité pour les jeunes.
De la Bang Bang Bang !, à l'Échandole.
Antoine, trente après, cherche à retrouver la chanson qui l'a marqué lors du premier concert qu'il est allé voir. Un voyage à travers la mémoire, les crushs, et la musique des années 90-2000.
De la Cie de l'Impolie, à Nebia.
Dans une station arctique du futur, six explorateurs cherchent à voir les derniers animaux vivants. Une bonne dose d'absurdité avec une mise en scène très visuelle.
De Clara Delorme, à la Grange.
Quatre danseur·euses looké·es de manière identique dans un processus de deuil silencieux. Un moment d'accompagnement et de communion, un peu hors du temps.
De Bersinger / Bovay-Klameth / Leresche, à l'Échandole.
Une soirée loto dans laquelle les prix sont dématérialisés : une impro, une chanson, un haïku, ... un mélange improbable entre théâtre et loto.
De la Cie du Cachot, à l'Échandole.
Des vétérans qui se remémorent leurs faits d'armes durant la guerre et la résistance ; des trahisons familiales via des messages vocaux suite à un héritage inattendu ; un transsibérien new-age... telles furent les scènes de ce soir.
De la Cie Les Diptik, au CCHAR.
Lors d'un discours, deux éléments perturbateurs poussent petit à petit le maître de cérémonie à se lâcher et perdre espoir. Une version trio qui fonctionne à merveille.
À l'Amalgame, soirée Autochtune.
Dans une ambiance sombre et enfumée, le grand retour sur scène du duo local electro/abstract hip-hop. Un grand plaisir pour moi de les revoir et de savoir que c'est un nouveau départ.
À l'Amalgame. soirée Autochtune.
Quintet folk, la chanteuse a une superbe voix, un côté un peu nostalgique des années 70.
À l'Amalgame, soirée Autochtune.
Un grand mec fin chantant en français, et s'accompagnat à la guitare, avec des textes parlant avant tout de relations dans un cadre local.
De la Cie Une Tribu Collectif, au TMG.
Quand la marionnette se révolte et refuse de jouer le rôle qu'on lui demande. Via la démocratie, plusieurs histoires alternatives sont explorées. Une qualité de manipulation absolument incroyable, qui donne pleinement vie à la marionnette, accompagne une vraie réflexion sur la détention du pouvoir.