De Compote de prod, à la Fabrik'.
Un chameau ayant perdu son chemin, deux êtres voulant l'aider à le retrouver. De très belles marionnettes (chameau plus grand que nature), pour un propos manquant malheureusement de profondeur.
Archive de mes critiques en un Toot (parfois augmentées) publiées à l'origine sur Mastodon.
De Compote de prod, à la Fabrik'.
Un chameau ayant perdu son chemin, deux êtres voulant l'aider à le retrouver. De très belles marionnettes (chameau plus grand que nature), pour un propos manquant malheureusement de profondeur.
De la Cie Le bain collectif, au Théâtre des Carmes.
Une pièce documentaire sur la prise de pouvoir par les employés des usines Lip pour éviter des licenciements. Une ambiance quasi constante d'assemblée de grève incluant le public.
De L'amicale de production, au Théâtre du Train Bleu.
Un spectacle conférence expliquant la méthode itérative de design pour mener à bien ses projets. Didactique et amusant.
De Boom'Structur, à la Manufacture.
En vue de l'effondrement de l'ère industrielle, il a décidé de devenir une bibliothèque vivante de films. Voici donc Terminator 2 rejoué sans lumières, ni musique, et un seul comédien. Il fait tout : bruitages, dialogues, etc. Une sacrée performance d'acteur.
Du Teatro la Fuffa, au 11.
Dans une fête foraine un peu décrépie, une famille de trois tente de construire sa vie. Mais entre un père hypocondriaque, une mère dépressive et une ado rebelle, ce n'est pas facile. Une belle pièce un peu clownesque sur les difficultés relationnelles.
Du Groupe Merci, à la Manufacture.
Revisite de contes (peau d'âne, barbe bleue, ...) en les modernisant et laissant tout le gore. Bien drôle et décalé (et pas pour les enfants).
Du Toutito Teatro, au Théâtre du Train Bleu.
Un salon de toilettage pour toutous placé juste à côté d'un home pour seniors. La visite d'un client habituel lui permet de replonger dans ses souvenirs suite à divers incidents. Joli petit théâtre de marionnettes.
De Krzysztof Warlikowski, à la Cour d'honneur.
De remise de prix en remise de prix, on suit le parcours de l'écrivaine Elizabeth Costello, personnage fictif tiré de romans. Un pièce fort verbeuse (en polonais), avec peu d'action. Bien long.
De la Cie la Volubile, à L'espace Alya.
Un petit spectacle de marionnettes nous parlant des dangers de la disparition de l'eau. Avec plus d'un tour dans son sac, et beaucoup d'humour, ce spectacle est un petit bijou.
De la Cie Ici théâtre, au Grand Pavois.
Théâtre de masque nous contant l'absurdité de certaines règles et notamment des frontières. Les humains sont vraiment trop compliqués !
De la Cie Matic, à L'espace Alya.
Un aviateur au long cours décide de se poser et construire sa maison en carton. Un spectacle un peu magique et bien drôle pour un agréable moment.
De la Cie Filomène et compagnie, à La Fabrik'.
Une jeune femme fait pousser des coquelicots dans une chaussure et d'autres objets en souvenir de la découverte de la nature avec son grand-père. Magnifique spectacle avec une belle utilisation de la vidéo. Très touchant et émouvant !
Du Grand Colossal Théâtre, au théâtre de la cour du roi René.
Paul veut changer de vie. Mais une réunion impromptue de copropriétaires dans son appartement vient compliquer sa vie. Un grand n'importe quoi sur les relations humaines et les réunions. Bien drôle.
De la Cie Groupe F_T^M_S, au Théâtre du Train Bleu.
Accompagné de son IA Miche-L, Pierre veut documenter toutes les formes de la pantalonnade pour l'enseigner aux civilisations extra terriennes. Une petite touche de kitsch démodé pour un rire fort et franc.
Du Tanztheater Wuppertal, à la Fabrica.
Café Müller dansé plusieurs fois à la suite, par des danseur·euses différent·es, permettant de le voir sous plusieurs angles. Une pièce phare de la chorégraphe saut les relations humaines. Très beau.
De la Cie Rue des Rêves, au théâtre Au Coin de la Lune.
L'histoire d'un jeune merle, rejeté par sa famille car de plumage blanc. Il parcourt le monde et les relations pour trouver son identité, se trompant souvent.
De Amélie Dallaire, au Théâtre du Train Bleu.
Trois conférenciers Québécois sont sur scène. Ça part dans tous les sens, sans qu'on sache vraiment quel est le sujet de la conférence. Bien drôle.
De Tiago Rodrigues, à la Carrière de Boulbon.
À travers l'interprétation d'une pièce antique, et une affaire de maltraitance d'enfants, le combat d'une mère pour obtenir justice. Magnifiques comédien·nes, belle mise en scène, différents niveaux d'intrigue bien gérés. Une réussite dans un beau cadre extérieur.
De la cie Je garde le chien, à la Manufacture.
Tous ses aïeux sont de grands musiciens, sa mère aussi, mais seulement à la maison. Quand on lui dit qu'une femme ne peut être compositrice, elle s'enferme dans sa chambre et refuse d'en sortir avant d'avoir écrit un opéra. Très joli conte musical sur le dépassement des barrières de genre.
De la cie la Caravelle, à La Factory.
On suit le groupe Arianne et sa chanteuse du m'en même nom lors de leur dernier concert. Entre documentaire, concert, et interview, on retrace ces derniers instants qui ont été marquants à plus d'un titre.