De la Cie Les Eaux Courantes, à l'Oriental.
Un concert BD, durant lequel un musicien joue la bande-son, écrite pour l'occasion, de la BD de Krum. Belle envolée onirique dans l'univers de cette BD, aux images magnifiées sur un écran géant.
Archive de mes critiques en un Toot (parfois augmentées) publiées à l'origine sur Mastodon.
De la Cie Les Eaux Courantes, à l'Oriental.
Un concert BD, durant lequel un musicien joue la bande-son, écrite pour l'occasion, de la BD de Krum. Belle envolée onirique dans l'univers de cette BD, aux images magnifiées sur un écran géant.
De la Cie Extrapol, au Reflet.
Émilienne, jeune autiste, fait un spectacle sur sa vie, avec sa mère et un musicien qui l'accompagnent. Tout ne se passe pas forcément comme prévu, mais tout est très émouvant et touchant.
De la Cie Kokodyniack, au TBB.
Premier volet d'un triptyque, ce duo comédienne et pianiste, dans le brouillard, interprète des témoignages de personnes malvoyantes. On prend conscience de certaines réalités ignorées. Bel humanisme.
De la Cie des Autres, à Nebia Poche.
Après leur rencontre à une soirée karaoké d'entreprise, Charline et Enzo, mus par leur passion du chant, organisent LE concert de leur vie ! Derrière l'image idyllique qu'iels projettent, des fissures apparaissent.
De Lionel Baier, à Vidy.
Michel Foucault entraîné dans le Désert de la Mort pour faire essayer le LSD. De très belles images et performances des acteur·rices dans cette première mise en scène du réalisateur.
Du Collectif BPM, à Nebia.
Hommage un peu détourné au spectacle de Benno Besson 40 ans plus tard. Beaucoup d'humour, mais un esprit quand même respectueux.
De Elvett et Simon Aeschimann, à l'Échandole.
Sinus le lapin veut devenir chanteur. Il sera aidé par le loup Disto et partiront à la chasse aux sons. Joli conte sur fond de musique électro, présentant le b.a.ba de la composition d'un morceau.
De Sidi Larbi Cherkaoui, à Équilibre.
Ses deux premières créations avec son ballet Suisse. Un duo animalo-forestier, et un groupe au milieu d'escaliers à la Escher sur musique japonaise. Inhabituel pour Cherkaoui, mais toujours très beau.
De la Cie Étéya, à Nebia.
2 personnes mais 1 personnage reste endormi un matin sans entendre son réveil, en plus LE jour de LA présentation à faire au travail. Courte chronique du manque de sommeil dû à la pression professionnelle.
Du Cirque la Compagnie, à Nebia.
Cinq frères se retrouvent dans une Fiat Panda pour aller disperser les cendres de leur père. S'en suivent quantité d'acrobaties : mât, bascule, main à main, ... Beaucoup d'humour, et magnifiques performances et musique
De la Cie Chamar Bell Clochette, à Nuithonie.
Petit Lapin a peur du loup. Ses amis Chouette et Taupe avec le karaté ou une arme. Lapin finira par se déguiser en loup pour affronter et vaincre sa peur. Chouette spectacle de marionnettes.
De la Cie du Cachot, à l'Échandole
À l'époque du serment du Grütli, des animaux de ferme s'unissent pour être mieux respectés ; les Vandales s'apprêtent à une invasion... Festival d'accents indéterminés !
De Salut la Compagnie, au CPO.
Le poète ne viendra toujours pas, mais ses mots nous sont transmis et expliqués avec bonne humeur par un Romanens en verve. Plaisir très communicatif.
Par l'OCL, à la salle Métropole.
Un Pierre et le Loup (chaque perso d'une histoire est représenté par un instrument spécifique) en version nipponne, interprété par un orchestre de Lausanne. La musique classique ne m'emporte pas.
Par Les Fondateurs, à Nebia.
Trois acteur·ices se retrouvent dans une cuisine pour préparer leur adaptation de Madame Bovary. Au milieu d'envolées quasi lyriques, ils nous emmènent dans leur belle vision. On imagine jusqu'au moindre détail.
De la Cie Le Galactik Ensemble, à Équilibre.
5 acrobates se trouvent sur une scène où tout leur veut du mal : plafond qui tombe, chaises qui s'échappent, canon à balles de tennis, ... Magnifique maîtrise, dans un environnement très absurde et drôle.
De Denis Maillefer, à Vidy.
L'excellente Lola Giouse, seule en scène, nous partage le désespoir d'une femme qui, bien que bardée de diplômes, se retrouve laveuse de vitres et à la rue. Très émouvant, avec compassion pour les neuro atypiques.
Au Suisse Fondue Festival.
La FBI se retrouve à jouer dans le coin d'un bar, avec une ambiance de kermesse, parmi les odeurs de fondue. On a connu cadre plus accueillant et agréable, et public plus attentif...
De la Cie Anne Vouilloz, au 2.21.
Protection de photos anthropométriques de sorcier·ère·s modernes, accompagnée de la musique de Stade (Calpini + Audétat). Grand plaisir d'enfin voir et entendre Stade en live !
De la Cie Kardiak, à l'Échandole.
Le duo nous emmène dans les coulisses d'une compétition de rock acrobatique. Répétitions, préparation mentale, tensions dans le duo, accueil du public... Tout l'envers du décor nous est montré avec brio.