De la Cie Julio Arozarena, au TBB.
Un spectacle où les danseur·euses évoquent l'univers marin : les animaux, la pollution plastique, les migrants, les animaux pris au piège de la pollution, etc. Message un peu lourdement appuyé à mon goût.
Archive de mes critiques en un Toot (parfois augmentées) publiées à l'origine sur Mastodon.
De la Cie Julio Arozarena, au TBB.
Un spectacle où les danseur·euses évoquent l'univers marin : les animaux, la pollution plastique, les migrants, les animaux pris au piège de la pollution, etc. Message un peu lourdement appuyé à mon goût.
De la Cie Kokodyniack, au TBB.
Troisième volet de ce tryptique, orienté vers les pertes de mémoire, et la présence constante d'Aloïs (Alzheimer), cet ami encombrant mais accepté qui fait faire tant de bêtises et d'erreurs à Maryline.
De la Cie Marchepied, à l'Arsenic.
Deux pièces courtes : une première où tout est mouvement, intensité, poids ; une deuxième où tout est porté vers le porté, les corps s'envolent, semblent d'une légèreté infinie.
De la CMI, à l'Échandole.
La fête des Lentillères, un festival sans alcool (mais un marché noir s'organise malgré tout) où l'on découvre entre autres le reggaeton psychédélique de Sean Patrick.
De la Cie champloO, à Nebia.
Une deuxième vision, quelques heures seulement après la précédente, simplement parce que j'aime bien l'équipe du projet et celle du théâtre. 😊
De la Cie champloO, à Nebia.
Un danseur, une danseuse, un beat-boxer, et un banc accordéon. Tous·te s'influencent parmi, évoluent ensemble, dans une énergie et un style hip-hop.
Au Pommier.
Après le faux documentaire, le vrai concert. Le trio du collectif Duncan nous présente son premier EP de compositions pop-rock. Une belle énergie, et amusant de les voir ainsi juste après ce faux "biopic" sur leur carrière.
Du collectif Duncan, au Pommier.
Faux documentaire consacré à un trio de rock, débutant peu avant leur première tournée internationale. Mélange de théâtre, concert, vidéos, on s'attache aux protagonistes. Adaptation réussie d'un midi théâtre.
De Joshua Monten, au First Friday de Bienne.
Nouvelle pièce de danse de rue de la compagnie, cette fois-ci un jeu avec de longues bandes de scotch. Toujours frais et drôle, avec un mélange de différents styles, et un final en voguing.
De la Cie Théâtre du Prisme, au TBB.
Repas de Noël familial où chacun·e obéit à des règles montrant bien s'iels mentent ou non. Situations tendant à l'absurde et menant à de fortes tensions dans le groupe. Très drôle.
De Madani Compagnie, au Reflet.
Des jeunes issus des cités parlent d'amour et de sexe, parlant aussi bien de la découverte, des mariages forcés, du consentement, de ce que leurs parents ont vécu, ou de la jalousie. Iels sont magnifiques.
De la Cie des Autres, au TBB.
Dieu demande à l'une de ses fidèles de tuer l'un de ses enfants pour prouver sa foi (tout en gardant le secret). Une présentation en théâtre d'objets de cette pièce par deux conférencier·ères un peu décalé·es. Amusant.
De Colm Bairéad.
Une jeune fille est envoyée dans de la famille éloignée en attendant la naissance de son petit frère. Là, elle découvre bienveillance et amour familial qui lui manquent tant. Magnifique, lent comme il faut, et très émouvant !
De Anna-Marija Adomaityte/Gautier Teuscher & Catol Teixeira, à Vidy.
Dans la 1ère, la répétition du mouvement du travail à la chaîne mène à l'aliénation.
La 2ème est une explosion de joie de vivre, de danse sans limites.
De la Cie du Cachot, à l'Échandole.
Pour la toute dernière de ce concept, nous voici transporté à l'époque de l'invention de la pêche Melba. Une Angleterre victorienne très rigide sur les principes et la bienséance nous est proposée.
De la Cie Moost, festival Hyper Ouest.
Enchaîner deux fois de suite, quasi sans pause, permet d'apprécier certains détails qui m'avaient échappé lors de la première. Belle occupation de l'espace pour cette performance entre cirque et danse.
De la Cie Moost, festival Hyper Ouest.
Nouvelle performance in situ de la compagnie, cette fois-ci dans une briquerie briqueterie. L'environnement industriel donne un décor très adapté aux amusements circassiens.
De la 2b company, à l'Échandole.
Deux haut-parleurs nous parlent d'une pièce avec acteurs qui raconte cette pièce-ci qui est sans acteurs. Une nouvelle pièce méta sur la création. Quelques belles trouvailles visuelles.
De la Cie Le Lokart, au Passage.
Une revisite du Sacre du printemps de Stravinsky, façon post-apocalyptique et danse hip-hop. Belle énergie, mais où je me suis perdu.
De Maud Blandel, à l'Arsenic.
Sur une dichotomie observateur / observé, astre / satellite, chasseur / chassé, six danseur·euses évoluent en rond. Quelques belles images, mais un peu trop répétitif à mon goût.