À Photo Elysée.
Un travail contemporain poussant à la réflexion sur les images et leur réutilisation. Une IA essayant de décrire des images apporte une touche de surréalisme.
Archive de mes critiques en un Toot (parfois augmentées) publiées à l'origine sur Mastodon.
À Photo Elysée.
Un travail contemporain poussant à la réflexion sur les images et leur réutilisation. Une IA essayant de décrire des images apporte une touche de surréalisme.
À Bienne Ciel Ouvert.
Un jeune duo pop et acoustique pour ouvrir la soirée avant un film. Une once de légèreté, face à une écoute peu attentive.
De la cie Moost, au Zig Zag théâtre.
Une première avec un nouveau duo. Un peu moins d'aisance, mais toujours du fun et de l'humour dans ces jeux d'équilibre avec des palettes.
De la cie La Bête Hirsute,à la Maison de quartier de Chailly.
La fée est laissée seule après la noce pour ranger. Elle se remémore cette fête et ses participant·es. Une étape de travail très prometteuse.
De la Cie Antipode Danse Tanz, à Plateforme 10.
De grands blocs de polystyrène et trois danseuses. Elles évoluent au milieu des blocs, les déplacent, ils glissent, font du bruit... Le tout nous rappelle le disparition petit à petit des glaciers.
À Plateforme 10.
On passe au format cinq contre comme, avec un vie des juges cette fois. Des équipes très variées proposent plein d'approches.
À Plateforme 10.
Iels s'affrontent en un contre un sur des musiques qu'iels découvrent et le public choisit qui passe au tour suivant. Quelques performances assez incroyables.
À la Dérivée.
Toujours plaisant de retrouver ce brass band hip-hop mélangeant anglais et suisse allemand, encore plus dans le merveilleux cadre de la Dérivée.
D'Andrea Farnetani, à Viva Pesta !
Un clown tente des tours de magie avec plus ou moins de succès, et finit par un très beau duo de danse de marionnettes.
De la Cie Dauphin de Feu, au Théâtre de l'Orangerie.
Dans une voiture en crochet, deux trentenaires sont sur ls route pour se rendre à Dulte. Réflexions sur les bons et mauvais côtés de la vie adulte et le vieillissement.
De la Cie Calmez-vous !, à Yverdon.
Un groupe de touristes du XXIIIème siècle (nous public) est en visite guidée dans le XXIème siècle. Plein de réflexions sur l'effondrement sociétal et écologique qui nous pend au nez, mais face auquel personne ne semble agir.
À la Dérivée.
C'est la première fois que je les vois dans cette nouvelle configuration, avec une bonimentrice pour interagir avec le public. Toujours bien plaisant.
De la cie Les Diptik, au Castrum.
Ce discours devant annoncer un grand événement, mais dont l'orateur de fait attendre continue de me faire rire. C'est clownesque à souhait.
De la Cie Sacékripa, au Castrum.
Cette tentative de ballet sur l'eau qui prend son temps nous fait bien rire par sa légèreté. Un très bon moment.
Du Collectif Les Lents, au Castrum.
Nous voilà dans de multiples répétitions d'une flashmob en vue d'un entartage. Au milieu de quelques considérations sur la violence ou non de cet acte, un propos très répétitif.
De la Cie Les quat'fers en l'air, au Castrum.
Deux alpinistes s'attaquent à un sommet de voltige. Un jeu très drôle sur un thème plus ou moins vacanciers pour ces deux acrobates.
Des frères Jacquard, à la Plage des 6 Pompes.
Ce trio improbable, à la mode vestimentaire bloquée dans les années 60-70, sont des spécialistes des mashups improbables : Queen et Annie Cordi, David Bowie et Bézu, ... Une belle heure de franche rigolade musicale.
De la Cie Connerie Nouvelle, à la Plage des 6 Pompes.
BIenvenue à l'Aqua Parc Philippe. Où Stéphane, le dresseur pas du tout cringe, nous parle de son amour des mamifères marins. Un spectacle pas du tout feel-good, mais très bien exécuté.
De la Cie des Six Faux Nez, à la Plage des 6 Pompes.
Dans une caravane avec des décors bien rangés et qui se déplient, une marionnette nous rejoue l'histoire de La petite fille aux allumettes. Un conte qui finit mal, mais très bien mis en scène.
De la Cie Sept fois la langue, à la Plage des 6 Pompes.
Préposée à la garde d'une barrière Vauban, elle est là et attend... sans savoir quoi. Oubliée dans cette ville, elle s'est faite l'amie des petites choses (animaux, poubelles, ...) qui la poussent à réveiller la ville. Une poésie qui fait du bien et donne espoir.