De la Cie Botte-Cul, au Spot.
Des œufs utilisés pour raconter les guerres opposant les petit-boutistes et les gros-boutistes des récits de Gulliver. Une réflexion sur l'acceptation par le peuple des dérives autoritaires.
Archive de mes critiques en un Toot (parfois augmentées) publiées à l'origine sur Mastodon.
De la Cie Botte-Cul, au Spot.
Des œufs utilisés pour raconter les guerres opposant les petit-boutistes et les gros-boutistes des récits de Gulliver. Une réflexion sur l'acceptation par le peuple des dérives autoritaires.
De Salut la compagnie, au Théâtre du Train Bleu.
L'histoire du coureur de fond Emil Zátopek, de ses débuts, à sa gloire, et enfin sa disgrâce, racontée par le comédien Thierry Romanens et magnifiquement mise en musique par Format A'3, dans un superbe jardin. Une très belle fin de festival.
De Sapritch, à l'Arrache Cœur.
Une nouvelle conférence musicale, cette fois-ci sur les différents styles musicaux qui ont influencé la construction de l'auteur. Une belle performance drôle et instructive.
De la Cie Troupuscule Théâtre, au 11.
Une petite famille dont l'ado questionne le genre et la trans identité. Un peu beaucoup de sujets traités, mais bien fait et avec une belle imagerie.
De Sten & Chardon, à l'Arrache Cœur.
Une conférence sur les mélanges méconnus dans le monde de la variété française : souvent les paroles d'une chanson montées sur la musique d'une autre (Anti-social sur Las Ketchup). Un humour pour lequel je manque de références
De Ventre collectif, à Présence Pasteur.
Un seule en scène dans lequel elle raconte ce que son scénariste interne a fait durant toute sa vie et qui l'amène finalement sur les planches. Frais et sympathique.
De la Cie Tchoutchak, à Présence Pasteur.
Une mini performance de trois minutes, pour un seul spectateur à la fois. Très très drôle, et par moments parfois un peu déstabilisant.
Du collectif d'Art-d'Art, au Jardin de la Vierge du lycée Saint-Joseph.
Paroles sur les maltraitances faites aux enfants malades, sur les génocides (en cours et passés), sur les migrations, ... Un point de vue important à transmettre et entendre.
De Compote de prod, à la Fabrik'.
Un chameau ayant perdu son chemin, deux êtres voulant l'aider à le retrouver. De très belles marionnettes (chameau plus grand que nature), pour un propos manquant malheureusement de profondeur.
De la Cie Le bain collectif, au Théâtre des Carmes.
Une pièce documentaire sur la prise de pouvoir par les employés des usines Lip pour éviter des licenciements. Une ambiance quasi constante d'assemblée de grève incluant le public.
De L'amicale de production, au Théâtre du Train Bleu.
Un spectacle conférence expliquant la méthode itérative de design pour mener à bien ses projets. Didactique et amusant.
De Boom'Structur, à la Manufacture.
En vue de l'effondrement de l'ère industrielle, il a décidé de devenir une bibliothèque vivante de films. Voici donc Terminator 2 rejoué sans lumières, ni musique, et un seul comédien. Il fait tout : bruitages, dialogues, etc. Une sacrée performance d'acteur.
Du Teatro la Fuffa, au 11.
Dans une fête foraine un peu décrépie, une famille de trois tente de construire sa vie. Mais entre un père hypocondriaque, une mère dépressive et une ado rebelle, ce n'est pas facile. Une belle pièce un peu clownesque sur les difficultés relationnelles.
Du Groupe Merci, à la Manufacture.
Revisite de contes (peau d'âne, barbe bleue, ...) en les modernisant et laissant tout le gore. Bien drôle et décalé (et pas pour les enfants).
Du Toutito Teatro, au Théâtre du Train Bleu.
Un salon de toilettage pour toutous placé juste à côté d'un home pour seniors. La visite d'un client habituel lui permet de replonger dans ses souvenirs suite à divers incidents. Joli petit théâtre de marionnettes.
De Krzysztof Warlikowski, à la Cour d'honneur.
De remise de prix en remise de prix, on suit le parcours de l'écrivaine Elizabeth Costello, personnage fictif tiré de romans. Un pièce fort verbeuse (en polonais), avec peu d'action. Bien long.
De la Cie la Volubile, à L'espace Alya.
Un petit spectacle de marionnettes nous parlant des dangers de la disparition de l'eau. Avec plus d'un tour dans son sac, et beaucoup d'humour, ce spectacle est un petit bijou.
De la Cie Ici théâtre, au Grand Pavois.
Théâtre de masque nous contant l'absurdité de certaines règles et notamment des frontières. Les humains sont vraiment trop compliqués !
De la Cie Matic, à L'espace Alya.
Un aviateur au long cours décide de se poser et construire sa maison en carton. Un spectacle un peu magique et bien drôle pour un agréable moment.
De la Cie Filomène et compagnie, à La Fabrik'.
Une jeune femme fait pousser des coquelicots dans une chaussure et d'autres objets en souvenir de la découverte de la nature avec son grand-père. Magnifique spectacle avec une belle utilisation de la vidéo. Très touchant et émouvant !