À l'Amalgame.
Une nouvelle formation (quartet) juste avant un nouvel album. Une autre énergie, mais toujours autant de douceur et de bienveillance.
Archive de mes critiques en un Toot (parfois augmentées) publiées à l'origine sur Mastodon.
À l'Amalgame.
Une nouvelle formation (quartet) juste avant un nouvel album. Une autre énergie, mais toujours autant de douceur et de bienveillance.
À l'Amalgame.
Une voix d'une pureté cristalline, une ambiance cosy et agréable. Un concert rock qui fait du bien.
De la Cie Corsaire Sanglot, au Casino Théâtre de Rolle.
Sur la base d'une photo d'école, Pierre-Isaïe Duc nous raconte les histoires, espoirs, déceptions de chacun des élèves qui étaient ses camarades de classe au tout début. Un hommage touchant et émouvant aux divers parcours de vie.
De la Cie Socìetas Raffaello Sanzio, à la Comédie de Genève.
Isabelle Huppert seule dans la brume récite les monologues de la pièce de Racine. Malgré les alexandrins, une expérience sensorielle intense où chaque objet fait du bruit pour rythmer et accompagner les paroles de la comédienne.
De la Cie Good World, à Vidy.
Des êtres hybrides, humain-aluminium ou humain-carton, vivent dans leur élément naturel de déchets. Une expérience étrange, mélangeant beauté et pseudo-dégoût, alors qu'on observe les relations se tisser entre ces différents êtres.
Au CACY.
Une exposition qui revisite les années 80 à travers des œuvres contemporaines. Plusieurs media se mélangent, avec une mention particulière pour la bande-son créée pour l'occasion par Mandrax.
Cie La Rouille, au Théâtre du Jura.
L'histoire globalement véridique de George Méliès, racontée par un bonimenteur dans un théâtre de papier. De magnifiques décors, de l'humour, et une touche instructive sur le fonctionnement des premières animations du début du cinéma.
À l'Amalgame.
Louis Jucker en chanteur de métal. Une énergie totalement différente de ses Suitcase Suite, qui forme un tout cohérent avec un excellent groupe. Une belle baffe.
À l'Amalgame.
Revoir sur scène les potes de jeunesse, même si la composition du groupe a complètement changé depuis. Comme mes goûts musicaux d'ailleurs... 😉 Plaisir nostalgique.
À l'Amalgame.
Un groupe de métal instrumental, c'est relativement rare. Une découverte sympathique de cette soirée que ce groupe avec une belle énergie.
Concert Midi Relax, à l'Échandole.
Un trio voix, flûte traversière, marimba pour un concert tranquille à la pause de midi. Une petite parenthèse agréable dans la journée.
De Celine Chariot, au Pommier.
Méthodiquement, elle déconstruit une chaise, ou recrée une scène de viol, ... Une voix off explique le fonctionnement des amnésies post-traumatiques, ou des statistiques des VSS, ... Un spectacle très fort pour évoquer le sort et la parole des victimes.
Du Teatro Malandro, au TKM.
Dans une pénombre continue, les personnages de Shakespeare sont cachés derrière des masques pour mieux permettre leurs trahisons et vengeances.
De la cie Numero23Prod, à Vidy.
Ces grands-mères italiennes qui nous parlent de leur immigration en Suisse, ces deux jeunes qui nous racontent leur différence et leur intégration, la recette des lasagnes en fil rouge... Une belle réduction sur le fil de la vie.
De Manaka Empowerment Prod, à Vidy.
Au milieu de grandes quantités de vêtements usagés, différentes formes de performance nous expliquent le désastre écologique qu'est la fast fashion, et à quel point son poids repose sur l'Afrique. Une scène de messe est une belle réussite.
Dans une cuisine.
Un trio harpe, basse et saxophone. Chacun·e a sa place et son importance, les sonorités s'allient à merveille, énormément de bienveillance entre les musicien·nes. Moment de bonheur suspendu.
De la cie Le Festin, au Casino Théâtre de Rolle.
Un arbre de décision binaire pour demander à son chef une augmentation, parcourut plusieurs fois selon diverses interprétations. L'abaurde de Georges Perec, avec une touche de Exercices de style, est délicieux.
De la cie Rosas, à la Comédie de Genève.
Des jeunes danseur·euses qui évoluent sur scène en suivant (ou non) de grandes figures géométriques dessinées sur le sol. Plein de belles images de groupe.
De Tim Burton.
Deux décennies plus tard, on retrouve les personnages du premier film qui ont vieilli et font face à d'autres problèmes. Enfin sauf pour Beetlejuice qui veut toujours se marier à Lydia. Des personnages qu'il est plaisant de retrouver, ainsi que des références à des scènes mythiques, mais l'ensemble manque un peu de substance.
De la cie Mazelfreten, à l'Octogone.
Mélangeant des styles de danse hip-hop ou club, ce groupe explose d'énergie dans une magnifique mise en scène et en lumière. Incroyable !