Au Petit Palais.
Quand le street-art dialogue avec des œuvres classiques. Un bel écho a lieu entre les œuvres très contemporaines des stars du street-art (D*Face, Invader, INTI, OBEY, Vhils, ...) et celles des artistes du XIXè.
Archive de mes critiques en un Toot (parfois augmentées) publiées à l'origine sur Mastodon.
Au Petit Palais.
Quand le street-art dialogue avec des œuvres classiques. Un bel écho a lieu entre les œuvres très contemporaines des stars du street-art (D*Face, Invader, INTI, OBEY, Vhils, ...) et celles des artistes du XIXè.
Au CACY.
Une exposition qui revisite les années 80 à travers des œuvres contemporaines. Plusieurs media se mélangent, avec une mention particulière pour la bande-son créée pour l'occasion par Mandrax.
À Photo Elysée.
Une première plongée dans le nouveau fonds du musée, parcourant rapidement les différentes facettes du travail de Sabine Weiss, avec quelques très belles œuvres en papier découpé inspirées de son travail.
À Photo Elysée.
Un travail contemporain poussant à la réflexion sur les images et leur réutilisation. Une IA essayant de décrire des images apporte une touche de surréalisme.
Au mudac.
Le design vu à travers le filtre du surréalisme : des objets inspirés de, créés par, ou autre. Intéressant de voir comme cela a traversé le siècle.
Au mudac.
Des œuvres anciennes et modernes réinterprétant des classiques surréalistes ou complètement nouvelles avec le medium du verre. Plusieurs pièces très intéressantes.
À l'Espace ContreContre.
Quatre méthodes de dessins très différenciées qui donnent une belle exposition dans ce très bel espace. Entre le crayon très fin de Adieu les enfants, la gouache des Chroniques palpiennes, ou les couleurs des dessins de concerts, les ambiances varient.
À la galerie Papiers Gras.
Petite retrospective de planches originales de cet auteur de BD. Complètement bluffé par le détail, la taille et la qualité des planches tirées de L'Âge d'or !
De My Name is Fuzzy, aux journées photographiques de Bienne.
Fuzzy dans une exposition de photos en réalité augmentée. Des installations souvenirs de la pop culture s'animent en chansons de Fuzzy.
À la galerie Soleil de M'inuit.
De très belles photos de nature, imprimées en cyanotype. Le vide crée une forme de poésie, certaines photos sont intrigantes.
À Photo Elysée.
Depuis 50 ans, elle se photographie. Cette fois-ci, elle fait des collages numériques en assemblant des parties de son visage. Réflexions sur le temps qui passe et la beauté.
À Photo Elysée.
Très belle retrospective de l'œuvre de Man Ray au début du XXème siècle. Beaucoup de portraits, certains devenus iconiques.
À la Maison du Dessin de Presse.
Une très belle retrospective des œuvres de Pitch, parcourant aussi bien ses dessins de presse, que ses carnets de voyage, ou ses tableaux de jeunesse. Avec des rires francs et des grincements de dents devant certains dessins.
Pour ses 25 ans de carrière et la pose du 1500ème à Paris, Invader occupe 9 étages de l'ancienne rédaction de Libération. Une retrospective qui met en avant les différentes facettes (mosaïques, Rubickubisme, Kinder toys, ...) de son œuvre à travers le monde. Une magnifique exposition.
Au Kunstmuseum, Berne.
Des œuvres qui sont à la fois ce qu'elles sont et son contraire. Un cheminement très ludique parmi ces œuvres très poétiques et intrigantes.
Au CACY.
Exposition collective sur le renouveau de la photographie. Œuvres allant du clip vidéo, à de la céramique, en passant par des photos d'emballages... Très beau travail de Jessie Schaer incorporant plusieurs media dont de fausses pierres criantes de réalité.
De Steinlen, au MCBA.
Après l'expo de Paris, découverte de celle de Lausanne. Plus petite, avec moins de contextualisation et moins de sujets traités, mais donnant quand même un bel aperçu des talents multiples de Steinlen.
Au MCBA.
Des œuvres dans lesquelles on doit s'immerger. Certaines oppressantes, d'autres très joyeuses. Mentions particulières pour la chambre rose et celle remplie de plumes. Un amusement très enfantin qui fait du bien.
De Zéphir, à la Galerie Martel.
Découverte des peintures de ce jeune auteur de BD, dont le sujet tourne autour de danses nocturnes dans des paysages variés et parfois dantesques. Certaines œuvres avec un sous-texte d'exclusion m'ont beaucoup touché.
Au Musée Banksy - Paris.
Reproductions de plusieurs œuvres phares du graffeur, sérigraphies, ... Un parcours classé principalement par lieux pour approcher les thèmes chers à cet artiste. Avec une sortie par l'inévitable boutique !
J'en sors avec un sentiment mitigé, hésitant entre plaisir de voir ces œuvres, et récupération commerciale éhontée.