De Tyler Mitchell, à la Maison Européenne de la Photographie.
La même exposition qu'à Lausanne, mais présentée de manière fort différente. Intéressant de voir comment l'espace d'une forme au contenu. Les photos sont toujours belles et touchantes.
Archive de mes critiques en un Toot (parfois augmentées) publiées à l'origine sur Mastodon.
De Tyler Mitchell, à la Maison Européenne de la Photographie.
La même exposition qu'à Lausanne, mais présentée de manière fort différente. Intéressant de voir comment l'espace d'une forme au contenu. Les photos sont toujours belles et touchantes.
De la Cie DCA, au Théâtre de la Villette.
Avant même le lever du rideau, Decouflé, facétieux et pourtant un loup, danse sur du rock. La pièce elle-même porte sur le temps qui passe, qui tourne, qui se répète. Une deuxième partie particulièrement pleine de trouvailles, de rythme, d'humour et de plaisir !
De Nine Antico, à la galerie Martel.
Les planches originales du dernier album et de plus anciens. Intéressant de voir le trait évoluer vers une plus grande fluidité et liberté, alors que les thèmes deviennent plus sombres.
Au Grand Palais.
À travers le rôle de curateur / directeur de Hulten, l'évolution à travers les époques des travaux monumentaux des deux artistes. Une certaine frustration quand même à voir les œuvres de Tinguely majoritairement immobiles.
D'Akram Khan Company, au Théâtre de la Ville Sarah Bernhardt.
Des danses rituelles féminines, d'autres venant d'Inde, un melting pot qui fonctionne à merveille et qui déborde d'énergie et de sororité.
De Luc Delahaye, au Jeu de Paume.
Photo reporter de guerre à la base, une expo qui réfléchit à ce qu'est une photographie ou un tableau. De grands formats panoramiques, d'autres composées par ordinateur, plein tirées de journaux... Fort intéressant.
De Cello on the rocks, au 2.21.
Sara est tombée amoureuse d'un mort, le célèbre alpiniste. En nous parlant de sa découverte du personnage au travers de documentaires et de rencontres avec ses ami·es, elle se dévoile aussi un peu. Un spectacle intéressant et également touchant.
À l'Amalgame.
18 ans après leur dernier concert, et seule date européenne, le groupe de post-rock enchaîne les morceaux devant un public conquis et nostalgique. De bons souvenirs et des titres qui fonctionnent toujours.
À l'Amalgame.
Un quatuor rock bien posé, avec une belle présence et énergie du chanteur.
De la Cie Finzi Pasca, au Reflet.
Ambiances vénitiennes, rêves et masques, comme trame très légère pour ce spectacle très visuel.
Du Comité dans Paris, à Vidy.
Sur une scène cendrée de cirque, Emma nous parle de ses amours et de ses rêves d'une vie plus grandiose. Avec une pointe de modernisation pour interroger le rôle de la société.
Du Magnifique Théâtre, au TKM.
L'histoire d'Augustin Lesage, mineur et peintre, traversant la première moitié du XXè siècle et ses guerres, peignant ce que les esprits lui disent... Une belle mise en scène qui nous emmène sous terre avec le chœur des comédien·nes.
Du Magnifique Théâtre, au TKM.
Deux conférenciers, spécialistes de l'art brut, malmenés par une médiatrice nerveuse et qui tente des expériences. Réflexions sur la place des femmes dans l'art brut et sa définition.
De La toute petite compagnie, à l'Échandole.
Éric Tabarly, petit poussin poisson rouge, rencontre la mésange Penwick Pen Duick, et décide de tenter la course en solitaire de traversée de l'Atlantique, face à des poissons bien plus gros. Un très joli conte visuel et musical plein de belles idées.
De la Cie du Cachot, à la Tournelle.
Ils sont deux, ont trouvé des objets dans le théâtre, et improvisent une histoire picaresque de triple meurtre et d'enquête au XIXè. Une soirée en roue libre !
Du Collectif moitié moitié moitié, à l'Échandole.
En costumes Renaissance et en chansons de style Barbershop, un cours sur l'économie de la dette publique et le sans espoir d'amélioration du système capitaliste. Tourne un peu en boucle (comme la dette), avec quelques belles idées.
De la Cie Jours tranquilles, au Pommier.
Violence. Violence d'un père sur sa fille. Passivité, voire facilitation par l'entourage. Pas un instant de répit dans l'horreur. Je n'ai pas tenu jusqu'au bout...
De Rambert x (LA)HORDE, au Passage.
Collaboration entre un corps de ballet anglais et un collectif français. Une énergie puissante et prenante, qui subjugue et même essouffle le public !
De Studios Kabako, à Vidy.
Danser, car on ne sait pas si demain on sera là. Une manière de conjurer les affres de la guerre et de faire face aux incertitudes à venir.