De Fontcuberta / Senn, à Vidy.
Une biologiste nous parle de son travail de doctorat à étudier les fourmis de Derborence et des liens qu'elle a tissés avec les gens du coin ou le roman de Ramuz. Intéressant.
Archive de mes critiques en un Toot (parfois augmentées) publiées à l'origine sur Mastodon.
De Fontcuberta / Senn, à Vidy.
Une biologiste nous parle de son travail de doctorat à étudier les fourmis de Derborence et des liens qu'elle a tissés avec les gens du coin ou le roman de Ramuz. Intéressant.
De la Cie du Cachot, à l'Échandole.
Avec des annonces au micro inspirées de celles d'un pilote d'avion, les improvisations se suivent et ne se ressemblent pas !
Musée des beaux-arts, La Chaux-de-Fonds.
Un grand nombre d'artistes, plus ou moins locaux, et donc un grand nombre d'œuvres et de styles. Comme toujours face à cette déferlante, certaines œuvres me touchent plus que les autres.
De Thom Luz, à Nebia.
Une reconstruction petit à petit d'une scène d'accident, avec des sons construits et déconstruits au fur et à mesure.
Concert Midi Relax, à l'Échandole.
Trio féminin, chantant a cappella et au piano des morceaux provenant avant tout d'interprètes féminines. Un moment doux.
Du Grand Eustache, au Jumeaux Jazz Club.
Pour fêter ses trente ans, l'ensemble s'est associé avec Christophe Calpini pour écrire de nouveaux morceaux incluant des samples des archives. On voyage à travers tous ces univers.
De Lena Martin, à l'Alchimie.
Un spectacle mélangeant cirque et théâtre, monté pour un travail de diplôme, puisant ses références dans Le Petit Prince. Une belle réussite.
Au Biotop.
Des étapes de travail pour trois spectacles.
Out, une partie de ping-pong filmée de près aux perspectives changeantes. Bien mené et drôle.
Train fantasme, un essai pour démystifier les fantasmes, avec une véritable surprise finale.
Soif, chroniques d'une maladie rare (besoin constant de boire) et une autre bref bien plus courante (cancer).
À l'Échandole.
Une deuxième, seulement quelques heures plus tard, mais une ambiance sensiblement différente, plus posée et libre. Ces cinq pianistes continuent à faire des merveilles.
À l'Échandole.
Cinq pianistes, deux pianos, plein de styles et de partages. Chacun·e amène sa touche personnelle et le tout se fond dans quelques chose d'assez grand.
Au Biotop.
Quatre performances en lien avec l'identité : une quête spirituelle en Lettonie, un abécédaire gay, une performance sur l'invisibilité des femmes, et une espèce de karaoké queer et drôle.
Au Biotop.
Quatre sorties de résidence sur le thème de l'individu : un adulte qui continue de jouer dans son monde d'enfant, une espionne dans un style film noir, une marionnette qui prend le pas sur son porteur, et une femme en rouge parlant (en allemand) de la menstruation et de la ménopause.
À Photo Elysée.
Un parcours dans les travaux d'une jeune génération de photographes. Le très grand nombre de photographes induit une surabondance de photos et de styles, mais en prenant le temps des perles sortent du lot.
De la Cie des Autres, au Pommier.
Elles sont sœurs (pour de vrai) et veulent parler de sororité en se projetant dans l'histoire d'un groupe de musique. Une histoire avec plusieurs niveaux, et un jeu très distant.
De la Cie Interlope, au Pulloff.
Un écrivain en panne retrouve le plaisir d'écrire avec un petit conte subaquatique. Toustes ses proches s'y reconnaissent et le lui reprochent. Une comédie bien menée et jouée.
De la Cie CRAB, à l'Alchimie.
Un duo de main à main, au milieu de plein de tapis de mousse qui prennent parfois vie avec humour, pour une métaphore comparant l'urbanisation à une éruption destructrice pour la nature.
À l'Alchimie.
Un spectacle d'école, avec tout ce qu'il faut de fraîcheur, de maladresse, et surtout de courage pour se lancer. Un grand bravo à ces jeunes qui essaient en confiance.
De la Cie Rocking Chair Théâtre, à l'Échandole.
Deux grands-mères chantent des chansons italiennes ou siciliennes, à leur rythme, avec leurs tensions internes, parfois une tête s'envole (littéralement)... Intéressant de découvrir un concert donné par des marionnettes portées.
De la Cie Moost, au GZ Buchegg.
Deux hommes, un terrarium, sans paroles, un lien se crée ou non... Ce que j'aime avec Moost, c'est qu'on peut voir plein de fois le même spectacle, mais il est à toujours un peu diférent : de nouvelles choses arrivent, d'autres disparaissent.
De la Cie champloO, à la Tanzhaus Zürich.
Un univers de rêves et de souvenirs d'un vieil homme, plein de belles images conjurées par la danse urbaine, et un plan incliné. Un côté joueur qui nous entraîne avec elle·eux !