De la Cie Rebekka Gather, à la Plage des 6 Pompes.
Sur l'immense façade multicolore d'une usine, elles sont en rappel. Au son d'une violoncelliste, le mur devient sol, hauteur et profondeur s'inversent, la légèreté s'installe.

Archive de mes critiques en un Toot (parfois augmentées) publiées à l'origine sur Mastodon.
De la Cie Rebekka Gather, à la Plage des 6 Pompes.
Sur l'immense façade multicolore d'une usine, elles sont en rappel. Au son d'une violoncelliste, le mur devient sol, hauteur et profondeur s'inversent, la légèreté s'installe.

De la Cie Rebekka Gather, au festival Plusq'île.
Deux danseuses, une violoncelliste (again) et un arbre. Descendant en rappel dans les branches, avec des extraits du roman de Calvino. La légèreté est de mise, la grâce aussi.
De la Cie Rebekka Gather, au théâtre du Jura.
Deux danseuses, une violoncelliste, la façade d'un théâtre. Elles évoluent à la verticale, avec légèreté et grâce, et notre équilibre se trouble.