À Escape World, Vernayaz.
Au frais dans un fort, il faut se dépêcher de trouver un antidote. Bien du plaisir à courir dans les entrailles de la montagne pour résoudre ces énigmes peu technologiques.
Archive de mes critiques en un Toot (parfois augmentées) publiées à l'origine sur Mastodon.
À Escape World, Vernayaz.
Au frais dans un fort, il faut se dépêcher de trouver un antidote. Bien du plaisir à courir dans les entrailles de la montagne pour résoudre ces énigmes peu technologiques.
De ADM vzw, au festival de la Cité.
Le camion est prêt pour une destination inconnue. Mais l'un des acrobates ne veut pas partir si tôt. Les courses poursuites se suivent, et la mise en place d'un mât sur le camion permet plein de jolies folies.
De Donna Volcan, au festival de la Cité.
Les cinq danseur·euses ont chacun·e leur moment en solo, eu une manière particulière d'appréhender le sol. Et l'énergie finit par se révéler lorsqu'enfin iels dansent toustes ensemble.
Par les sus·pensives, au festival de la Cité.
Voir une deuxième fois ces acrobates suspendues à cette longue et haute structure de Julian Vogel. Très impressionné par celle qui, suspendue d'une main, arrive à danser au ralenti en l'air. Sublime.
Du Cirque Immersif, au festival de la Cité.
Lui porte un long mât, elle est joueuse et leur grimpe dessus. Une joie simple pour ces équilibres.
De la Cie Le désert en ville, au festival de la Cité.
Au petit matin dans la cathédrale, une veillée funéraire chantée. Plein d'émotions avec ces quatre chanteur·euses de blanc vêtus, et qui nous transportent à travers ce rite.
Par les sus·pensives, au festival de la Cité.
Une longue et haute structure métallique serpente sur la place, quatre acrobates l'escaladent et s'y suspendent. Dans une lenteur, douceur, et facilité, elles tournent, dansent, s'observent. Très beau.
À la grande Halle de la Villette.
Très grosse expo retraçant cinquante ans de Street art, avec artistes de tous les lieux et styles, ainsi que reconstruction de lieux. Beau, intéressant, et instructif.
De JR, à la galerie Perrotin.
Les travaux préparatoires de l'emballage du Pont Neuf, encore une référence à Christo et Jeanne-Claude. Ces différentes vues en coupes et profondeur de l'œuvre ont sérénité et charme.
De Sax, à la crypte de l'église de la Madeleine.
Des portraits animaliers, assez lachés, et où les couches de penture donnent du volume. Coup de cœur pour les oiseaux sur des partitions.
Au petit Palais.
Deuxième édition de cette exposition faisant se côtoyer beaux arts et graffiti. Quelques très beaux parallèles (INTI face au tableau de la Vierge qui l'a inspiré) et une salle regroupant hargne nombre de street artists.