De la Cie Numero23Prod., à Vidy.
À la recherche du paradis où retrouver son chat, il est accompagné dans sa promenade par deux scientifiques qui expliquent les différentes versions du paradis à travers les âges...
Archive de mes critiques en un Toot (parfois augmentées) publiées à l'origine sur Mastodon.
De la Cie Numero23Prod., à Vidy.
À la recherche du paradis où retrouver son chat, il est accompagné dans sa promenade par deux scientifiques qui expliquent les différentes versions du paradis à travers les âges...
De Engel&Magorrian, à l'Échandole.
Deux boulangers préparent une tresse et s'imaginent plein de situations rocambolesques pour passer le temps : film d'action, de paternité, de cambriolage, ... Distrayant.
De la Cie Marjolaine Minot, à Nuithonie.
Une vieille femme, dans son appartement qui tombe en ruine, parle à ses lampes comme à des amies. Une lutte pour son autonomie transparaît... Drôle, et touchant, et questionnant.
Des Cie BARK & SUMO, à Vidy.
Elles sont deux, mais multiples par l'utilisation de perruques ou accessoires, alternant explosion d'énergie et moments de calme. Une performance qui coupe le souffle !
De Valérie Dréville et Guy Cassiers, à Vidy.
À travers la voix de l'actrice, l'histoire de Thésée qui découvre les traumas trans générationnels de sa famille à travers ses archives. Un mélange prenant de texte, vidéo, et images d'archives.
À l'Échandole.
Un trio à cordes, paillettes, et plus, qui reprend des tubes pop. Une bonne humeur légère et fun.
De la Cie CFB 451, au Reflet.
Un groupe, des parallèles, de l'énergie, une colère sourde. De très beaux moments et images.
D'Hélène Becquelin et ATAK, à l'Espace RICHTERBUXTORF.
D'un côté des tableaux très colorés de ses voyages en Indonésie. De l'autre les cases de la dernière BD d'Hélène au lavis de gouache noire. Plein d'images de concerts et de souvenirs de Lausanne et du Valais.
Du Théâtre de Carouge, au TKM.
Une mise en scène assez classique, avec des acteur·rices au top pour mener avec brio ce classique, nous rappelant des dangers des faux dévots.
De la Cie Les Célébrants, au Petit Théâtre de Lausanne.
Il est pré-ado, vit avec ses parents, et pose des questions sur tout : l'amour, la mort, les camps d'été, la langue paternelle, ...
De la Cie Hande Kader, au Pommier.
Jag est de retour dans la petite ville de l'Isère où vit sa famille. Elle nous raconte, avec quand même une bonne dose de tendresse, la beaufitude et les douleurs de ses proches. Très beau seule-en-scène.
De la Cie Le Phalène, à Nebia.
Un mentaliste armé d'IA et d'apps. Dématérialisation d'objets, accompagné d'une réflexion sur toutes les données qu'on partage avec les géants du web. Intéressent.
À l'Échandole.
La rencontre entre la harpe et le morin khuur et chant guttural. À travers les steppes (sous toutes les orthographes) une sauce rêve deux énergumènes qui prend et nous fait voyager !
À l'Échandole.
Un accordéon malmené, torturé pour en tirer des sonorités surprenantes limites électroniques. Une expérience de la souffrance.
De Old Masters, à Vidy.
Un cheval bleu, dans une salle verte, avec des lumières oranges, qui réfléchit à la préparation du vernissage d'une exposition et à ce que la création et le succès impliquent. Belles images et couleurs.
De la Cie Kokodyniack, au TBB.
Basé sur un livre et des témoignages de soignants, un passage dans le monde des dénis de grossesse et des chocs qu'ils provoquent. Touchant et prenant.
De (LA)HORDE, au Théâtre de la Villette.
Fête de mariage en Géorgie, tout le monde danse, mais des parts d'ombre sont très présentes. Une grande énergie, du taper de pieds impressionnant, mais il m'a manqué une vraie explosion.
À la Fondation Cartier pour l'art contemporain.
Un pot pourri de quarante ans de création contemporaine, dans tous les styles, toutes les techniques, pour l'inauguration du nouveau bâtiment de la fondation.
De Dana Lixenberg, à la Maison Européenne de la Photographie.
Plusieurs photos iconiques (Tupac, les quartiers de Watts, ...) de personnes plutôt à la marge de la société américaine. Superbes photos et touchantes.
De Johny Pitts, à la Maison Européenne de la Photographie.
Photos et extraits de carnets, pris suite à la découverte du terme afropéen par l'artiste. Portraits de rue pris dans les villes européennes.