De Lausanne Impro, au 2.21.
Pour ses 20 ans, Casting propose un nouveau format où la caméra devient un personnage à part entière sur scène. Ceci permet une forme de close-up sur les comédien·nes appréciable pour ce film de gangsters du Nord Vaudois
Archive de mes critiques en un Toot (parfois augmentées) publiées à l'origine sur Mastodon.
De Lausanne Impro, au 2.21.
Pour ses 20 ans, Casting propose un nouveau format où la caméra devient un personnage à part entière sur scène. Ceci permet une forme de close-up sur les comédien·nes appréciable pour ce film de gangsters du Nord Vaudois
De Joseph Gorgoni, au TBB.
Il nous parle des différents séjours hospitaliers qu'il a subi ces dernières années, oscillant entre humour et émotion. Ego trip autobiographique, mais réussissant à nous toucher.
À l'Échandole.
Pour le vernissage du recueil des textes éthyliques écrits précédemment, une pseudo cérémonie de remise de prix (pensez Césars). Tenue de soirée et extraits des textes (avec piano) étaient de rigueur !
De la 2b company, à Nebia.
Longue conférence un peu foutraque où François Gremaud explique le processus créatif qu'il utilise pour écrire ses pièces, et particulièrement celle-ci. Saperlipopette, quelle performance !
De Laura Chaignat, à l'Échandole.
Comment une jeune fille jurassienne part de son envie de jouer des classiques sur les planches des grands théâtres pour en arriver à produire la matinale d'une radio nationale. Bien rythmé et plein d'humour.
De Rébecca Balestra, au TBB.
Cette fois-ci, Rébecca s'inspire des codes du stand-up et les détourne : le mur de briques devient son costume, une souffleuse est là pour lui rappeler ses répliques. Point de vue théâtral sur un style codifié.
De Rébecca Balestra, au TBB.
Rébecca propose un tour de chant de ses poésies, interprétées dans un décorum et une certaine froideur rappelant un peu Maria Callas.
De la Cie Les Eaux Courantes, au 2.21.
Après quelques mois, l'impression que cette BD adaptée en concert s'est bonifiée. Grand plaisir de se plonger dans les dessins agrandis de Krum et se laisser emporter par la musique de Nicolas Lopez.
De Odyssée ensemble & cie, au Petit Théâtre de Lausanne.
Un brass band soviético-constructiviste cherche à faire de la musique avec toute machine leur tombant sous la main dans des décors rappelant le design des années 1920.
Au 2.21, lors du Cabaret Littéraire.
Six autrices du collectif s'amusent et nous amusent avec des jeux dessinés : deviner ce qui est dessiné, ou duel sur thème imposé. Beau moment divertissant et fun.
De Maison Ravage, à Vidy.
Longue réflexion et déconstruction des luttes révolutionnaires au travers de quelques exemples : Algérie, Guinée-Bissau, ...
De belles trouvailles de jeu, et quelques parallèles avec la lutte contre le patriarcat.
De la Cie La Bête Hirsute, à l'Échandole.
Une deuxième vision rapprochée permet d'apprécier d'autres détails, comprendre d'autres gags. Toujours une réussite ce voyage de Fred dans son cerveau pour confronter et accepter ses peurs.
Du Turak Théâtre, au TKM.
Nouvelle escapade dans ce pays poético-imaginaire. Autour d'un baby foot, ça babille. Belles marionnettes et magnifiques décors nous emmènent dans un autre part bienveillant et nostalgique.
De la Cie Kokodyniack, à Nebia.
Deuxième fois en quelque jours, et voir les choses sous un autre angle. Cette histoire avec plein de maltraitance laisse quand même voir un avenir plein de bienveillance et une belle vie.
De la Cie La Bête Hirsute, à la Maison de quartier de Chailly.
Frédérique part dans son cerveau pour affronter ses peurs en leur antre : l'amygdale ! Pleins de chouettes trouvailles durant ce voyage intérieur.
De la Cie Kokodyniack, au Passage.
Retour sur un pan peu connu de l'histoire de la Suisse : le placement de force d'enfants dans d'autres familles. Raconté par le témoignage d'un couple dont l'un a vécu ce placement. Émouvant et bien joué.
D'Angélica Liddell, à Vidy.
Avec l'imagerie et la mythologie du Torero, elle parle du désir de mort et de sa manière de le combattre. Quelques belles images, certaines chocs, mais peu touché.
De L'outil de la ressemblance, au Passage.
Adaptation d'un film de Jean Renoir, une histoire pleine de tromperies, de jeux de séduction, et de quiproquo dans la haute société de XXè siècle. Quatre comédien·nes qui jouent une vingtaine de rôles.
De Madani Compagnie, à l'Échandole.
Anissa nous raconte sa recherche de son père (qui a quitté sa mère avant sa naissance) tout en nous préparant des pâtisseries. Une recherche longue, humaine, pleine d'espoirs, et aussi de désillusions.
De la Cie Super Trop Top, à La Grange.
Une histoire abracadabrante (véridique) de poème repris entre deux homonymes. Plein de mises en abîme, de fils narratifs mélangés, mais sans perte de compréhension. Très belle réussite.