À Photo Elysée.
Très belle retrospective de l'œuvre de Man Ray au début du XXème siècle. Beaucoup de portraits, certains devenus iconiques.
Archive de mes critiques en un Toot (parfois augmentées) publiées à l'origine sur Mastodon.
À Photo Elysée.
Très belle retrospective de l'œuvre de Man Ray au début du XXème siècle. Beaucoup de portraits, certains devenus iconiques.
De la 2b Company, à l'Arsenic.
Trois êtres se trouvent sur scène et recréent des petites scènes : stand-upper avec un balai pour micro, interview radio, ... Des invocations drôles de situations, sans vrai texte.
De la Cie Barberine, au Casino Théâtre de Rolle.
Un quadragénaire célibataire se retourne à héberger une adolescente qui respire mal. Tout les oppose, mais iels sauront se rencontrer. Une fable touchante sur l'acceptation de soi face aux phobies des autres.
De la Cie du Cachot, à l'Échandole.
Deux membres du Cachot et un musicien nous présentent leurs films de voyage (films super-8 qu'ils découvrent sur scène) sous la forme d'une conférence découverte. Un peu décousu, mais agréable.
De la Cie Judith Desse, au 2.21.
Ici, tout est noir gris ou blanc, même la peau des cinq danseur·euses. Iels nous montrent la lenteur de la vie dans un home. Une danse avec des réminiscences de butō et de Bausch.
De la Cie Marchepied, au First Friday.
En tenue de foot, cinq danseur·euse·s courent dans tous les sens sur la place et interprètent des mouvements inspirés des cinq sens. Beaucoup de gesticulations, pour assez peu de légèreté.
De la Cie Moost, au Quatrain.
Un personnage qui ne cesse de se mettre en danger afin de faire monter la tension dans le public jusqu'à ce qu'elle ne soit plus vraiment supportable. Un énorme plaisir de revoir ce spectacle après bien des années et de voir son évolution !
De la Cie Sacekripa, au Quatrain.
Elle, control-freak par excellence, assise face à un petit bureau, essaie de se préparer un thé, à la bonne température et avec juste ce qu'il faut de sucre. Mais évidemment, tout ne se passe pas comme prévu... Magnifique théâtre d'objets sans parole.
De La Manivelle Théâtre, au Petit Théâtre de Lausanne.
Sur une plage, deux découvreur·euse d'objets se croisent et échangent. Leurs échanges et les images qu'iles créent ramènent aux œuvres de Magritte. Manque peut-être de fond, mais plein de belles images.
De la Cie Absent.e pour le moment, à Nebia.
Ayant comme point de départ le renommage de certaines rues berlinoises aux noms colonialiste, un très beau travail documentaire sur ce passé colonial, et le travail encore nécessaire de reconnaissance.
De la Cie Marjolaine Minot, au Théâtre Am Stram Gram.
Deux exploratrices, un peu perdues au milieu de nulle part, s'interrogent s'accordent une pause et s'interrogent sur leur présence en ces lieux. L'apparition d'une chaise vient les perturber... Dans un décor mélant vidéo et objets, un très beau moment de joie et de rires.
À la Maison du Dessin de Presse.
Une très belle retrospective des œuvres de Pitch, parcourant aussi bien ses dessins de presse, que ses carnets de voyage, ou ses tableaux de jeunesse. Avec des rires francs et des grincements de dents devant certains dessins.
De la Cie Jusqu'à m'y fondre, au Pommier.
Après bien des années plus tard sans se voir, les retrouvailles entre deux (ex-)adolescentes qui se remémorent petit à petit leur rencontre et amitié, alors que tout semblait les opposer. Dans un décor changeant, une belle fable sur la force d'une amitié immédiate.
De la Cie La Mâtrue, à l'Échandole.
Coline doit accepter le fait que ses parents ont décidé de vendre la ferme familiale. Elle se raconte à travers divers souvenirs et personnages liés à la ferme.
De La Yo!lande compagnie, à l'Échandole.
Une fête de départ est organisée pour Emeric qui quitte son Valais natal pour aller étudier à la grande ville. Drôle et délicieuse galerie de portraits divers.
De la Cie du Bouc, à la Maison de quartier de Chailly.
Spectacle théâtro-musica plein de couleurs et de cartons où une personne se retrouve dictatrice sans vraie raison, mais finit par se rendre compte que c'est mieux quand on inclut tout le monde.
De la Cie La Section, au TBB.
Théâtre documentaire racontant l'infiltration d'un groupe de militants par une société de sécurité sur demande de Nestlé. On y sent bien le sentiment de trahison ressenti par les militantes, mais il manque quelque chose permettant d'avoir recul et analyse.
De la Cie Jeanne & Cie, au Théâtre du Concert.
Un groupe de femmes donne voix aux témoignages et procès des sorcières en Suisse Romande. De belles chorégraphies du groupe, notamment un ballet d'inquisiteurs et un Sabbat, ajoutent du rythme.
De la Cie Jusqu'à m'y fondre, à Nuithonie.
Un trio donne voix ensemble au récit de l'escalade du Nanga Parbat par Messner. On y vit les envies, doutes, angoisses, et drames de l'alpiniste durant la"ascension et la descente. Brillant.
De la Cie Push-up, à l'Échandole.
Une dizaine de seniors sur scène nous racontant à tour de rôle une anecdote de leur vie. Témoignages émouvants et plein de sincérité.