Du Collectif moitié moitié moitié, à Nebia Poche.
Un quatuor vocal reprend des chansons liées à la montagne pour parler de la quête des sommets. Évidemment, tout ne se passera pas totalement comme prévu...
Archive de mes critiques en un Toot (parfois augmentées) publiées à l'origine sur Mastodon.
Du Collectif moitié moitié moitié, à Nebia Poche.
Un quatuor vocal reprend des chansons liées à la montagne pour parler de la quête des sommets. Évidemment, tout ne se passera pas totalement comme prévu...
Au SAS, Delémont.
Huit musicienne·x·s romande·x·s nous chantent leurs berceuses, chacune avec sa personnalité et énergie propre, et sublimée par le groupe. Un magnifique moment.
Du collectif Focus & ChaliWaté, au Théâtre du Jura.
Un spectacle à la précision millimétrée pour un mélange de théâtre, théâtre d'objets, marionnettes, cinéma, ... Le tout pour parler (sans paroles !) des crises climatiques et leurs impacts sur la faune et notre vie. Incroyablement brillant et plein de trouvailles visuelles.
De Fanny Krähenbühl, dans le cadre de Incubo, au Biotop.
Fanny construit sa propre fury room afin de pouvoir extérioriser toutes ses frustrations de jeune maman, femme, ou féministe. Très cathartique, pour elle comme pour le public, avec une énergie ébouriffante.
De Dafni Stefanou, dans le cadre de Incubo, au Biotop.
Une danseuse invoque des figures issues des mythes pour évoquer les différents états du corps. J'avoue n'avoir pas embarqué.
De Pascal Lopinat, dans le cadre de Incubo, au Biotop.
Des ambiances sonores liées aux différents âges de la vie (enfance, adolescence, vieillesse, ...) qui nous rappellent de bons ou mauvais souvenirs. Frais et léger.
CH-Block Fest 40 ans, au Fri-Son.
Le duo d'Emilie, augmenté ce soir par le violoncelle de Sara. Une très belle complicité entre ces trois belles personnes, pour des morceaux sublimés. Un concert vraiment exceptionnel, avec une mention particulière pour leur interprétation de Autrans (un solo de Sara à la base) !
CH-Block Fest 40 ans, au Fri-Son.
Duo électro bien pêchu, qui nous fait danser grâce à son énergie. Une très belle découverte !
CH-Block Fest 40 ans, au Fri-Son.
Accompagnée par des films en zootrope dessinés sur des vinyles, elle nous chante des berceuses tristes. Un moment qui nous fait flotter dans un univers proche du rêve.
CH-Block Fest 40 ans, au Fri-Son.
Des chansons aux sonorités assez pop, mais avec des textes bien plus sombres. Mais une belle énergie se dégage de cette chanteuse.
De la Cie Idem, au TBB.
Tout tient sur cet équilibre du moment où la fête bascule en violence suite à l'abus d'alcool. Avec des scènes pouvant rappeller aussi bien les ballets classiques que du break.
De la Cie Glitch, à Nebia.
Un mélange de danse, vidéo, et chant, où sons et images sont modulés par les mouvements des danseuses. Très abstrait, mais quelques beaux moments.
Du cabaret littéraire, à l'hôtel de ville, Lausanne.
Une lecture d'extraits de textes tous liés plus ou moins à la crise climatique ou la fin du monde. Certains textes sont étonnants d'actualité alors qu'ils ont été écrits il y a plus d'un siècle !
Du Collectif DCD, la Cie Moost, la Cie Si le colibri, à l'Alchimie.
Plusieurs circassien·nes se retrouvent pour un cabaret : les numéros alternent jonglage de chapeaux, équilibre sur bouteilles, roue Cyr, fouet, tir en équilibre de fléchettes, ... Une légèreté et un humour qui font du bien.
De la Cie Rêve général !, au Petit Théâtre de Lausanne.
Théâtre de marionnettes musical sur l'exil d'une jeune fille et ce qu'elle emmène avec elle pour s'installer dans sa nouvelle vie. Beau conte sur l'amitié et le courage en période difficile.
De la Cie La Division de la Joie, à Vidy.
Après un premier volet sur le couple, un deuxième sur le groupe, voici la trilogie complète pour découvrir le troisième volet sur le collectif. On traite ici de questions plus globales, voir sociétales. Une belle énergie de tous·x·tes, malgré quelques longueurs.
De Philippe Ligron, au Tais-Toi.
Une conférence sur les conséquences de la consommation de nourriture de masse, et qu'il vaudrait mieux s'intéresser d'abord aux artisans et producteurs locaux. Un côté un peu "enfoncer des portes ouvertes" pour moi, mais un spectacle qui a su trouver son public.
De Lorena Stadelmann, au Théâtre Sévelin 36.
Une forme très courte durant laquelle la talentueuse artiste, vêtue de rouge, incarne des êtres étranges semblant sortir de cauchemars. Magnifique
De la Cie Les arTpenteurs, à l'Oriental.
Une adaptation du célèbre roman de SF, avec quelques jolies trouvailles scéniques pour lui donner vie. Un texte qui reste brûlant d'actualité.
Au TBB.
Un grand nombre de musicien·ne·s, chanteur·euse·s, comédien·ne·s se mettent ensemble pour reprendre des morceaux connus et faire danser les personnes venues fêter les 125 ans du théâtre.