De Katharina Ludwig, à la Fête de la danse Bienne.
Bienvenue dans l'enfer des castings pour danseur·euse ! Toutes les contraintes auxquelles il faut se plier, se lier, patienter, patienter, patienter...
Archive de mes critiques en un Toot (parfois augmentées) publiées à l'origine sur Mastodon.
De Katharina Ludwig, à la Fête de la danse Bienne.
Bienvenue dans l'enfer des castings pour danseur·euse ! Toutes les contraintes auxquelles il faut se plier, se lier, patienter, patienter, patienter...
De la Cie ChamploO, à la Fête de la danse Bienne.
Une deuxième quelques heures plus tard. Les tricks impressionnent, le public suit et rit. Une bonne humeur communicative.
De la Cie ChamploO, à la Fête de la danse Bienne.
Un groupe de danse hip-hop, une coach de basket extraterrestre et commandante, tout pour que les tricks s'enchaînent de manière clownesque !
De la Cie Joshua Monten, à la Fête de la danse Vevey.
Une collection de rituels de séduction réinterprétés par quatre humain·es aux habits très colorés. Surprenant et assez drôle.
De la Cie Joshua Monten, à la Fête de la danse Vevey.
Quatre parties : oui, non, le consentement, et le grand final ! Toutes pleines de légèreté, de fun, de joie. Une perfo assez acrobatique qui fait du bien.
Du Collectif Detouteur, Fête de la Danse, Neuchâtel.
Toutes les compagnies du lieu se retrouvent selon ses capacités pour un pot pourri musico dansé partiellement improvisé. Quelques moments de grâce arrivent à faire surface.
De Valentina Rodenghi, Fête de la Danse, Neuchâtel.
Tenue par un lien au saxophoniste qui l'accompagne, elle perd l'équilibre lorsque le lien se rompt. Comment retrouver l'équilibre lorsque tout est instable ?
Du Collectif FÄZ, Fête de la Danse, Neuchâtel.
Elles sont trois, répètent les mêmes pas de danses urbaines, encore et encore, menant à la fatigue, l'épuisement, la blessure. Une belle pièce sur ce qui est exigé des danseur·euses.
De Clara Delorme, Fête de la Danse, Fribourg.
Armée de ses ustensiles, sur une musique 8bits, elle dresse ses plats, tout en dansant avec un air parfois menaçant, la farine volant dans tous les sens.
De la Cie Marchepied, Fête de la Danse, Lausanne.
Quelques heures plus tard, le même spectacle mais sans la pluie. Plus d'énergie, plus de sauts et portés, mais toujours la même bienveillance et fraîcheur.
De la Cie Marchepied, Fête de la Danse, Lausanne.
Une petite forme, où chacun·e, dans son propre style, s'approprie les attitudes d'un ou une autre (y compris le public) pour ses mouvements. Une fraîcheur plaisante.
Des Cie BARK & SUMO, à Vidy.
Elles sont deux, mais multiples par l'utilisation de perruques ou accessoires, alternant explosion d'énergie et moments de calme. Une performance qui coupe le souffle !
De la Cie CFB 451, au Reflet.
Un groupe, des parallèles, de l'énergie, une colère sourde. De très beaux moments et images.
De (LA)HORDE, au Théâtre de la Villette.
Fête de mariage en Géorgie, tout le monde danse, mais des parts d'ombre sont très présentes. Une grande énergie, du taper de pieds impressionnant, mais il m'a manqué une vraie explosion.
De la Cie Marchepied, à l'Arsenic.
De sons electro à d'autres plus groovy, les cinq évoluent dans cet univers, chacun·e chauffant à la fois les autres et la solitude. On embarque avec eux.
De la Cie Marchepied, à l'Arsenic.
Iels sont cinq, les yeux fermés, et à la recherche du contact et du faire ensemble. Une performance touchante sur ce qui nous relie.
À la Coupole.
Un weekend festif pour fêter les vingt ans d'une école de danse. Des performances variées sur la journée et la nuit, une battle, ... Globalement de beaux moments, et la joie de voir une amie gagner la battle. 🎉
De Junk Ensemble, festival Steps, au Passage.
Iels ne sont plus tout jeunes, mais continuent à danser, apprécier le corps de l'autre, s'en amuser aussi.
De la Cie Dyptik, festival Steps, à la Salle du Lignon.
Une ambiance de bal des Capulet, où coke et extasy couleraient à flot. Mélange de danses de salon et urbaines. À la fois épuisant et énergisant, une folle envie de se joindre à elleux pour danser. Grandiose !
De la Cie Shechter II, festival Steps, à Nebia.
Iels dansent avec une précision stupéfiante, évoquant quantité de styles différents, scènes de groupe ou de solo. Le rythme nous absorbe, nous porte avec elleux.