De Felipe Romero Beltrán, à la Maison Européenne de la Photographie.
Le photographe a passé du temps dans un centre de migrants, se faisant accepter par les résidents avant de faire des photos touchantes de simplicité de cette réalité.
Archive de mes critiques en un Toot (parfois augmentées) publiées à l'origine sur Mastodon.
De Felipe Romero Beltrán, à la Maison Européenne de la Photographie.
Le photographe a passé du temps dans un centre de migrants, se faisant accepter par les résidents avant de faire des photos touchantes de simplicité de cette réalité.
D'Edward Weston, à la Maison Européenne de la Photographie.
Portraitiste du début XXe, qui évolue au fil des années vers des photos plus modernes et s'intéressent à d'autres sujets. Très intéressant de voir cette évolution et retrouver certaines photos iconiques.
De Tyler Mitchell, à la Maison Européenne de la Photographie.
La même exposition qu'à Lausanne, mais présentée de manière fort différente. Intéressant de voir comment l'espace d'une forme au contenu. Les photos sont toujours belles et touchantes.
De Nine Antico, à la galerie Martel.
Les planches originales du dernier album et de plus anciens. Intéressant de voir le trait évoluer vers une plus grande fluidité et liberté, alors que les thèmes deviennent plus sombres.
Au Grand Palais.
À travers le rôle de curateur / directeur de Hulten, l'évolution à travers les époques des travaux monumentaux des deux artistes. Une certaine frustration quand même à voir les œuvres de Tinguely majoritairement immobiles.
De Luc Delahaye, au Jeu de Paume.
Photo reporter de guerre à la base, une expo qui réfléchit à ce qu'est une photographie ou un tableau. De grands formats panoramiques, d'autres composées par ordinateur, plein tirées de journaux... Fort intéressant.
Musée des beaux-arts, La Chaux-de-Fonds.
Un grand nombre d'artistes, plus ou moins locaux, et donc un grand nombre d'œuvres et de styles. Comme toujours face à cette déferlante, certaines œuvres me touchent plus que les autres.
À Photo Elysée.
Un parcours dans les travaux d'une jeune génération de photographes. Le très grand nombre de photographes induit une surabondance de photos et de styles, mais en prenant le temps des perles sortent du lot.
D'Anne Bory, au Musée de l'Absurde.
Des peintures très fines, pleines de détails (souvent à observer à la loupe !), inspirées des graines. De belles œuvres dans un tout petit musée.
De Dorian Sari, au CACY.
Installations de sculptures et de peintures, faisant référence à un monde qui n'existera pas...
De Jonathan LLense, au MBAL.
Un hommage par la photo et des installations aux vingt-huit fontaines de la ville du Locle. Décalé, drôle, absurde à souhait.
Au MBAL.
Une présentation d'œuvres piochées dans la collection, présentées sous forme thématique, et avec humour dans les textes et quelques interventions artistiques spécifiques (entre autres de Plonk & Replonk-Bébert).
Au MIH.
Depuis sa création par Huygens jusqu'à ses redéfinitions courantes en silicium, l'histoire du cœur de la montre : le spiral. Plein d'objets présentent cette histoire de manière chronologique et documentée.
Au Muzoo.
Inspirés par des dessins du naturaliste Paul Barruel, des élèves d'une école de design ont créé vêtements et bijoux. Les dessins sont magnifiques, les vêtements intrigants et insolites.
À Photo Elysée.
Six photographes ont carte blanche pour documenter le patrimoine immatériel vaudois. Des points de vue intéressants, décalés, anodins, et toujours de très belles images.
Au mudac.
Une grosse exposition consacrée au soleil et son énergie : aussi bien le côté pragmatique actuel que futuriste, le côté design industriel que artistique, ou encore le futur dsytopique. Une exposition pleine d'informations avec beaucoup à digérer et de belles découvertes.
De Theo Jansen, au MCBA.
À défaut de vent pour lui donner vie, la joie toute enfantine de pousser cette bête de plastique pour la voir évoluer. Les œuvres du plasticien arrivent à mélanger ingénierie et poésie.
Journées photographiques de Bienne.
Plein d'expositions, sur plein de sujets variés. Celles qui m'ont le plus touché :
À Photo Elysée.
Jeune photographe américain, avec une esthétique très marquée et de belles références classiques. De magnifiques portraits, souvent de ses amis.
Au MCBA.
Une sélection d'œuvres de la collection personnelle de cette célèbre galeriste lausannoise. On y trouve aussi bien des tapisseries, des sculptures, des peintures, des dessins, ... toutes les formes quasiment. Quelques belles découvertes, par exemple Roberto Crippa.