De la Cie les Cambrioleurs, à Nebia.
Entre danse hip-hop et théâtre, quatre femmes parlent du regard porté sur elles, que ce soit via la religion, les diktats du patriarcat, ou autre. Très fort et puissant.
Archive de mes critiques en un Toot (parfois augmentées) publiées à l'origine sur Mastodon.
De la Cie les Cambrioleurs, à Nebia.
Entre danse hip-hop et théâtre, quatre femmes parlent du regard porté sur elles, que ce soit via la religion, les diktats du patriarcat, ou autre. Très fort et puissant.
De la cie Comité dans Paris, à Vidy.
Deux professeurs des écoles donnent un cours sur la vie, et qui part dans tous les sens. Un texte bourré d'humour, avec des références adaptées à toutes les générations. Brillant.
De la Cie NTGent, au Passage.
La musique vue comme une compétition sportive (mad respect pour la violoniste sur sa poutre). Les musicien·ne·s iront jusqu'à épuisement sur un rythme effréné, accompagnés par les supporters. Épuisant également pour le public.
De Salut la Compagnie, à l'Échandole.
À 93 ans, le poête ne viendra pas, mais le comédien et le musicien l'attendent. À défaut de sa présence, ses mots sont là et les (nous) guident à travers un jeu de questions poétiques.
De la Cie de l'Efrangeté, au TBB.
Dans la famille manchot, les parents annoncent à leur fille l'arrivée d'un œuf. Quête interrogative de la petite pour savoir si ce nouveau venu prendra toute l'affection de ses parents. Beaux décors et costumes.
De la Cie L'Hermite, au Casino Théâtre de Rolle.
Chronique fictionnelle d'une concurrente du Vendée Globe. Ses moments de doutes, son lien avec la terre ferme via capsules vidéos ou téléphone, ... Tellement crédible, qu'il donne le mal de mer !
Aux Terreaux.
Passage en revue des événements lausannois marquants de l'année : ouverture d'un éco quartier, les annonces du M2, les deux équipes de foot, ... Le tout avec le fil rouge de l'inflation.
À Ébullition.
Extrêmement content de pouvoir assister une nouvelle fois à ce magnifique concert d'Emilie Zoé "augmenté" par la présence de Sara Oswald et son violoncelle. Avec cette fois-ci en plus un chœur d'ami·es pour les accompagner sur Tiger Song. Grand moment de musique.
À Ébullition.
Accompagnée d'un batteur, elle interprète des chansons en français ou chaldéen, explorant ses racines. Parfois submergée par son émotion, elle nous a offert un beau concert.
De la Cie Pied de Biche, au Petit Théâtre de Lausanne.
Ces marionnettes sublimes qui nous content la découverte par Nils de la considération envers les autres une fois transformé en tout petit bonhomme. Un magnifique conte très bien raconté.
De la Cie Pasquier-Rossier, aux Pulloff Théâtres.
Un couple s'entre-déchire, lui rentrant chaque soir bourré et de plus en plus raciste, elle tentant de faire des puzzles à la maison. Elle le poussera jusqu'au bout pour réussir à réaffirmer leur amour.
De Phanee de Pool, à Nebia.
Accompagnée par le Pocket Symphonik, Phanee de Pool nous présente les titres de son troisième album dans un gros show bien roulé. Avec le petit surplus d'émotion de jouer quasi à la maison cette fois-ci.
Des PCGB et Catherine d'Œx, au Bilboquet.
Alice s'endort lors de sa fête d'anniversaire et de réveille des années plus tard chez trois petits cochons pervers. Chansons grivoises sur mélodies connues, pour un moment bien con.
De la Cie Slalom, au Pommier.
Dans les "improvisations à la manière de", cette fois-ci Feydeau. Une forme légère qui se prête bien aux quiproquos de l'impro et dont les comédien·ne·s ont su tirer profit.
Du TG Stan, au TBB.
Un duo basé sur les rencontres entre Hitchcock et Truffaut, saupoudrées d'interviews de Godard. Quelques bonnes piques, et une réflexion sur la création cinématographique.
De la Cie Vertical Détour, à Vidy.
Frédéric Ferrer continue à nous faire rire tout en nous informant avec ses conférences théâtrales. Mention spéciale pour l'impressionant ralentissement cardiaque d'une tireuse !
À Estavayer-le-Lac.
Un quatuor féminin de très belles voix jurassiennes qui interprète des chansons de Noël et des gospels dans la rue. Une énergie souriante et partagée qui fait du bien.
De la Cie Pied de Biche, au Petit Théâtre de Lausanne.
De magnifiques marionnettes qui nous emmènent en voyage avec Nils, et à sa découverte de l'empathie nécessaire envers les autres êtres vivants pour grandir. Une très belle résussite avec un beau décor changeant.
De Salut la Compagnie, à Nebia.
Nouvelle pièce mélangeant la musique de Format A'3 et la parole de Thierry Romanens, embarquant cette fois-ci en plus la scénographie changeante de Dany Petermann. On suit cette fois-ci la saga familiale qui mena de la création d'une très grande banque à son crash final.
De la Cie Omaya, à Nebia.
Deux amuseurs nous font miroiter un tour de magie en abusant de jeux de mots faciles. Pour finalement nous faire quand même du mentalisme. Un moment de détente facile et agréable.