De la Cie Rebekka Gather, au festival Plusq'île.
Deux danseuses, une violoncelliste (again) et un arbre. Descendant en rappel dans les branches, avec des extraits du roman de Calvino. La légèreté est de mise, la grâce aussi.
Archive de mes critiques en un Toot (parfois augmentées) publiées à l'origine sur Mastodon.
De la Cie Rebekka Gather, au festival Plusq'île.
Deux danseuses, une violoncelliste (again) et un arbre. Descendant en rappel dans les branches, avec des extraits du roman de Calvino. La légèreté est de mise, la grâce aussi.
De la Cie Rebekka Gather, au théâtre du Jura.
Deux danseuses, une violoncelliste, la façade d'un théâtre. Elles évoluent à la verticale, avec légèreté et grâce, et notre équilibre se trouble.
De Lotta and Stina, au festival Plusq'île.
Le but : profiter d'une bonne tasse de thé. Mais cela ne se passera pas tout à fait comme ça pour les deux acrobates. Hula hoop, mailn à main, ... tout est là pour leur compliquer la vie. Complications gérées avec brio et humour !
De Cuisses de Nymphes, au festival Plusq'île.
Quintette a capella, féminin et féministe. Un concert perturbé par le bruit environnant, mais agréable.
Du Collectif Ouinch Ouinch, au festival Plusq'île.
Cinquième fois, mais une autre équipe. L'énergie et la joie de ces danseur·euses sont communicatives et entraînantes et nous font croire que tout est possible.
De la Cie Alta Gama, au festival Plusq'île.
Qu'est-ce qu'un monstre ? Une personne grosse ? Une qui n'aurait jamais dû marcher ? Ce duo d'équilibristes à vélo questionne la normalité d'une manière touchante.
De OLO Company, au festival Plusq'île.
Jeux d'équilibre : de verres ou d'humaine. Mais parfois le verre se brise, et le jeu change. Une belle maîtrise pour apporter ce qu'il faut de frissons aux spectateur·rices !
De House of Hermess, au festival Plusq'île.
Qu'est-ce qui fait appartenir à un genre ou l'autre ? Une bande de drag queens circassiennes pose la question, et l'aborde en talons aiguilles et performances hautement techniques. Mention particulière pour la scène de mât suspendu !
De OLO Company, au festival Plusq'île.
Elle est souple, en pleine maîtrise de son équilibre, même avec la tête en bas. Il est un peu son faire valoir, à lui reprendre ou donner des verres à pied sur lesquels marcher ou saisir avec ses pieds. Iels jouent avec le danger du verre brisé dans une œuvre poétique et simple.
À Festi'Neuch.
Un grand plaisir de revoir Yelle sur scène. Le cadre festival fait perdre un peu de bienveillance par rapport à la première fois que je les ai vus en club, mais il y a toujours une générosité, une joie, une vie qui font du bien.
De la Cie ILKA, à l'Arsenic.
Trois danseuses, une ambiance pesante, des attitudes martiales, de la sororité, ... Un spectacle fort et prenant, mais qui arrive à donner de l'espoir malgré tout.
De la Cie des Plaisantes, au Théâtre du Jura.
Qui est donc Betty Bossi, icône Suisse ? Les deux comédiennes interrogent le mythe, ainsi que nos travers et habitudes face à la nourriture et aux repas. Une pièce bien drôle.
De la Cie Synergie, à Dehors!
Nouveauté cette fois-ci : deux batteuses (en plus des deux danseurs). Dans un cadre très coloré, le dédoublement de la section rythmique apporte un autre souffle à cette pièce improvisée et joyeuse.
À Dehors!
Après la déférlante des bras band hip-hop, en voici un techno ! Une belle bande d'allumés qui fait siens les rythmes binaires des raves. Un moment joyeux et dansant de déambulation.
À Dehors!
Un solo de claquettes en pleine rue, de versions très modernes à (passage obligé) un morceau plus classique. Une belle énergie et un très haut niveau technique qui font du bien.
De la Cie Synergie, à Dehors!
Une batteuse, deux danseurs, un sol en ciment, quelques palettes pour délimiter l'espace de jeu, beaucoup d'improvisation. Un moment très joueur pour tous·tes avec de beaux échanges entre les deux danseurs.
De La CMI, au CPO.
Mme Pruneau, réceptionniste de biblio, par conviction écolo, souhaite que tout le monde souffre de la chaleur (et de ses mauvais plats). Une descente dans le mal, en chansons et blagues.
De Blaise Hofmann et Stéphane Blok, à l'Échandole.
Dans un cadre entre ville et champs, une lecture musicale du d'extraits du livre parlant du lien entre citadins et paysans, entre traditions et bio. Un joli moment de partage.
À L'Ichu, Semsales.
Nous sommes les cambrioleurs de Maman j'ai raté l'avion. Un univers joliment restitué, plein de belles trouvailles et d'énigmes à faire en parallèle.
De la Cie Le Lokart, au Passage.
D'abord un duo où chacune est dans son monde, mais lutte quand même cuivre l'autre.
Puis un groupe, plus énergique, donnant la force nécessaire à chaque individualité de s'exprimer.